samedi 19 juin 2010

Girl, guns & zombies : It's GAME TIME, BITCHES !

Chaque jeudi, je regarde l'excellente émission Bytejacker, un podcast vidéo animé par deux new-yorkais fans de (retro-)gaming, et dédiant toutes les semaines une grande partie de leur temps à nous faire découvrir les nouveaux jeux gratuits de la scène indépendante.
Lors chaque émission, Anthony Carboni nous livre, entre autres rubriques, trois jeux en pâture. Libre au public de voter pour son préféré. Mais là où d'habitude je passe 3/4 minutes à essayer chaque jeu, chaque fois qu'un Metroidvania fait son apparition, c'est une autre affaire.


Oui, les Metroidvania, ce genre tirant son nom de la compression de Metroid et de Castlevania et qui nous met aux commandes d'un petit être passant son temps à se balader dans un monde ouvert pour chercher clés et autres upgrades (armes multiples, double saut, etc..), histoire de débloquer l'intégralité de son aire de jeu. Pour les gens qui ont découvert les jeux vidéos avec la PS3, disons que le Metroidvania, c'est un peu le GTA de la 2D. On compte parmi les plus célèbre exemples de ce genre Super Metroid sur Super Nes, la licence Castlevania depuis son épisode sur Playstation (ont suivit les opus Gameboy advance et DS) et quelques perles de type Cave Story, Lyle in Cube Sector, ou plus récemment Hero Core.
(allez faire un tour >ici< pour une petite liste)


Dernier arrivé en date, Gun Girl 2 a pour lui, en plus d'un gameplay aux petit oignons, de se dérouler dans un monde post-apo bourré de zombies (c'est la mode, perso je suis client) et d'être incroyablement long pour un freeware !
Le joueur a tout d'abord le choix entre un héros masculin ou féminin avant de plonger en plein carnage, armé d'un simple flingue, première pierre d'un arsenal comprenant l'inévitable fusil à pompe et autres joyeusetés. Le système d'upgrade étant similaire à celui de Cave Story (on perd en puissance en se faisant toucher), chaque niveau dévolution transforme l'arme de façon drastique. Par exemple, la mitraillette gèle les ennemis si on la pousse au maximum.


Autre bonne idée, le créateur du jeu a ajouté à cela un shop et un menu accessible à tout moment, permettant de booster les stats de son perso grâce à l'acquisition d'orbes disséminées un peu partout dans le monde. On peut ainsi augmenter sa puissance de feu, la taille de sa barre de vie ou encore celles des chargeurs de chaque arme pour éviter de devoir recharger à tout bout de champ, ce qui n'est pas toujours pratique quand un fou à la tronçonneuse vous fonce dessus.
Bref, un jeu au gameplay profond, tandis que vos réflexes et votre jugeote seront mis à rude épreuve puisque les zombies variés (passant, chasseur, snipeur...) sortent aléatoirement du sol à la façon d'un Ghouls'n'Ghosts dès qu'une tombe est à portée de vue.



Truffé de nombreuses références au genre (un allié manchot prénommé Ash vous demande par exemple d'aller chercher un prêtre du nom de Romero...), Gun Girl 2 m'a déjà bouffé 6 bonnes heures et occasionné quelques petites crises de nerfs en raison de sa difficulté (impossible de foncer illico tête baissée comme un gros bourrin, mais c'est d'autant plus jouissif quand vous on finit par connaitre les niveaux par cœur). cependant, impossible de décrocher tant l'envie de découvrir l'intégralité des niveaux (que l'on visite via Metro ou portails démoniaques), les vannes, les références et le fin mot de l'histoire me ronge. Sans parler encore une fois du caractère addictif du gameplay.

Bref vous l'aurez compris, à essayer d'urgence !

Aucun commentaire: