Showing posts with label Dessin Animé. Show all posts
Showing posts with label Dessin Animé. Show all posts

Thursday, March 3, 2011

TRON UPRISING : trailer de la série animée

Parallèlement à la sortie de Tron legacy/ l'héritage, Disney avait annoncé sa volonté d'étendre l'univers de la licence lancée en 1982 à travers une grande variété de projets cross-média. Après le jeu video Tron Evolution, une poignée de comic books et l'annonce d'une séquelle, voici que débarquent enfin les premières images de la série animée Tron Uprising.

Depuis la mise en branle du projet, nombreuses furent les spéculations qui tournaient autour du projet : images de synthèses ? Animation classique ? La réponse débarque aujourd'hui sous la forme d'un trailer plutôt alléchant par son dynamisme. On y retrouve bien sûr l'esthétisme qui avait marqué le récent film de Joseph Kosinski, accompagné  d'une musique qui reprend les caractéristiques de la magnifique partition des Daft Punk.


Mais cette bande annonce, proposée sur le DVD de Legacy, promet également de nous plonger plus avant dans un univers que beaucoup avaient trouvé sous exploité dans Legacy. Jugez plutôt :

"Beck, un jeune programme, devient le leader d'une révolution prenant place sur la grille. Sa mission est de libérer ses amis et son environnement du règne de l'infâme CLU 2 et de Resler, son général. Beck sera entrainné par Tron - le plus grand guerrier que la grille ait connu. Tron l'aidera non seulement à acquérir les capacités qui l'aideront à combattre l'occupation, mais sera aussi son mentor alors qu'il dépassera le stade de jeune programme impulsif pour devenir un leader courageux. Voué à devenir le nouveau protecteur du système, Beck adoptera le caractère de Tron et deviendra L'énnemi juré de Tesler et de ses forces"


Comme on pouvait s'y attendre, le pitch destine fatalement la série à une public relativement jeune. Mais nous ne sommes pas à l'abris d'une bonne surprise, d'autant qu'au vu des évènements du film, l'anime - dont l'action se situe avant celui-ci - risque bien de se terminer sur une note amère (à moins que la série n'introduise des personnages prévu pour la séquelle ?)


Cerise sur le gâteau, on y retrouvera beaucoup de voix connues au casting : Elijah Wood, Emanuelle Chriqui, Mandy Moore ou encore Lance Henriksen et Paul Reubens prêteront leur timbre à divers protagonistes. Fan service oblige, Bruce Boxleitner reprendra également le rôle de Tron.
Joseph Kosinski participera quant à lui à la réalisation de quelques épisodes en compagnie de Charlie Bean (The Ren and Stimpy show, Les Animaniacs) et Sean Bailey (producteur de Legacy mais aussi de Gone Baby Gone ou du film de Ridley Scott Les Associés). Edward Kitsis et Adam Horowitz, scénaristes du films se chargeront de la trame narrative.

Malgré un chara design très (trop ?) classique, voila de quoi faire saliver un peu les fans en attendant la sortie du show à priori prévu pour 2012.

Monday, November 8, 2010

Kung Fu Panda 2 : la bande annonce !

Si l'on passe outre le fait que le meilleur passage du premier était un avant-propos en dessin animé 2D, je suis bien content que ça se fasse parce que le reste était quand même vachement bien (et me fait bien plus délirer que n'importe quel Pixar, mis à part Les Indestructibles).

De toutes façons, un film avec Jack Black ne peut pas être foncièrement mauvais. Enjoy !!


Wednesday, July 14, 2010

Preview : Raiponce, le nouveau Disney de Noël

Grâce à mon poste de rédacteur chez Geek le mag et grâce également à nos amis de l'initiative How I Met Your Blogger que je ne remercierais jamais assez, j'ai eu le plaisir et la chance d'assister le 24 juin dernier à la présentation en avant première du futur Disney de Noël, Raiponce (ou Tangled dans la langue de Shakespeare).
Au cas où vous ignoriez tout de la chose, le département animation de chez Mickey adapte donc cette fois le conte éponyme des Frères Grimm pour la fin de l'année, le tout en images de synthèse et en 3D. Bien sûr, qui dit Disney dit que l'histoire originale a subi quelques changements d'usage, tant au niveau de l'aspect féérique que l'implication émotionnelle du spectateur, si chers à la firme.


Ainsi, et contrairement au conte originel, Raiponce (Rapunzel en V.o.) n'est pas ici la fille d'un pauvre couple dont la moitié féminine avait envie de manger des fleurs. Cette fois, tout commence lorsqu'une reine bienveillante tombe étrangement malade, et que le seul remède pour la sauver est une plante née d'une goute céleste. La plante est trouvée, la reine est sauvée, mais tout cela est très mal vécue par Mère Gothel, une sorcière qui utilisait la-dite fleur pour retrouver régulièrement sa jeunesse passée. Les propriétés magiques de la plante s'étant quelques temps plus tard retrouvées dans les cheveux de l'unique fille du couple royal (la Raiponce du titre, donc), Gothel kidnappe cette dernière et l'enferme dans une tour perdue et inaccessible. La sorcière élèvera ensuite l'enfant comme sa propre chair (avec les habituelles intentions malignes des méchants de Disney) en lui interdisant de mettre le nez dehors, car "the world is a dangerous place". Viendra ensuite Flynn Rider, un bandit qui trouvera accidentellement refuge dans la tour en étant coursé par la garde royale (pile le jour des 18 ans de Raiponce) et qui l'aidera à découvrir le monde.



Pour l'occasion, c'est l'ancien responsable des défunts studios de Montreuil et producteur Roy Conli (pour qui j'ai un immense respect depuis Le bossu de Notre Dame) qui est venu en personne nous présenter la chose, avec sous le bras tout un paquet d'images et de vidéos exclusives destinées à nous en mettre plein la vue. Après nous avoir expliqué la façon qu'ont les auteurs de Disney de concevoir leurs scénars (une histoire passionnante se déroulant dans une monde crédible et mettant en scène des personnages convaincants), le producteur s'est penché sur le challenge technique que représentaient les aventures d'une jeune fille aux cheveux longs de plusieurs dizaines de mètres. On se souvient du buzz qui avait entouré le film Montres et Compagnie rapport au rendu des poils de Sulley (le monstre bleu doublé par John Goodman), attendez vous à des remarques similaires concernant le rendu des vêtements et de la coiffure de Raiponce. Les programmeurs ont ainsi passé des mois à créer de nouvelles techniques pour que les étoffes (légères ou non, parfois sur plusieurs couches interagissants entre elles) et les cheveux de la belle s'animent de façon réaliste à l'écran, entre gestion de matières, problèmes de collision et nombre bluffant d'éléments à calculer (un être humain possède entre 100 et 150 000 cheveux !). Pour le coup, c'était vraiment impressionnant de voir dans le détail à quel niveau de réalisme ils sont arrivés.



Pourtant, au delà de la prouesse purement technique, bien d'autres aspects m'ont séduits lors de cette présentation. Tout d'abord, il est évident que je suis immédiatement tombé sous le charme de l'héroïne. Dessinée par Glen Keane, déjà responsable de merveilles sur La Belle et la bête, Tarzan, La petite sirène et surtout (en ce qui me concerne) Pocahontas, la miss possède ce quelque chose qui me parle immédiatement avec ses yeux globuleux et son pseudo caractère de cochon. Elle est à la fois naïve (elle n'a jamais vu le monde par respect pour les paroles de sa "mère" et a encore tout à découvrir) et énergique (elle en a marre de rester enfermée, tandis que sa première rencontre avec le séduisant voleur se solde à grands coups de poêle à frire dans la tronche dans une séquence inspirée d'Alien).  En clair, Raiponce est une héroïne moderne dans tous les sens du terme et nul doute qu'elle marquera durablement les esprits. De plus, l'aspect gadget de sa chevelure (échelle, balançoire, lasso, arme imprévisible...) parle évidement au cœur de tout geek qui se respecte et achève de faire de Raiponce un personnage qui se suffit à lui-même.


Le reste de la production recèle également de belles surprises : les side-kicks sont par exemple tous des psychopathes en puissance, comme ce cheval de la garde aux réactions de chien de chasse ou Pascal le caméléon, sorte de Jiminy Cricket de Raiponce dont la philosophie semble être "cogne d'abord , on posera les questions après". Visuellement, le film possède également de belles "trouvailles", comme la reprise des cérémonies de lampions asiatiques nocturnes, ici utilisées par le roi, la reine et la capitale tout entière chaque anniversaire de la naissance de Raiponce dans l'espoir que celle-ci la remarque (ce qu'elle fait chaque année en se demandant ce que c'est) et rentre au bercail. Une séquence qui promet beaucoup malgré son aspect "la chanson du film composée par Alan Menken parce qu'il faut des chansons dans un Disney". Rajoutons à cela un casting qui fait bien envie (Mandy Moore mais surtout Zachary Levi et Ron Perlman), une production design supervisée par Dave Goetz (qui avait déjà travaillé avec Ron Conli à Montreuil sur Le Bossu de Notre Dame), une morale moins cul-cul que d'habitude ("T'as 18 ans, bouge tes fesses, il est temps de sortir de ta coquille et de remettre en question l'ordre établi qui régit ton existence") et la volonté des réalisateurs Byron Howard et Nathan Greno (déjà à l'oeuvre sur Volt)de revenir aux sources de ce qui a fait le sucès de Disney à ses début (le duo ne jure que par Cendrillon et La belle au bois dormant). Cerise sur le gâteau, la promesse d'une conclusion légèrement tragique, puisque si happy end il y aura, le métrage commence par le bandit affirmant "voici l'histoire de ma mort".


Inutile de préciser que j'attends désormais la chose avec une grande impatience puisque Raiponce reprend mes deux mamelles préférées made in Disney : d'une part l'aspect relativement adulte du récit (pour le moment pas de gentil chien-chien ou de gamins à l'horizon, une goute de tragique) et celui rentre dedans de certains héros type Stitch (tartes, torgnoles, no boundaries style). Reste à savoir si j'irais le découvrir en salle dès sa sortie le 1er Décembre, ou si j'aurais le courage d'affronter les hordes de marmots qui se presseront lors de l'habituel présentation spectacle au Grand Rex à partir du 17 Novembre.

Pour finir une petite preview datant de l'époque où le film s'appelait encore Rapunzel en Vo. (A noter que la 3D rend vachement bien, c'est autre chose que le Last Airbender de tout plat de Shyamalan !)

Thursday, June 24, 2010

FUTURAMA IS BACK !!

Après une annulation sur la Fox (un exercice de style au combien populaire), après maintes rediffusions, maintes éditions Dvd et 4 téléfilms plus ou moins réussis... Futurama revient. Encore. Youpi.
Suite au succès des 4 direct to Dvd, la série de SF du papa des Simpsons Matt Groening et de son acolyte David X. Cohen démarre en effet sa sixième saison ce soir et c'est cette fois au tour de Comedy central d'accueillir la bête. Une bête qui encore une fois va s'amuser à triturer toutes les couches du politiquement correct.



Chouchoute des ados attardés que nous sommes par rapport aux Simpson pour de nombreuses raisons (le futur, un pote robot, une copine musclée et exotique, des inventions débiles et un héros idiot comme nous, et qui considère chaque bribe de notre culture popcorn comme un héritage inestimable !), Futurama reprend le cours de son périple avec deux épisodes très attendus. Le premier, justement intitulé Rebirth, se charge de jouer la carte du "on a été annulés mais on revient quand même".

"Woooohooooooooooooo"

Un exercice déjà appliqué lors des DTV et qui se décline à toutes les sauces (les héros sont morts eux aussi et renaissent via un bain de cellules souches), mais qui, s'il reste amusant, est loin de nous préparer au festival que nous réserve le second épisode. Intitulé In-A-Gadda-Da-Leela, celui-ci verra nos héros lutter pour sauver la terre d'un engin qui se prend pour familles de France, avant que Leela ne joue à Adam et Eve avec...
Déjanté, enchainant dès l'intro les vannes hilarantes à la vitesse d'un moustique shooté au tabasco, ce second épisode renoue avec les meilleurs moments de la série et laisse espérer une bonne grosse saison (26 épisodes) tout simplement sublime. J'espère simplement que les pertes de vitesse seront brèves et/ou inexistantes, ne serait-ce que pour que la Fox se morde les doigts d'avoir laisser filer la pépite.

Pour le coup, et avant la diffusion, le site de la chaîne nous propose un petit récap des épisodes précédents. Un recap à la Futurama, bien sûr, soit 5 saisons revues par le prisme déformant du cerveau de Zapp Brannigan. Enjoy !


FuturamaThursdays 10pm / 9c
Recap-O-Rama: 5 Seasons in 7 Minutes
www.comedycentral.com
Futurama New EpisodesFuturama New EpisodesUgly Americans