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Thursday, September 1, 2011

Sunday, March 13, 2011

TR3N - Premier teaser trailer

Disponible sur le Blu-ray de Tron L'Héritage, un montage destiné à faire le pont entre ce dernier et sa future suite a été mis sur Youtube -puis viré, donc j'édite-. Tous les frustrés de ne pas avoir vu d'avancée technologique plus évidente dans Legacy (et pour cause, Sam entre dans un réseau fermé mis en place il y a 20 ans), risquent de voir leurs fantasmes enfin exaucés. Comme prévu, donc.

Flynn Lives !

"What about that Dillinger kid ?
_Eh, well... Junior earned his place. He stays.
"

"Sign me up, Tron !"

Wednesday, January 5, 2011

Machete en stop motion

Si vous n'avez pas vu Machete, le dernier film de Roberto Rodriguez avec Danny Trejo, honte à vous.

Si vous n'avez pas aimé Machete, c'est votre choix. Mais honte à vous également parce que :
Uno : Vous ne savez pas vous détendre
Dos : Vous attendiez autre chose et avez jugé le film pour ce qu'il n'est pas au lieu de l'apprécier pour ce qu'il est.
Tres : Vous détestez viscéralement Roberto Rodriguez et c'est mal de détester quelqu'un sans discernement (même s'il est vrai que Bobby nous a tout de même pondu un bon paquet de bouses intergalactiques à faire fondre les globules oculaires).
Quatro : Vous détestez le gore et priez le politiquement correcte du matin au soir. Ok, ça ne se discute pas, mais c'est quand même dommage (voire raison numéro Uno).

Pour vous repentir et rattrapez vos fautes, voici une petite vidéo très bien foutu qui devrait vous mettre le sourire au lèvres (à moins que vous ne détestiez les pubs au point de vous jeter par la fenêtre, voir raison Uno).

Monday, December 13, 2010

SUCKER PUNCH : mini featurette

Poum, Bam, In your Face.
Voici ce qui ressort de la featurette ci-dessus concernant le nouveau film de Zack Snyder, Sucker Punch. Réal appliqué puis décrié (les fans de genre l'ont porté aux nues pour son remake de Dawn of the dead avant que les plus radicaux ne le traînent dans la boue pour ses très regardables adaptations de 300 et de Watchmen), Zack semble avoir pris assez d'assurance pour nous livrer un film enfin totalement neuf et original vu qu'il ne s'agit  pas, pour une fois, d'un script adaptant une oeuvre pré-existante.


Après s'être fait une dernière fois la main sur les chouettes de Ga'hoole (avec un résultat qui dépasse toutes les espérances de ceux qui s'attendaient au mieux à un gentil film avec des hiboux), le réal semble s'être fait incroyablement plaisir en mixant drame intimiste et univers débridé, mélangeant toutes les influences possibles du manga au film de guerre en passant par la le récit d'anticipation robotisé. Un bien beau tableau pour le moins impressionnant qui ne nous fait espérer qu'une seule chose : que la cohérence soit au rendez-vous.
Je sais pas pour vous, mais je la sent bien, d'autant qu'on voit enfin très largement, contrairement à la bande annonce précédente, pourquoi le métrage touchera en plein coeur les amateurs de l'esthétique Steampunk. Clik !

Wednesday, December 8, 2010

Kalevet : Une tentative de slasher israélien

On connait bien le cinéma moderne israélien pour ses films intimistes, culturels ou existentiels. Lucide ou naïf et parfois aux limites de l'avant-garde, il n'échappe d'ailleurs pas aux polémiques les plus diverses. Mais célèbre pour ses perles d'auteur (ou auteurisantes diront certains), il l'est beaucoup moins pour ses oeuvres de genre. A ce jour, seuls le polar atypique Tu marcheras sur l'eau (un de mes films préférés au monde cela dit en passant, cf mon avatar sur ce blog) ou le fantastique Frozen Days (très inspiré par le Locataire de Polanski) ont atteint les oreilles d'un public distrait. C'est pourquoi, lorsqu'en scrutant les films à l'affiche des salles obscures locales, je suis tombé sur le pitch de Kalevet - sorti le 2 décembre en Israël où je passe deux semaines -, je me suis dit qu'il ne fallait pas que je passe à côté. Cerise sur le gâteau, Lior Ashkenazi (le héros de Tu marcheras...) est au générique.

A la vue du titre -traduit pas Rabies en anglais, - qui m'a fait penser au Rage de Cronenberg - et à la lecture d'une critique-du-net, j'ai d'abord cru à un film de zombies. Erreur, il s'agit en fait d'un gentil slasher, même si, dans l'une ou l'autre des catégories, c'est finalement le premier de celle-ci à voir le jour à ma connaissance.
Et puis ca commence plutôt bien : la première scène met en images un couple qui se parle à travers une ouverture dans une porte métallique. Lui est dehors, elle enfermée dans un trou. Les deux ont le visage en sang. Elle (en pleurs) : "j'en ai assez, je veux rentrer à la maison". Lui : "On ne peut plus rentrer à la maison. Mais quoiqu'il arrive, dis-toi que tu n'as rien fait de mal. Restes ici, je vais chercher de l'aide". Il se barre. Un cri. Générique. Ambiance de virus, atmosphère tendue, on a vu pire comme intro.

Malheureusement, ça se gâte par la suite. Parce que comme tous bons cinéphiles débutants bourrés d'influences, les deux réalisateurs Ahron Keshales et Navot Paposhaddo ont le cul enter quatre chaises. Jugez plutôt : suite à cette mise en bouche, débarquent séparément dans la forêt de l'action un couple (un chasseur, une pétasse et leur chien), ainsi qu'un groupe de 4 jeunes se croyant débarqués du Cabin fever d'Eli Roth, débitant des dialogues à la Tarantino (dont le top des fantasmes sexy d'un des gars, avec au sommet de la liste "une meuf en train de pisser"). On termine par un duo de flics, l'un obsédé et connard de classe internationale, l’autre en pleine crise de couple (Lior Ashkenazi, qui démarre comme un timide idiot et effacé pour finir au fond d'un drame perso).

Et les situations de s'enchaîner dans le plus grand portenawak possible : un croque-mitaine venu de nulle part embarque la nénette de l'intro, tue le chien du couple et s'endors pour ne plus revenir qu'au générique de fin. Après avoir croisé l'ami ensanglanté du début et avoir appelé les flics, les 4 amis se séparent : pendant que les hommes se prennent la tête et finissent par se taper sur la gueule dans la forêt, les filles accueillent les flics qui les palpent trop généreusement et la situation dégénère en prise d'otage et course à travers un champ de mines (!!). Se rajoute à cela le fait qu'entre deux vannes foireuses (Flic 1, menotté par son collègue à la voiture :"Raah ! Fils de pute !" Flic 2 : "Hé, on avait dit pas les mères !"), les réalisateurs n'arrivent pas à choisir entre drame (OMG on va mourir !), la tension (plan posé et musique clichée) et le grand guignol (le champ de mines, donc). Tout cela s’enchaîne de façon étrange via certaines idées de mise en scène, tout d'abord efficaces (quelques jump-scares classiques et bien placés et autres ellipses, de la retenue dans le gore), mais très vite recyclées (deux meurtres filmés à l'identique presque plan par plan).

Heureusement, les auteurs sauvent l'honneur et n'oublient pas de finir sur une note d'humour qui, malgré le côté inégal et finalement unique du film, le replacent au coeur du genre auquel il rend hommage. A ce titre, je ne peux pas m'empêcher de rapprocher Kalevet du récent Rubber de Quentin Dupieux, ou plus justement du Dead End de Jean-Baptste Andrea et Fabrice Canepa. Ces deux films, s'il sont bien plus réussis malgré leurs défauts, sont transportés par le même amour du genre et une même envie de sortir des sentiers battus. C'est surtout dans cette optique que Kalevet vaut d'être vu et d'exister. Car il a la volonté d'ouvrir la porte à toute une vague de créateurs et de cinéphiles locaux qui ne demande qu'à s'épanouir. 
Malheureusement, il faudra sans doute s'armer de patience : alors que le cinoche où était projeté le métrage était tapissé des affiches du film et que les employés du complexe portaient tous un T-shirt dédié, nous étions 3 dans la salle pour une séance à 19h30 ! (je rappelle que c'est la première semaine d'exploitation du film). Mph...

Pour ne pas vous laisser en chien, voici en tous cas la bande annonce de la chose :

Thursday, November 25, 2010

Diana in V : The bitch is back !

Une nouvelle bande annonce de la seconde saison de V vient de tomber.
Bon, quand je dis V, je parle bien sûr du nouveau remake de ABC, et non du chef d'œuvre original de Kenneth Johnson datant de 1983. Mais en tant que fan de ce dernier, je ne peux que sauter au plafond en voyant cet nouveau montage, qui dévoile le retour de Jane Badler au casting ! ( ^3^ woohooo !! \o/)

Yes Diana is Back !


Alors on se doute que le personnage n'est pas le même (on ne sait d'ailleurs pas encore s'il aura le même prénom) mais vu son rôle, je peux vous assurer que je ne risque pas de manquer une miette de ce qui s'annonce ! :bave:

Tuesday, November 9, 2010

Tron l'héritage - troisième bande annonce

'Nuff said ?
Pas exactement puisqu'au détour d'un dialogue, on imagine enfin que les programmes ont envie d'envahir notre monde. Et ça patator encore plus que ce qu'on a vu jusqu'à présent avec quelques plans de combats aériens et l'inclusion d'images appartenant aux séquences diffusées lors de la Tron Night IMAX.












Hâte d'être au 17 Décembre ! (Février pour la France, j'en ferais une critique le plus vite possible si j'ai la chance de le voir comme prévu dès sa sortie US).

Anecdote amusante : j'ai demandé au Disney store sur les Champs Élysées s'ils allaient avoir du merchandising, une des caissières a répondu : "Tron, c'est Disney ?".

Monday, November 8, 2010

Kung Fu Panda 2 : la bande annonce !

Si l'on passe outre le fait que le meilleur passage du premier était un avant-propos en dessin animé 2D, je suis bien content que ça se fasse parce que le reste était quand même vachement bien (et me fait bien plus délirer que n'importe quel Pixar, mis à part Les Indestructibles).

De toutes façons, un film avec Jack Black ne peut pas être foncièrement mauvais. Enjoy !!


Friday, October 29, 2010

3 days of Scott

Si l'on en croit le blog du réalisateur Edgar Wright (et il n'y a aucune raison de ne pas le croire), il faudra 3 jours entiers pour regarder l'intégralité des bonus contenus sur le futur Blu-ray du film Scott pilgrim Vs The World.

WOW !

En attendant, voici un petit making-of qui sera disponible sur le dit-blu-ray.



D'autres ici.

Rappelons que le Blu-Ray (qui devrait être région all, même si on attends pour être sûrs)  sera dispo aux US le 9 novembre prochain, et en Angleterre fin décembre.


En ce qui concerne la France, le film sortira sur grand écran le 1er décembre.

Thursday, October 21, 2010

DEPECHE MODE fait le tour de l'univers en Blu-Ray

Après la commercialisation des concerts One night in Paris et Touring the Angel (Milan), Depeche Mode s’apprête cette fois à nous faire découvrir la double performance donnée à Barcelone lors du Tour of the Universe.





Trois éditions sont prévues pour le 8 novembre prochain :
_une édition "standard" comprenant 2 CDs et un DVD
_une édition "deluxe" comprenant 2CDs et 2 DVDs
_une édition Blu-ray

Je pense pour ma part me rabattre dans un premier temps sur cette dernière avant de considérer l'édition Deluxe. Me connaissant, cette dernière devrait rapidement apsser à la casserole aussi puisque j'avais déjà fait l'acquisition du Deluxe Box Set de Sounds of the universe par deux fois, histoire de le revendre un jour (mais j'ai fini par la garder). Inutile de vanter ici les qualités du groupe en live ou celles de l'image des concerts du groupe, toujours impressionnante.

Si vous vous demandez pourquoi je fais cette note aujourd'hui alors que la commercialisation du concert est annoncée depuis plusieurs mois, sachez qu'un concours est lancé depuis hier, concours dans lequel il suffit d'envoyer un Twit de la page de news du site officiel du groupe pour faire la promo de la video teaser ci-dessous. A gagner : un set de 14 cartes postales (celles initialement présentes dans le box Deluxe de l'album). Et vous ferez une bonne action puisque tout le monde mérite de la voir ! (5 minutes de bonheur).



Au passage et selon mon habitude, j'ai précommandé le Blu-Ray du concert sur Amazon.co.uk, qui vend la chose 17£ (20.56£ avec les fdp, soit 23,20€) contre 35€ en France (fdp gratos par contre). Encore une fois, allez comprendre...

SKINS US : bande annonce

Il y a deux grandes manières d'aborder un "remake".

Premier choix : on creuse le matériel original, on puise dans l'essence des personnages et des thématiques pour les relocaliser, les rendre crédibles. Bref, faire du "remake" une œuvre qui, sans trahir son modèle, le renouvelle, lui apporte une approche fraîche et percutante.
Second choix : celui du portage pur et dur, au plan près. Garder plus ou moins les mêmes noms, les mêmes fonctions iconiques des protagonistes, les mêmes réactions, le même déroulement de l'intrigue. Bref, un calque au sein duquel le moindre écart ressemblerait à une faute, à une trahison.


Vraisemblablement, c'est vers cette seconde optique qu'on choisi de tendre les petits gars de MTV pour l'adaptation américaine de la série teen acide Skins, du moins pour le pilote, dont on retrouve ici toutes les scènes (on nous promet beaucoup d'original et une saison 2 qui n'aura rien à voir). Fatalement, l'approche amène la comparaison avec l'original et pour le moment, c'est loin d'être flatteur. Au delà de la question la plus évidente (quel intérêt de regarder à nouveau la même histoire ?) et de l'autre, navrante (pourquoi un remake américain alors que la série originale est déjà en anglais ? Ah, chauvinisme, quand tu nous tiens...), force est de constater que les acteurs ressemblent pour la plupart à des bœufs tirés d'un unique moule hamburger. Aucune étincelle dans le regard, des répliques lâchées avec une mollesse à faire baver d'envie un morceau de guimauve (Michelle/Nancy a l'air quelconque, Syd/Stan n'évoque rien et surtout Tony, le charismatique Tony, a l'air d'une veau)... Brrr.

Seules "audaces" et maigres notes d'espoir, un petit bouleversement ethnique puisque Jal (la black mélomane) semble remplacée par une asiatique (une plongée dans l'histoire de sa famille serait une très bonne idée) tandis que la craquante et attachante blondinette anorexique Cassie voit sa partition confiée à une "african-american" à la palette dramatique aussi squelettique que son apparence. Deux changements qui confirment, en tous cas sensiblement, la volonté des créateurs de s'émanciper et de proposer autre chose qu'une copie carbone, à l'image de ce qui a été fait sur The Office US (dont le pilote est quasi identique à celui de la série anglaise). Gageons également que c'est cette voie que prendrons les capitaines de la transposition de Being Humain, dont les premières images ont elles aussi une sale gueule et feront hurler n'importe quel amateur.



Quoiqu'il en soit, je reste pour l'instant très sceptique quand à la validité de la chose, car même dirigé par le co-createur du show initial Bryan Elsley, ça reste un produit MTV (certains auront déjà remarqué le remplacement de Maxie par une cheerleader lesbienne, plus racoleuse. Nous verrons bien. Et dire que la chaîne était à une époque synonyme d'avant-garde et de créativité...). Seules véritables consolations : et d'une ça n'a au moins pas l'air d'un 90210, et de deux : personne ne me forcera à regarder ce truc, d'autant qu'une troisième génération du show se profile en Angleterre. Prions simplement pour que, malgré les apparences, elle soit aussi séduisante que ses aînées ! (Et de trois, le film tiré de la version UK verra défiler des personnages des trois générations).

Le casting de la saison 5 anglaise (3eme génération)

EDIT ::
Forcement, Avec un montage plus speed, des séquences inédites et un bon 8-bit beat, ça a tout de suite plus de gueule !

Simpsons + Twilight + Dr House = Treehouse of horror XXI !

Tous les ans pour halloween, la série animée de la Fox Les Simpson nous régale avec un épisode spécial intitulé Treehouse of horror. Dans la grande tradition des films horrifiques à sketches de type Creepshow, Tales of the Darkside ou La 4eme dimension, les segments de ces épisodes prennent un malin plaisir à parodier tout ce qui passe à grand renforts de références et de vannes débiles. Vous me direz "comme dans les épisodes normaux donc" et je vous répondrais "Non". Parce que là c'est thématique et encore plus barré et sanglant puisqu'il n'y a pas de limites ! Tout le monde peut crever sans que cela n'ai aucune incidence sur la série. Ainsi Tron, Shining, Snoopy, Le blob, Frankenstein, Straship troopers et consorts, tous sont passés à la moulinette de façon mémorable.





S'il sera diffusé en retard cette année (la Fox l'a programmé pour le 7 novembre), l'épisode cuvée 2010 (le 21ème du genre) remettra les vampires à l'honneur avec une parodie de Twilight (Mr Burns avait déjà capé Dracula) et bénéficiera en guest des voix de Daniel -Harry Potter- Radcliff et Hugh -Dr House- Laurie. Bref, encore une vingtaine de minutes indispensables, comme vous pouvez en juger avec la bande annonce ci-dessous.

Nic Cage va te peter ta gueule !

Mash-up : Prendre deux éléments d'un même médium (généralement de la musique) et les mixer pour en obtenir un troisième.

Dans la famille cinoche, je voudrais le mash-up de The Crow et de la série Supernatural.
Le résultat : Drive Angry, nouveau péloche du réal Patrick Lussier (Dracula 2000 et ses 2 suites, Prophecy 3, et My Bloody Valentine, bref : que de la série B décomplexée, ma préférence allant à White Noise 2 avec Nathan -Firefly- Fillion et Katee -Starbuck- Sackhoff).


 Dans Drive Angry, on retrouve Nicolas Cage avec de nouveaux cheveux dans la peau de Milton, un badass échappé tout droit des enfers. Son but : Péter la rondelle des ptis cons qui ont tué sa fille et décidé de sacrifier sa petite-fille encore bébé dans trois jours à la pleine lune.


Cuir, essence et grosses flammes donc, pour un road flick super véner qui sent bon le gasoil et le redneck puisque tout se passe sur les routes crasseuses du pays de l'oncle Sam.


 Cerise sur le gâteau, on retrouve également au casting Amber Heard (que tous les garçons aiment dans Mandy Lane), et au cul de Nicolas Cage le percutant William -Prison Break- Fichtner (avec la coiffure de Conan O'Brian), troquant ici son costume d'agent du FBI pour celui, relativement similaire, de faucheur bien burné et décidé à ramener tonton Cage dans son trou fumant et incandescent.
Et pour couronner le tout, les explosions dévastatrices, les portes qui volent et les dérapages contrôlés ont étés filmés en 3D.


A l'heure où Mark Wahlberg est envisagé pour reprendre le rôle de Brandon Lee dans un éventuel remake de The Crow, il fallait au moins la bande annonce jouissive de cette boursouflure déviante pour me redonner la patate. Et avec, je vais faire des chips. Goût barbecue.

Wednesday, October 20, 2010

Pegg et Frost aident Paul

Pour leur première collaboration sans Edgar Wright (qui a pour le coup profité adapter le comic book Scott Pilgrim au ciné), Simon Pegg et Nick Frost (Shaun of the Dead, Hot Fuzz, Spaced) ont décidé d'aller faire un tour aux States pour jouer les geeks et aider un extraterrestre s'étant crashé sur notre planète.


Ça s'appelle Paul, c'est le nouveau film de Greg Mottola (Adventureland, Supergrave, Undeclared) et on y retrouve aussi pèle-mêle : Sigourney Weaver, Kristen Wiig, Jane Lynch, Jeffrey Tambor, Jason Bateman ou encore Bill Hader. Seul soucis : ça sort dans longtemps (fin mars aux US, mi-avril en Allemagne et D.ieu seul sait chez nous).

Shameless : la bande annnonce du remake

Ouf ! Le remake américain de l'excellente série anglaise Shameless arrivera finalement aux US en janvier 2011. C'est pas trop tôt, d'autant qu'en Angleterre le show original de Paul Abbott (State of Play - jeux de pouvoir, Cracker, La part du diable...) est en route pour une huitième saison. Sil 'intrigue est cette fois déplacée de la banlieue pauvre de Manchester à celle de Chicago, cette adaptation se penchera à nouveau sur la vie de Frank Gallagher, un alcoolique et glandeur, et celle de ses nombreux marmots alors que l'épouse et mère du clan s'est fait la malle pour vivre avec son amant.


Vu le ton et le sujet de l’œuvre, on se demande comment la chose n'est pas arrivée plus tôt sur les écrans : d'une part, on retrouve les considérations sociales si chères aux chaînes du câble (lutte des classes, pauvreté, insécurité sociale....). A noter que le producteur du remake John Wells (Urgences, Southland, une grosse partie d'A la maison blanche) avait d'ailleurs initialement fait affaire avec HBO avant que le projet n’atterrisse chez la concurrence en 2009.
D'autre part, impossible de passer outre le ton satirique de l'ensemble puisque le show est un véritable vivier de situations cocasses et de personnages attachants, toujours à l’affût de solutions faciles pour résoudre les nombreux problèmes qu'ils rencontrent.

Côté casting, William H. Macy (Fargo, The cooler, Edmond, Urgences...) se chargera d'incarner le fameux paternel tandis qu'Emmy Rossum (Mystic River, Poseidon, le fantôme de l'opéra) campera la fille aînée Fiona, véritable mère de substitution du troupeau. A noter qu'elle retrouvera ici son partenaire de Dragon ball evolution Justin Chatwin, qui s'il a fait ce qu'il pouvait dans l’adaptation désastreuse du manga de Toriyama, semble plutôt bien à sa place en stand-in de James McAvoy.
Bref, j'ai vraiment hâte de juger sur pièce à la rentrée prochaine, d'autant que la bande annonce ci-dessous est très prometteuse.




Pour référence : l'intro de la série originale.

Tuesday, October 19, 2010

Misfits saison 2 : la bande annonce !!

Diffusée hier soir outre manche, la bande annonce de la seconde saison de Misfits annonce enfin le grand retour de la sitcom anglaise la plus déjantée du moment pour le mois de novembre.

Durant sa première saison, cette série à mi-chemin entre Skins et -insérer le nom de votre série de super-héros préférée, de Heroes à No Heroics en passant par Superminds / Misftits of science dont Misfits n'est absolument pas le remake- mettait en scène un groupe de cinq jeunes délinquants aux caractères bien trempés. Réunis afin d'effectuer des travaux d’intérêt public et d'un coup dotés de super pouvoirs par un nuage ultra nocif, ces attachants lascars made in UK nous plongeaient dans un quotidien de banlieue supra-naturel, chacun essayant tant bien que mal de continuer à mener une existence "normale" tout en devenant invisible, en lisant les esprits de passants pervers ou condescendants ou en remontant le temps à loisir.


Impeccablement mise en scène et interprétée avec fougue, Misfits a réussi l'exploit de devenir un objet de culte un peu partout dans le monde en l'espace d'à peine 6 épisodes. Et pour cause : le show phénomène parle brillamment à l'ado révolté qui sommeille (ou pas) en nous, tout en évitant consciencieusement les lourds clichés liés à l'exercice (ou les retournant pour mieux les déflorer). Y'a pas, le producteur et scénariste Howard Overman (également scénariste sur Merlin) a tapé dans le mille avec sa première série.

Bref, c'est dire si j'attends avec une impatience non dissimulée cette nouvelle fournée de 6 épisodes qui semblera une nouvelle fois bien top courte. D'ici là, la bande-annonce ci-dessous risque de tourner en boucle pendant un bon moment.
Attention toutefois, si vous n'avez pas vu la première saison du show, commencez plutôt par là vu que le montage la résume, et est donc bourré de spoilers.

Thursday, September 16, 2010

ICO et Colossus sur PS3 - La bande annonce

Si vous aimez (vraiment) les jeux video, vous êtes comme moi : vous attendez -plus ou moins sereinement- les remakes HD de Ico et de Shadow of the Colossus sur PS3. Chance : l'actuel Tokyo Game Show est là pour nous abreuver d'infos et d'images. Les merveilles sortiront donc bien au printemps prochain dans une compilation les regroupant (contrairement aux rumeurs qui courraient hier) et ils sont tous deux de toute beauté.

Rien ne me dissuadera donc de les chopper en day one pour me replonger dans ces deux aventures bourrées de poésie magnifique, bien au contraire : j'en suis d'autant plus motivé que les premières images de ces remakes ont fait leur apparition sur la toile via quelques screens HD (par exemple sur sur Kotaku) tirés de la fantastique bande annonce que vous retrouverez ci-dessous.



Enfin, si vous attendiez d'en savoir plus sur The Last Guardian (le nouveau jeu de la même team sur PS3), ce dernier a également recu le même traitement.

Niveau date de sorties, les remake de ICO et de Colossus sont ainsi toujours attendus pour le printemps 2011 (yay !) alors que The Last gardian devrait faire son apparition durant l'été 2011 (Sic... et EDIT > NOEL 2011 > double Sic !). 
.

Friday, July 16, 2010

What if Ferris Bueller was the first Fight Club ?

Tous ceux qui ont vu La folle journée de Ferris Bueller (un grand film culte de John Hughes que vous vous devez de voir toutes affaires cessantes si ce n'est pas déjà fait) se rappellent des deux amis Ferris et Cameron, dont les caractères sont aux antipodes l'un de l'autre. Ferris (Matthew Broderick, dans le meilleur rôle de sa carrière avec Wargames et LadyHawk) est fun, cool, n'a pas froid aux yeux et adore se lancer dans des escapades aux conséquences potentiellement désastreuses, ce sans se soucier une seule seconde des conséquences de ses actes (et avec la chance qu'il a, tout se passe toujours bien).



A l'inverse, Cameron (Alan Ruck, connu des sériephiles pour Spin City et actuellement dans Persons Unknown) est timide, peureux, dépressif, hypocondriaque et assommé par la pression familiale.
Quelque part, le parallèle avec les protagonistes de Fight Club (un grand film culte de David Fincher, que vous vous devez de voir toutes affaires cessantes si ce n'est pas déjà fait) est tellement évident qu'on ne prenait pas le temps d'y penser...Jusqu'à ce qu'on petit malin le fasse pour nous.


Le mix nous donne Ferris Club, un concept qui a fait les beaux jours du site communautaire de gossip ONTD et a récemment accouché d'un petit montage vidéo amusant que vous retrouverez ci-dessous.
Enjoy !



"It's good for him, it teaches him to deal with his fear !"

Sources : 1, 2 , 3

Thursday, June 17, 2010

Silent Hill is your prison

Chaque année à l'E3 c'est la même chose. Il y a des licences qui, même si elles viennent de sortir un nouvel opus, sont attendues au tournant. C'est comme ça : beaucoup de gamers dorment mieux la nuit en sachant que leur saga préférée est en train d'accoucher lentement mais sûrement d'un futur bébé. Et bien que "mieux dormir" puisse sembler paradoxal dans l'affaire qui nous concerne aujourd'hui, c'est effectivement le cas pour Silent Hill.


Joie : Konami a révélé son intention d'en sorti un nouveau l'an prochain.
Considéré par la firme comme le numéro 8 de la série (si l'on compte Zero/Origins comme le 5, Homecoming comme le 6 et le Shattered Memories de la Wii, le compte y est), cette future aventure -pour le moment sobrement intitulée Silent Hil tout court- propose cette fois de nous placer dans la peau d'un taulard dont le bus s'est crashé près de la ville maudite.

Comme souvent, on nous promet un retour aux sources niveau gameplay et narration. Et pour une fois, on serait presque tenté de le croire : la première bande-annonce qui aligne en effet des coups de flippe simples mais efficaces au sein d'une atmosphère nous faisant croire que tout peut arriver à n'importe quel moment.
Aura-t-on cette fois droit à un scénario stand alone (ce qui avait fait le succès de Silent Hill 2 ?) ou aura-t-on encore le plaisir de vivre une histoire liée à la création de la ville et à ses mythes (globalement tous les autres opus de la saga) ? Les (nombreuses ?) quêtes annexes promises offriront-elles de véritables changements dans la narration ? La musique X-files-esque du compositeur Daniel Licht (la série Dexter) réussira-t-elle a s'imposer comme un bon palliatif à celle d'Akira Yamaoka ? Enfin, le jeu renouera-t-il vraiment avec l'age d'or de la série ?
Réponse en 2011.

Wednesday, June 16, 2010

Virtual gaming, back from 1982

Quand j'étais petit, j'avais le poster d'un film produit par Disney dans ma chambre. Pas deux, un seul. Pas un dessin animé, un film.
Et à ne juger par la chambre de Chuck Bartowski, je n'étais pas le seul.


Adoré par beaucoup de gamers car cristallisant un de leurs fantasmes profonds, TRON permettait d'imaginer qu'on pouvait réellement s'insinuer dans al matrice pour prendre la place des amas de pixels qu'on ne pouvait contrôler que par pad interposé. Et on rêvait tous à l'époque qu'un jour, en lieu et place de 3 pixels perdus, un jeu puisse reprendre les graphismes de ce film pour enfin nous placer dans la peau de Flynn, Tron et consort, face au maitre contrôle principal.

En 2003, les petits gars de Monolith avaient déjà tenté le coup avec un très beau et très amusant TRON 2.0, mais quand le monde de la HD nous ouvre enfin ses portes, on continue d'attendre de plus belle le jour où les light cycles répondront au doigt et à l’œil en nous offrant de véritables impressions de vitesse grisantes et infinies (oui c'est de l’essai de prose de merde).

Ce jour est aujourd'hui à portée de main tandis que le fils de Flynn débarquera à la fin de l'année sur les écrans, histoire de retrouver un paternel ayant préféré la digitalisation au monde réel.

Alors je ne sais pas ce que donnera le jeu en lui-même, il est évidemment trop tôt pour le savoir. Mais au moins, les graphismes de la cinématique en jettent (pour ne pas dire tout simplement qu'ils déchirent du slip). J'étais tombé à la renverse (encore une fois comme beaucoup) en voyant la façon dont les monstres électriques du premier film avaient survécu au lifting forcé d'usage, j'ai désormais hâte de savoir si Tron Legacy, le jeu, réussira là où tant d'adaptations de licences se sont cassées les pixels.
Car s'il y a bien une adaptation qui mérite d'avoir un jeu à la hauteur, c'est bien celle d'un film inspiré par l'univers du jeu.

Non ?