vendredi 10 septembre 2010

Glee et le Rocky Horror font la paire !

Voici une news qui risque de réconcilier les amateurs de The Rocky Horror Picture Show avec la série Glee.
En effet, les fans de la comédie musicale horrifique craignaient que leur objet de culte soit mis à mal par la reprise de certaines de ses chansons dans la seconde saison du dernier bébé de Ryan Murphy, via un épisode spécial. Mais c'était sans compter sur les apparitions de Meat Loaf et de Barry Bostwick dans le-dit épisode.

Les deux acteurs (respectivement les interprètes originaux du coursier Eddie et du fiancé Brad Majors dans le film de 1975) viennent en effet de signer pour figurer au générique de l'épisode spécial qui sera diffusé le 26 Octobre prochain sur la Fox. On pouvait difficilement demander meilleure validation des reprises à venir vu le pédigrée de ces messieurs (quoique... où est Tim Curry ?).
L'épisode tant attendu permettra de plus  à certains des acteurs réguliers du show de revisiter d'heureux souvenirs (Matthew -Will Schuester- Morrison a participé à un portage de la pièce à Broadway tandis que Jemma - Emma Pilsbury- Mays avait auditionné pour le show sur une des chansons de l’œuvre) ou de concrétiser certains de leurs fantasmes (Chris -Kurt Hummel- Colfer demandait à la production de rendre hommage au film depuis le début de la série). 

 Bref, les choses s'annoncent pour le mieux, d'autant que Susan Sarandon avait elle aussi fait part de son enthousiasme en vue du projet. On attend de voir si un accord entre elle et les responsables de la série nous offrira une surprise supplémentaire.
Personnellement, même si j'ai hâte de voir ce que cela va donner, j'espèreque la prod sera un peu plus maniaque et un peu plus perfectionniste qu'elle ne l'a été durant la réalisation de l'épisode consacré à Madonna l'an dernier. Ok, c'était inventif et respectueux, mais la réal sentait le slacking à 15 bornes. Et oui, les délais de chagrin  de ce type de tournage ont tendance à rendre les gens un peu trop indulgents (Ils ont pas intérêt à se foirer sur la Time Warp Dance !). De toutes façons, la seule chose que j'attends vraiment de cette nouvelle fournée d'épisodes de Glee, ce sont les nouvelles vannes de Sue Sylvester (Jane Lynch n'a assurément pas volé son Emmy pour meilleur second rôle féminin). 

 En tous cas, cesera un bon test pour voir si, oui ou non, Ryan Murphy, Ian Brennan et Brad Falchuk seront victimes d'un attentat à la lettre piégée lors d'une éventuelle annonce d'adaptation de Phantom of the Paradise (si ça les prend, qu'ils envisagent sagement un épisode simplement basé sur Le fantôme de l'opéra ou ça va très vite sentir le sapin, moi j'vous l'dit !).
Et pour les fans de Rocky, il restera toujours le Studio Galande.

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SEPTEMBER 24th

La série la plus bêtement jouissive de la télé américaine est bientôt de retour aux US.
Rechargez les shotguns, plaquez les vierges, Sam & Dean for the WIN !


Aller, petit coffret blu-ray de la cinquième saison, dépêches-toi d'arriver par la poste...

Panty & Stocking with Garterbelt : la B.A.

Voila un Dessin animé je j'attends depuis longtemps. Je saute donc sur l'occasion de relayer la vidéo postée ce mercredi sur Mata-Web, puique celle-ci souligne encore plus les impressions laissées par les premiers design de prod, à savoir l'impression d'avoir face à soi un mélange fou des décalées Supernanas et du survolté Dead Leaves.


13 épisodes sont pour le moment prévus par la Gainax, la boite d'Evangelion continuant ici de gonfler son catalogue d’œuvres dont l'animation seule est capable de vous provoquer un décollement de rétine (voir FLCL et Gunbuster 2).
Dernière bonne nouvelle : la fin du trailer (si j'ai bine tout compris) date la diffusion sur premier épisode au 1er Octobre prochain. Enjoyyyy !
(Attention au son, si vous êtes au bureau c'est limite NSFW et vos collègues risquent de se poser beaucoup de questions).




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Coup de coeur : The Uninvited

Comme je l'ai dit lors de ma review de Triangle, la simple présence au générique d'un film d'une actrice m'ayant marqué suffit souvent à me donner envie de le voir. Cette fois, c'est à cause du trailer du Sucker Punch de Zach Snyder que la talentueuse Emily Browning, que j'avais trouvé fabuleuse dans Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, s'est rappelée à mon bon souvenir (je vois tout de suite venir les critiques. Elle a une bouche de poulpe, et alors ? Gally aussi !). Allez savoir pourquoi, j'ai décidé, pour rattraper mon retard sur sa -courte- filmo, de me jeter en premier sur le thriller horrifique The Uninvited, ce au détriment du bien mieux noté A la dérive (Stranded en vo). Sans doute le fait qu'il soit beaucoup plus récent (2009 contre 2005 pour Stranded), qu'on y trouve des fantômes et que l'actrice Elizabeth Banks y participe également (celle là même vue dans Spider-Man, Scrubs, 30 Rock et le pourtant très moyen Zach & Miri make a porno) a pesé dans la balance.


Et me voici donc parti pour découvrir les aventures d'une jeune fille dont le père romancier et récemment veuf (David Strathaim, La vengeance dans la peau, Ames en stock) a décidé de refaire sa vie une infirmière à domicile (Elizabeth Banks, donc). La même infirmière qui s'occupait jadis de la femme malade du monsieur avant que celle-ci ne décède dans une explosion accidentelle. C'est bien sûr Emily Browning qui joue le rôle de la jeune et frêle Anna, bien contente de revenir à la maison pour y retrouver sa grande sœur Alex après avoir digéré la mort de maman dans un hôpital psychiatrique. Et les fatidiques questions destinées à diriger le métrage assez mollement de faire rapidement leur apparition : "Mais l'infirmière n'est-elle pas une grosse méchante ? L'accident en était-il un ?", vous connaissez la chanson.
 

Sur ce canevas somme toute classique, les réalisateurs anglais Charles et Thomas Guard arrivent tout de même à sortir leur épingle du jeu et à faire montre d'un talent indéniable. Pas que la mise en scène des apparitions fantomatiques de la défunte soient particulièrement originales et flippantes (quoique) ou que le script déborde d'inventivité. A ce titre, le film semble d'ailleurs cousu de fil blanc jusqu'à un dénouement vu mille fois, mais contrastant si bien avec le cheminement dramatique du reste du métrage qu'il arrive à lui redonner un ultime élan salvateur.


Non. le talent des frères Guard est ailleurs. Il est dans leur facilité à créer un suspense envoutant, à balader le spectateur de la réalité au rêve et inversement. The Uninvited, loin d'être un remake idiot de La main sur le berceau version ado, lorgne plutôt du côté des fright flicks asiatiques qui ont cœur à brouiller les pistes et à aligner les plans de réveil en sursaut. (Pardonnez-moi si je ne cite aucun exemple, il suffirait d'évoquer un seul titre -que tout le monde connait- pour tuer tout l’intérêt du récit et passer à côté des qualités du présent métrage). L'effet est d'autant plus réussi que la perception du spectateur est toujours brouillée par un glissement et une fluidité narrative tenant de l'hypnose, offrant une expérience presque onirique. Cerise sur le gâteau, de nombreux passages sont enrobés d'une musique qui ne jurerait dans aucun conte de fée filmique, soulignant cet étrange mélange entre la fable et le conte morbide. Des instants de grâce que beaucoup de réalisateurs ratent souvent dans les grandes largeurs et qui, ici, valent à eux seuls le coup d'oeil.

 
Alors attention : The Uninvited n'est encore une fois pas vraiment un grand film. C'est un films pour ados légèrement intimistes qui se dandine avec ses -gros- sabots, principalement quand il s'acharne a suivre un chemin balisé sans véritablement proposer de surprise (sinon les fulgurances soulignés ci-dessus). Mais paradoxalement, c'est aussi une œuvre qui gagne a être vue, ne serait-ce que pour ses cadrages nobles, sa photographie moelleuse, son atmosphère éthérée, lumineuse et chaleureuse. Bref, The Uninvited semble tomber à pic pour faire la transition entre les aventures féériques des Baudelaire et le futur asile décalé de Snyder. J'espère pour le coup sincèrement que les frères Guard sont promis à un grand avenir, et qu'ils auront la possibilité d’affiner leur art et d'apprendre à distiller plus avant la sève qui perce ça et là ici, histoire de  nous tenir en haleine durant tout un métrage. Là pour le coup, nous aurons une véritable perle.

Le Blu-ray de The Uninvited est disponible sur Amazon.co.uk pour moins de 10£. Le Dvd en coute lui à peine 4.43£.

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dimanche 5 septembre 2010

Meet the new Lisbeth Salander

Bon alors autant l'avouer de but en blanc, je n'ai pas lu les romans de Stieg Larsson. Cela ne m'a pourtant pas empêcher de prendre mon pied sur la trilogie Millénium, contant les rapports étranges liant le journaliste Mikael Blonkvist et la hackeuse goth Lisbeth Salander, magnifiquement interprétée par la talentueuse Noomi Rapace.


Comme tout bon succès non issu des studios US, la trilogie suédoise à son tour sera adaptée en anglais (par David Fincher, on aurait pu tomber sur pire). Les paris les plus fous ont couru sur l'identité de l'actrice qui reprendrait le rôle de Lisbeth, personnage envoutant, énigmatique et charismatique au possible. On a parlé d'Ellen Page (sans doute cause de Hard Candy), de Mia Wasikowska (aussi fabuleuse dans la série En Analyse que transparente dans le Alice de Burton) et de la belle Emily Browning (Les orphelins Baudelaire et le futur Sucker Punch de Snyder). C'est finalement la quasi-inconnue du grand public Rooney Mara qui rejoint le projet aux côtés de Daniel Craig (Bond reprend le perso du journaliste), Stellan Skarsgård et Robin Wright. Un choix qui risque de faire exploser la carrière de cette actrice aperçue pour les plus attentifs dans le récent remake des Griffes de la nuit, dans Be Bad avec Michael Cera et que l'on retrouvera juste avant dans The Social Network, également tourné par Fincher (le réal de Fight Club a-t-il trouvé sa nouvelle muse ? Perso, j'ai surtout craqué pour sa grande sœur Kate, vue dans Transsiberian, Iron man 2, Entourage et 24 heures Chrono). 

Bref, tout ça pour dire que les premières images de la miss en bikeuse tatouée ont filtré, et personnellement, si l'on occulte le vieux débat du pourquoi de cette adaptation US, ça s'annonce plutôt bien. Je n'ai aucun reproche à faire au jeu de Noomi Rapace, mais j'ai toujours trouvé qu'il lui manquait (ou plutôt qu'il manquait à son visage) quelque chose pour véritablement me faire tilter. Un petit truc qui donne au perso ce côté immédiatement séduisant que je voulais trouver, caché derrière la rugosité de son attitude et de son passif.
Reste à savoir si ce petit truc Rooney Mara le possède, et j'ai vraiment hâte de voir les premières images de cette nouvelle adaptation, juste pour cela. (Maintenant, c'est une question de goût. pour ma part, j'ai toujours en grande partie apprécié les castings des films de Fincher).

D'ici là, j'espère que la série (les films Suédois en version longue) sortira en Blu-ray pour que je puisse savourer à nouveau ces métrages, malgré leur déséquilibre (plus ça avance, moins c'est énergique, mais les protagonistes nous ont déjà hypnotisés, alors ça passe). 

Source : Rooneymara.net