Hier je suis tombé sur une vidéo qui voyait des artisans français de la mode et de l'architecture donner leur avis sur TRON LEGACY. Si le sujet est intéressant, il est tout de même dommage de voir le montage s'attarder sur des platitudes ("on a beaucoup aimé", "c'est très fort", "j'ai testé les lunettes qui sont très fashieunne") pour ne finalement pas creuser le sujet plus que cela (à part "ca ressemble à Metropolis" ou "ça m'a fait penser à Kubrick"... Hum).
Heureusement ce matin, je suis tombé sur une autre vidéo, made in MSN cette fois, qui, si elle ne fait pas le tour du sujet faute de temps, laisse au moins la parole aux concepteurs visuels du film. C'est tout de même plus constructif !
Pour ceux qui ont des soucis avec l'affichage de la vidéo, vous pouvez également la visionner en visitant le lien suivant : >HOP<.
Pour le coup, je suis allé faire un petit tour sur le blog de Daniel Simon, l'un des designers que l'on voit dans la vidéo et j'y ai trouvé la vidéo suivante. On voit que le monsieur a l'habitude (il a d'ailleurs édité un bouquin sur le sujet fin 2007). Enjoy :)
Showing posts with label Cinéma. Show all posts
Showing posts with label Cinéma. Show all posts
Tuesday, January 11, 2011
Tron Legacy : Designs
Labels:
Cinéma,
featurette,
Film,
tron,
tron l'héritage,
tron legacy,
vidéo
Wednesday, January 5, 2011
Machete en stop motion
Si vous n'avez pas vu Machete, le dernier film de Roberto Rodriguez avec Danny Trejo, honte à vous.
Si vous n'avez pas aimé Machete, c'est votre choix. Mais honte à vous également parce que :
Uno : Vous ne savez pas vous détendre
Dos : Vous attendiez autre chose et avez jugé le film pour ce qu'il n'est pas au lieu de l'apprécier pour ce qu'il est.
Tres : Vous détestez viscéralement Roberto Rodriguez et c'est mal de détester quelqu'un sans discernement (même s'il est vrai que Bobby nous a tout de même pondu un bon paquet de bouses intergalactiques à faire fondre les globules oculaires).
Quatro : Vous détestez le gore et priez le politiquement correcte du matin au soir. Ok, ça ne se discute pas, mais c'est quand même dommage (voire raison numéro Uno).
Pour vous repentir et rattrapez vos fautes, voici une petite vidéo très bien foutu qui devrait vous mettre le sourire au lèvres (à moins que vous ne détestiez les pubs au point de vous jeter par la fenêtre, voir raison Uno).
Si vous n'avez pas aimé Machete, c'est votre choix. Mais honte à vous également parce que :
Uno : Vous ne savez pas vous détendre
Dos : Vous attendiez autre chose et avez jugé le film pour ce qu'il n'est pas au lieu de l'apprécier pour ce qu'il est.
Tres : Vous détestez viscéralement Roberto Rodriguez et c'est mal de détester quelqu'un sans discernement (même s'il est vrai que Bobby nous a tout de même pondu un bon paquet de bouses intergalactiques à faire fondre les globules oculaires).
Quatro : Vous détestez le gore et priez le politiquement correcte du matin au soir. Ok, ça ne se discute pas, mais c'est quand même dommage (voire raison numéro Uno).
Pour vous repentir et rattrapez vos fautes, voici une petite vidéo très bien foutu qui devrait vous mettre le sourire au lèvres (à moins que vous ne détestiez les pubs au point de vous jeter par la fenêtre, voir raison Uno).
Labels:
Bande annonce,
Cinéma,
Danny Trejo,
Film,
Fun,
Machete,
Pub,
Roberto Rodriguez
Tron L'héritage version 8 bits et coffret FNAC
C'est très court, mais ça fait tout de même vachement plaisir ^__^
Au passage, la FNAC propose un coffret de réservation collector comprenant :
_La Bande Originale de Tron : L'Héritage" (en edition simple j'imagine)
_La bande-dessinée
_Un jeu de 5 photos collector
_Les 2 places de cinéma pour "Tron : L'Héritage"
_Le morceau de pellicule du Film
_Une carte cadeau pour récupérer le Superset Tron (Blu-ray 3D + Blu-ray + DVD) à sa sortie
Le tout pour 89,90€.
C'est une initiative louable, mais quand on a déjà la BO en collector, la carte UGC et quand on sait que la fameuse édition Superset proposée ne coûte que 25€ en préco, ça fait tout de même 45€ pour une BD, un coffret en carton, un bout de péloche et 5 photos.
Le gros avantage de ce coffret se révèle donc quand on a la carte Fnac puisqu'il s'accompagne de 50€ en bons d'achat, ce qui fait le tout à 30€, Blu-ray collector compris !
Et puis comme j'ai l'intention d'aller le voir chez Gaumont en raison du dispositif RealD, les places me feront économiser de l'argent (voir ma critique mais pour résumer, la 3D rend mieux comme ça en ce qui me concerne, contrairement aux système de lunettes actives de chez UGC /MK2. Coup de bol, c'est le système qu'utilisent les projos IMAX).
En ce qui me concerne, c'est donc carrément une affaire ! <3
Au passage, la FNAC propose un coffret de réservation collector comprenant :
_La Bande Originale de Tron : L'Héritage" (en edition simple j'imagine)
_La bande-dessinée
_Un jeu de 5 photos collector
_Les 2 places de cinéma pour "Tron : L'Héritage"
_Le morceau de pellicule du Film
_Une carte cadeau pour récupérer le Superset Tron (Blu-ray 3D + Blu-ray + DVD) à sa sortie
Le tout pour 89,90€.
C'est une initiative louable, mais quand on a déjà la BO en collector, la carte UGC et quand on sait que la fameuse édition Superset proposée ne coûte que 25€ en préco, ça fait tout de même 45€ pour une BD, un coffret en carton, un bout de péloche et 5 photos.
Le gros avantage de ce coffret se révèle donc quand on a la carte Fnac puisqu'il s'accompagne de 50€ en bons d'achat, ce qui fait le tout à 30€, Blu-ray collector compris !
Et puis comme j'ai l'intention d'aller le voir chez Gaumont en raison du dispositif RealD, les places me feront économiser de l'argent (voir ma critique mais pour résumer, la 3D rend mieux comme ça en ce qui me concerne, contrairement aux système de lunettes actives de chez UGC /MK2. Coup de bol, c'est le système qu'utilisent les projos IMAX).
En ce qui me concerne, c'est donc carrément une affaire ! <3
Labels:
3D,
BLu-ray,
Cinéma,
coffret,
Coffret collector,
Dvd,
Film,
Fnac,
tron,
tron l'héritage,
tron legacy
Friday, December 17, 2010
TRON L'Héritage : Critique (ou ode en fait)
(Nota Bene : si vous avez peur des spoilers, j'en dis moins sur l'histoire du film que la bande annonce, donc pas de craintes à avoir ^__^)
En décembre 1982, Tron est le premier film que j'ai vu au cinéma, en compagnie de mon père. J'imagine que c'est en grande partie grâce à ce film que je suis devenu un geek, que je me suis passionné pour le cinéma, la SF et tout ce qui touche finalement de près ou de loin aux univers imaginaires (d'aucuns pourraient en passant croire que ce blog lui est dédié en raison des nombreux articles que j'ai posté sur le sujet).
En décembre 1982, Tron est le premier film que j'ai vu au cinéma, en compagnie de mon père. J'imagine que c'est en grande partie grâce à ce film que je suis devenu un geek, que je me suis passionné pour le cinéma, la SF et tout ce qui touche finalement de près ou de loin aux univers imaginaires (d'aucuns pourraient en passant croire que ce blog lui est dédié en raison des nombreux articles que j'ai posté sur le sujet).
Il me semblait donc normal d'aller voir cette suite avec mon paternel. Gros coup de bol, alors que le métrage de Joseph Kosinski ne sortira en France qu'en Février prochain, j'ai la chance de passer mes vacances de fin d'année en Israël, là où crèchent mes parents. Là où, pas accessoirement du tout, Tron Legacy/ Tron l'héritage sort même un jour avant les States.
Rien n'aurait pu m'empêcher d'aller voir ce film le jour de sa sortie, c'est donc chose faite. 28 ans après, presque jour pour jour (le premier est sorti en France un 15 décembre), j'ai replongé dans le "grid". Et je me suis repris un baffe. Une bien grosse qui marque.
| Le St Graal du jour ! Pour ceux qui se posent la question, on a payé nos places moins de 11€ (9€ la première, et environ 1,50€ la seconde grâce aux avantages des cartes visa locales) |
Mais petite parenthèse tout d'abord. En tant que cinéphile français et fan de films de genre en particulier, j'ai l'habitude -comme beaucoup- d'aller au cinoche le coeur empli de courage, prêt à affronter les longues files d'attente afin de chopper un ticket pour une première séance tant attendue. Arriver une heure en avance pour acheter nos places m'a ainsi semblé un peu djust', voire complètement déraisonnable.
La semaine dernière, nous étions seulement 3 dans une salle à aller voir Kalevet la semaine de la sortie. Ok, c'était un film d'horreur, le premier du genre en Israël. "Bah, c'était un film de merde, aussi" me dira également un des employés du cinoche. Soit.
En Israël, quand t'achètes ta place de ciné, tu choisis aussi son emplacement. Ça évite les rushs débiles à l'ouverture des portes. Mon père ne voulant pas se mettre trop près de l'écran, il a choisi nos places à l'avant-dernier rang. Arg. Et puis trois autres gars sont entrés pour se placer. Là, l'employé de la salle nous sort "Nan mais si vous voulez profiter du film, avancez encore de 5 ou 6 rangs". "_Et les autres qui vont venir ?"; "Y'a personne d'autre". Nous étions CINQ dans la salle, pour la seconde séance du film, à 19h10 ! (et oui, pour la petite histoire, nous avons avancé de cinq rangs sur douze). Je commence à me demander si les israéliens aiment finalement le cinéma. "Pour Harry Potter c'était blindax dès le début. Mais il faut généralement attendre un ou deux jours avant que le public se bouge". Ah... L'antithèse de la suprématie des trois premiers jours d'exploitation qui défini la carrière d'un film au US et en France. Nous verrons donc la semaine prochaine...
| Mais où sont les spectateurs ? D'autant que Mega Mind est sorti le même jour... Au moins on a évité les bouffeurs de pop-corn qui parlent durant tout le film ! |
Mais je vous entends au delà de l'écran, tels des Maurice Barthélémy impatients : "Tu vas la chier ta chiasse ? Il vaut quoi le film ?". Ok ok. Donc après la bande annonce du prochain Pirates de Caraïbes en 3D et l'annonce concernant les lunettes ("Certains passages sont en 2D, c'est normal, mais veuillez tout de même mettre vos lunettes 3D dès le début"), après ce warning, donc, Jeff Bridges raconte à son fils qu'un jour il est vraiment rentré dans un ordinateur. (Et moi d'introduire mon paternel aux films en 3D -malgré mes recommandations, il n'a pas vu Avatar au cinoche-. "Oua, c'est beau, c'est fantastique". Ouf !)
Si vous avez vu la bande annonce du film, vous connaissez la suite : Kevin Flynn (Jeff Bridges, qui parle comme le Dude !), à la tête de la société Encom dans les années 80, disparaît sans laisser de traces à l'aube d'une révélation d'importance. Son fils Sam grandira alors pour devenir un rebelle désenchanté, rompu à la version live et deux roues de Need for speed (il se fait régulièrement arrêter par les keufs et aime jouer, non sans style et skill, au chat et à la souris avec eux). Sam pourrait pourtant reprendre les rennes d'Encom puisqu'il a hérité de la majorité des parts de la boite, mais non. Il préfère se faire l'avatar d'une société libre et révoltée, toujours prompte à bousculer l'establishment au profit du peuple.
Et puis un jour, Alan Bradley (Bruce Boxleitner), ami fidèle de son père et seul à encore croire en l’existence de Kevin quelque part dans une matrice, reçoit un appel de ce dernier, directement venu de sa salle d'arcade (le Flynn's du premier film). En allant voir ce qui se passe, Sam va découvrir une autre réalité et littéralement jouer bien plus que sa vie.
Allons-y, Alonzo. S'il fallait résumer Tron Legacy en un seul mot, le premier qui m'est venu à l'idée est majestueux. La réalisation de ce nouvel opus est élégante : la narration est fluide et évite de céder à l'appel d'effets clipesques pour introduire ses protagonistes (seuls quelques flashbacks bien foutus font état de points clés passés). La photo est léchée, qu'il s'agisse de la réalité ou de l'univers numérique, chacun possédant ses codes de couleur -presque charnel pour le premier, d'une froideur manichéenne et design pour le second, quoique j'hésite à utiliser le mot froid tellement tout cela est magnifique-. J'ai beau avoir dévoré le artbook de nombreuses heures, on ne prend réellement la mesure de toutes les trouvailles des concept-artists qu'en voyant certains mechs en mouvement. A ce titre, les effets de mise en scène sont généralement sobres mais souvent impressionnants. J. Kosinski n'hésite d'ailleurs pas à mélanger les genres avec brio, pensant certains de ses plans tels des tableaux impressionnistes lourd de sens (comme c'était la norme avec tous les anciens films d'animation de Disney, certains se faisant écho) ou opérant quelques hommages évidents. Hommages au premier Tron tout d'abord (la fuite du terrain de light-cycles, les véhicules...), ainsi qu'à d'autres oeuvres de la culture informatique tandis que trois plans iconiques de Matrix sont repris en copier-coller.
Même combat pour la musique. La Bande originale de Daft Punk s'intègre merveilleusement au film et lui fourni une énergie inouïe. Mais connaissant celle-ci par coeur, j'ai plus particulièrement été bouleversé par les effets sonores (du 8-bits partout jusqu'aux power ups lors de la course de Light-cycles) et le choix de la chanson de Journey Separate Ways (Worlds Appart), lorsque Sam rallume la salle d'arcade de son père et que tous les jeux vintage reprennent vie (je vous laisse retrouver tous les hits Nintendo & Cie qu'on entend à ce moment là). Ça m'a pris aux tripes.
Bref, voila véritablement un film qui fera date (tout du moins visuellement) et l'on est bien face à un spectacle dans le sens le plus pur du terme. Les scènes d'action, tout comme le film dans sa globalité, sont de véritables thrill-rides. Les premiers duels de disc ont de la patate et sont intelligemment pensés, la course de light-cycles en jette et dure assez longtemps pour ne pas faire office de showcase pour jouets. Et je ne parle pas de la multiple séquence de fin. Seule une baston avec (la sublime) Olivia Wilde, si elle est narrativement un des pivots du film, sent un peu le "tourné pas trop vite pour coller au angles de caméra choisi et pas trop se faire mal". Mais la chorégraphie excuse cela tranquillement.
S'il fallait vraiment chercher la petite bête, je dirais qu'au delà du fait que Flynn jeune (et Clu pour ceux qui suivent) font vraiment persos en 3D, les décors intérieurs font à mon sens un peu studio. Pas dans leurs rendus, absolument impeccables, mais dans leur envergure. M'est d'avis que cela soit voulu afin de coller à l'esprit fermé et étouffant du Grid, sans contact avec les réseaux extérieurs. Mais cela empêche parfois le film d'offrir un monde aussi vaste que celui du premier film (logique, donc), et par conséquent au film d'avoir la même envergure.
On ressent bizarrement le même effet en ce qui concerne le scénario. Celui-ci possède les avantages et les inconvénients d'une course en avant : Sam arrive dans le grid, découvre ce qui s'y passe, et le reste n'est qu'une fuite afin de retourner au point de départ. Une fuite bien structurée, blindée de surprises et de légers twists (une question me taraudais concernant le titre - à moitié réglée dans le sympathique jeu préambule Tron Evolution -, mais rien n'est laissé au hasard). Une fuite somme toute logique, mais une fuite none-the-less. Une impression qui est par ailleurs paradoxale puisque deux passages respiratoires d'exposition dialoguée cassent le rythme du film en imposant un tempo beaucoup plus lent, mais sans pour autant arriver à effacer cette impression de linéarité. (Je remercie au passage les tenanciers de la salle qui nous ont épargné la pause pop-corn de 5 minutes en plein milieu de séance, comme c'est encore la coutume ici).
D'aucuns n'oublieront ainsi pas de parler à tord de "vide scénaristique", d'"histoire qui ne va nulle part" ou tout simplement de film "sans fond", "sans densité". Des critiques infondées puisque la responsabilité individuelle, le totalitarisme, l'évolution de la technologie et de notre société sont des thèmes fort et bien traités dans le film, au delà de la simple évocation. Mais il est vrai que sa structure et l'énergie qui s'en dégage sont tellement prenantes, fluides et évidentes (pensez Avatar en pire, avec un caractère intimiste en plus) qu'elles arrivent à prendre le pas sur les sujets évoqués, quels qu'ils soient. Il y a fort à parier qu'encore une fois, Tron Legacy, comme son aîné décrié et boudé à l'époque, sera considéré par certains comme un film mineur et révélera toute sa richesse avec le temps.
Une véritable perle noire qui fera peut-être oublier le temps de la projo que que Tron, c'est chez Disney (je n'ai absolument rien contre Disney, bien au contraire, mais beaucoup semblent oublier ce fait, des ouvreurs de salles de ciné aux caissières des Disney Store (!) ). Une perle noire qui me donne toute confiance en J. Kosinski et en son futur remake du Trou Noir (oui, chez Disney également). Même s'il est beaucoup plus doué pour mettre en scène l'action que les scènes de dialogue posé, voila un gars qui a de l'avenir !
Dernier point pour clore cette "critique", si je n'avais jusqu'à présent pas nécessairement envie de me chopper une télé en 3D, que ce soit pour Avatar ou pour le Resident Evil 4 3D gadget avec Milla Jovovich dans ton salon, Tron Legacy m'a pour le coup bien motivé tellement celle-ci est bien pensée, bien présente, et (je fais de la ré-ut') efficace et élégante. Oui, Tron Legacy est une somptueuse expérience sensorielle, et malgré ses menus défauts (certains volontaires et compréhensibles puisque scénarisés), je suis partant pour le faire entrer dans le top 5 des films que j'aurais vu le plus de fois au cinoche de ma vie. Rien de moins.
J'ai intérêt à bien en profiter avant mon retour. Ça va être long d'attendre février pour recommencer !!
Labels:
Cinéma,
Critique,
Disney,
Film,
tron,
tron l'héritage,
tron legacy
Thursday, December 2, 2010
Déballage : INCEPTION Coffret Blu-ray Collector
En tant que gros fan de Christopher Nolan depuis Memento (que j'ai déjà ans 3 éditions différentes), impossible pour moi de passer à côté de la grosse édition collector du film Inception que propose la Fnac.
Bon, ok, c'est une bonne phrase d'intro un peu moisie et en partie fausse puisque si je suis fan du réal, j'ai totalement zappé les éditions collector de The Dark Knight par exemple (pour le coup, je ne suis même pas sûr d'avoir Insomnia quelque part et je sais que Le Prestige manque encore à ma collection). Mais bon.
Tout ça pour dire que le coffret, ressemblant vaguement au gros collector de Blade Runner, est arrivé ce soir à mon domicile, et qu'il a vraiment de la gueule avec sa belle mallette en métal - et non en plastique -, similaire à celle envoyée aux journalistes et autres blogueurs chanceux par le service de presse à l'époque de la sortie ciné.
Un coffret qui me rappelle un peu celui de Lost, chroniqué ici il y a quelques mois, tellement il est blindé de bonus en tous genres. Pour le coup, j'ai refait la même chose avec mes histoires de lettres en rouge, afin de bien montrer en détail le contenu de la bête.
On retrouve donc dans ce coffret deux gros posters du film (A) ainsi qu'une collection de cartes postales promo, chacune dédiées à un personnage du film. Viennent ensuite le comic book "la mission Cobol" (C), servant d'introduction au métrage, la bande originale composée par Hans Zimmer sur CD (C) et le Blu-ray collector version Ultimate (E), comprenant 2 Blu-Rays, un Dvd et un code pour acquérir le film en téléchargement légal.
Pour finir, on retrouve enfin le dossier de presse (F) et la notice de la dream machine (H). Un DVD supplémentaire (G) est également fourni en plus de celui disponible dans l'édition Ultimate du Blu-Ray. Celui-ci contient les trois featurettes suivantes :
_Un état de réalité propose une visite des lieux de tournage entre Paris et Los Angeles
_Le couloir en rotation s'attarde pour sa part sur la séquence voyant Joseph Gordon-Levitt jouer les Neo dans le couloir du fameux hotel où tout le monde dort (j'ai bien rigolé en apprenant qu'un scène similaire était prévue pour le prochain X-Men : First Class, et qu'ils l'ont retirée parce qu'elle figurait dans Inception !)
_Enfin, En studio avec Hans Zimmer devrait, comme son nom l'indique se pencher sur l'écriture et la mise en boite du soundtrack.
N'oublions pas bien sûr les clés de la mallette et la désormais iconique toupie (J), qui malheureusement ne tourne pas indéfiniment comme dans le film (réalité, quand tu nous tiens...).
De quoi célébrer comme il se doit un film grandiose, qui s'il ne casse aucune barrière scénaristiquement parlant (revoyez par exemple le débridé Dreamscape de Joseph Ruben), apporte encore la preuve de la majesté du cinoche de Nolan et de l'amour du grand public pour un certain cinéma fantastique pourtant si décrié par les producteur gaulois de tous poils (le film n'est pas classé 6ème meilleur film du monde sur IMDB pour rien).
Comme les autres éditions du film, ce coffret sera disponible en magasin dès demain 3 décembre pour 49€ (exclu Fnac donc) et peut se commander avec les frais de port gratos sur le site du dealer culturel pour 10€ de moins (à moins d'une erreur, c'est en tous cas le prix que j'ai payé). (EDIT: enfin, pour le moment il est à nouveau en rupture de stock en ligne. Je vous conseille de vite appeler votre Fnac préférée demain matin pour réserver un exemplaire).
Labels:
BLu-ray,
Christopher Nolan,
Cinéma,
collector,
Déballage,
Dream machine,
Dvd,
Fnac,
Inception
Tuesday, November 9, 2010
For all you Potter fans out there...
Plus que deux semaines avant la sortie du nouveau Harry Potter sur grand écran, la première partie du chapitre final Harry Potter et les reliques de la mort.
Afin de patienter, voici quelques vidéos qui ont fait leur chemin sur Youtube hier...
Un making of sur le ministère de la magie :
Un second sur les reliques de la mort et le tournage :
Et pour finir, deux extraits :
Le premier se focalise sur la Potter Team on the run...
Le second sur Voldemort et ses potes.
J'espère que pour fêter ça, plein de fans vont se déguiser pour aller le voir en salles dès sa sortie le 24 novembre. Ca donnera des airs de carnaval !
Afin de patienter, voici quelques vidéos qui ont fait leur chemin sur Youtube hier...
Un making of sur le ministère de la magie :
Un second sur les reliques de la mort et le tournage :
Et pour finir, deux extraits :
Le premier se focalise sur la Potter Team on the run...
Le second sur Voldemort et ses potes.
J'espère que pour fêter ça, plein de fans vont se déguiser pour aller le voir en salles dès sa sortie le 24 novembre. Ca donnera des airs de carnaval !
Labels:
Cinéma,
extrait,
Harry Potter,
les reliques de la mort,
making-of,
vidéo
Friday, September 17, 2010
2012 is not the end...
Thursday, September 16, 2010
Compte rendu : Les 8 premières minutes de TRON LEGACY
Par un heureux concours de circonstances, je me suis retrouvé sur les Champs Élysées en début d'après-midi pour assister à la présentation en avant-première de 8 minutes du film Tron Legacy (Tron l'héritage en vf). Autant que je trépignait d'impatience de (re-)découvrir ce morceau de bravoure déjà présenté cet été au Comic Con de San Diego étant donné que d'une part je suis un grand fan de l'original de 1982, et que fatalement, Tron Legacy était un des deux films (avec Scott Pilgrim vs The World) que j'attendais le plus pour cette année (je l'avoue d'ailleurs sans honte, c'est un de ceux que j'aurais le plus attendu de toute mon existence puisque comme beaucoup, j'en rêvais depuis la sortie du premier).
Entre nous et concernant la date de sortie, pas de bol puisque comme pour Universal avec Scott Pilgrim qui sortira en Décembre -s'il sort-, les studios Disney ont préféré repousser la sortie au 9 Février prochain histoire de profiter des vacances scolaires (soit encore une semaine de plus que la date initiale du 2 février, déjà un report de 2 mois si l'on se base sur la sortie américaine de Décembre). Donc c'est désormais un des films que j'attends le plus pour 2011. J'ai d'ailleurs été surpris de voir que la salle qui nous accueillait n'était remplie qu'aux 2/3 pour une présentation de cette importance. Mais passons.
Comme Disney fait bien les choses, nous avons eu droit à un peu plus qu'une simple projection éclair de ces 8 minutes mythiques puisque les organisateurs ont tout d'abord tenu à nous replonger dans le bain. Ainsi, notre hôte a commencé par nous parler un petit peu de l'univers et des personnages.
Comme tout le monde le sait sans doute déjà, Tron l'héritage est la suite due Tron, un film réalisé par Steven Lisberger en 1982 et dans lequel un programmeur de jeux vidéos indépendant du nom de Kevin Flynn (déjà joué à l'époque par Jeff Bridges) se retrouvait propulsé par delà les écrans numériques pour défendre les programmes face au tout puissant MCP (ou Maître Contrôle Principal), sorte de dictateur/boss de fin de niveau surpuissant en pixels. Grande caution qualité sur le nouveau projet, Steven Lisberger tient cette fois le rôle de scénariste (on imagine qu'en 20 ans, le monsieur a croulé sous les idées) et de producteur sur cette suite, premier film du petit génie du clip Joseph Kosinski dont voici les grandes lignes (légers spoilers).
Revenu depuis dans notre monde, Flynn est devenu le président de la multinationale tentaculaire Encom avant de disparaître mystérieusement de la surface de la planète il y a 20 ans, ce au grand regret de son fils Sam (Garret Hedlund, entre autres aperçu dans Eragon et Death Sentence). Mécontent de l'orientation qu'a prit la boite, Sam sera bientôt contacté par Alan Bradley (Bruce Boxleitner), un ancien ami de son père -et créateur du programme Tron-, surpris de recevoir un message de la part du disparu. Et Sam de retourner dans la salle d'arcade jadis tenue par son paternel et de se retrouver digitalisé avant d'atterrir dans le monde de Tron.
Il découvrira que ce monde est désormais gouverné par CLU (toujours joué par Jeff Bridges), un avatar de son père se comportant comme un empereur depuis qu'il a bouté son programmeur et l'a forcé à se retrancher dans les montagnes situées au bords de ce monde. A noter que le choix de ce nom, CLU, n'est sans doute pas étranger au nom du programme de tank lui aussi programmé par Kevin Flynn, et qui, n'ayons pas peur des mots, s'était rapidement fait marave dans le premier. Coïncidence ? Préférence anodine ? Nous verrons bien...
A noter également la présence au générique de la belle Olivia Wilde (la Numéro 13 de Dr House) dans le rôle de l’énigmatique Quorra dont on a rien voulu nous dire, si ce n'est qu'elle joue un rôle très important dans le film (ça sent la fille cachée, d'autant que pour le moment on ne sait toujours pas ce qu'il est advenu de Tron après le premier film). Enfin, soulignons la présence de Michael Sheen (La trilogie Underworld) dans la peau de Castor/Zuse, un être haut en couleur et patron du night club numérique End of the Line Club qui a puisé son look dans la période Ziggy Stardust de David Bowie.Reste à savoir quel sera son rôle dans le film.
Suite à ce petit tour des persos, nous avons eut droit à la projection en 3D de la célèbre bande annonce du film (que vous retrouverez dans ces pages et qui s'avère toujours aussi impressionnante), ainsi qu'à un petit montage soulignant la façon dont l'esthétique si particulière de Tron fait aujourd'hui partie du "monde de tous les jours". Immeubles grand luxe, mode, produits made in Apple, tout un monde totalement inaccessible pour le commun des mortels qui-n'est-pas-pété-de-thunes, mais qui existe tout de même de nos jours. Le tout rythmé au son de Daft Punk qui, pour l'occasion, s'est acoquiné avec l'orchestre philharmonique de Londres pour nous pondre une BO d'une puissance hallucinante qu'on ne manquera pas de s'arracher fin Novembre. .
Après tous ces bons mots et ces jolies images, nous sommes enfin rentrés dans le lard du vif du sujet : ces fameuses 8 minutes. Celles-ci prennent place au moment où Sam arrive arrive dans le monde de Tron et se fait chopper par la milice chargée de recueillir les programmes vagabonds. Attaché au cœur d'un robot sentinelle, il est ensuite ramené dans un centre de recyclage et promis aux jeux (une perspective qui fait tellement flipper un autre programme destiné au même sort que celui-ci préfère se suicider). Sam est ensuite dépouillé de ses vêtements de civil par quatre donzelles de blanc vêtues qui remarquent tout de suite qu'il est "différent", puis revêtu d'une combinaison standard de prog avant d'être enfermé dans une cellule hi-tech. Et la vidéo de s'achever sur un montage des séquences à suivre, de la présentation de l'arène et de l'univers aux premiers combats de Light Cycles (ces motos laissant une traînée lumineuse meurtrière) en passant par les combats de disque. Le tout s'achève sur les véritables enjeux du métrage (la chasse de Flynn par CLU, chasse qui va s'accélérer avec l'arrivée de Sam).
Alors que la 3D de l'Avatar de James Cameron était incroyablement bluffante, l'aspect purement design (grandes surfaces, noirs, blancs, couleurs fluos) et la grandiloquence de certain effet de décors (des masses civilisées au loin, avec la ligne d'horizon et les seuls personnages comme autre composante de l'image) permet à cette technologie d'être efficace comme jamais elle ne l'a été auparavant. Pas besoin de se poser des questions pendant 1/2 avant d'oublier la gène des lunettes et de rentrer dans le film (comme pour Avatar), pas besoin de se demander si ça marche vraiment ou s'il y a quelque chose à voir (Le choc des titans, Alice....), et pas d'inquiétude du style "merde ça marche pas, ça se trouve c'est moi qui ait un problème de vision" (Piranha 3D).
Sur Tron Legacy, la 3D est immédiatement claire et efficace et l'on sent que le film a été intégralement pensé et conçu avec cette donnée en tête. Le côté à la fois luxueux et dépouillé en fait tout simplement un fantasme de geek et va à n'en pas douter pousser tout le monde a aller revoir le film plus d'une fois - si j'avais pu, je me serais enchaîné l'extrait une bonne douzaine de fois à la suite-. Le plan dans lequel Sam, transporté par la sentinelle, regarde à ses pieds et regarde le sol au delà de la plate-forme qui le retient donne tout bonnement le vertige !
Quant aux designs en eux-mêmes, les images parlent toutes seules. Inutile de dire que la première chose que j'ai faite en rentrant de la projo fut de précommander le Art of Tron : Legacy sur Amazon en compagnie de quelques autres bouquin associés au film.
Et puis comme nous n'allions pas nous quitter comme ça, nous avons également eu droit à deux cerises sur le gâteau. La première : la présentation du jeu TRON : Evolution, sensé faire le lien entre les deux films et prévu sur PS3, Xbox 360 et Wii (à la fin de l'année aux US et en Février chez nous). Déjà présentée à la Gamescom, la démo était également en 3D et autant dire qu'un jeu PS3 en 3D sur un écran de ciné, ça claque. Mais j'avais cependant certaines réserves concernant le jeu puisque malgré les avis enthousiastes de la presse, je trouve que les vidéos montraient un jeu saccadé, peu fluide, et aux graphismes simplistes. Des impressions qui se sont renforcées lors de la projection de quelques images lors des montages vidéos décris ci-dessus, mais qui, miracle, se sont totalement envolées quand un autre présentateur a commencé à y jouer manette en main. Pour le coup, le jeu était fluide et beau et semblait assez maniable (même si le présentateur s'est mangé 4 fois de suite le même trou en sautant trop tôt).
Deux phases de jeu nous ont été présentées : la première est un TPS (ou third person shooter, soit un Devil May Cry ou un Metal Gear Solid-like) rappellant un peu Prince of Persia puisqu’alliant passages de plate-formes (sauter sur les murs, chopper des anneaux pour attraper de lointaines plate-formes) et combats où l'épée est remplacée par le disque d'identité, disque qu'il faut charger (pression allongée d'un bouton) pour effectuer certains combos.
Si la 3D faisait cette fois un peu mal au crâne (un œil était clairement plus sollicité que l'autre et je n'étais pas le seul a avoir eut cette impression), elle était par contre parfaitement réglée sur la seconde phase de jeu : la course de Light-cycle. Hormis l'agréable impression de se prendre la traînée lumineuse dans la tronche quand la caméra se place derrière le bolide (une impression assez furtive pour ne pas être gênante, mais du plus bel effet, couplée à l’impression de vitesse), j'ai apprécié le fait que, contrairement à ce qui se passait dans le premier film, les motos évoluent sur un véritable parcours dynamique (le sol se dérobe à cause d'explosions, il faut souvent changer de route, et les ennemis se succèdent à un rythme entraînant). Bref, j'ai hâte de tâter la chose en live.
Notons que l'on dirige cette fois un personnage du nom de Anon pour anonyme, une astuce narrative qui, je l'espère, sera utilisée à bon escient.
En attendant, la présentation m'a clairement conforté dans le fait que ce Tron Legacy tiendra probablement toutes ses promesses, et qu'il est déjà visuellement un film qui marquera durablement les esprits (vous avez dit futur classique ?). De quoi accorder dès à présent sa confiance au réalisateur, dont le prochain et second film sera un remake du lui aussi classique Le Trou Noir (j'avoue être généralement allergique à la pratique de remakes, mais vu la tronche de Tron Legacy...)
Enfin, je vous avait dit qu'il y avait deux cerises sur le gâteau. Si la première était le jeu, la seconde nous fut présentée à notre sortie de salle sous la forme d'un sachet de goodies comprenant un T-Shirt (avec le beau logo du film devant et une illustration derrière), un Yo-yo (qui s'allume comme un light-cycle quand on joue avec) et une bracelet Fluo violet. Quand je vous disais que Disney ne faisait pas les choses à moitié...
.
Entre nous et concernant la date de sortie, pas de bol puisque comme pour Universal avec Scott Pilgrim qui sortira en Décembre -s'il sort-, les studios Disney ont préféré repousser la sortie au 9 Février prochain histoire de profiter des vacances scolaires (soit encore une semaine de plus que la date initiale du 2 février, déjà un report de 2 mois si l'on se base sur la sortie américaine de Décembre). Donc c'est désormais un des films que j'attends le plus pour 2011. J'ai d'ailleurs été surpris de voir que la salle qui nous accueillait n'était remplie qu'aux 2/3 pour une présentation de cette importance. Mais passons.
Comme Disney fait bien les choses, nous avons eu droit à un peu plus qu'une simple projection éclair de ces 8 minutes mythiques puisque les organisateurs ont tout d'abord tenu à nous replonger dans le bain. Ainsi, notre hôte a commencé par nous parler un petit peu de l'univers et des personnages.
Comme tout le monde le sait sans doute déjà, Tron l'héritage est la suite due Tron, un film réalisé par Steven Lisberger en 1982 et dans lequel un programmeur de jeux vidéos indépendant du nom de Kevin Flynn (déjà joué à l'époque par Jeff Bridges) se retrouvait propulsé par delà les écrans numériques pour défendre les programmes face au tout puissant MCP (ou Maître Contrôle Principal), sorte de dictateur/boss de fin de niveau surpuissant en pixels. Grande caution qualité sur le nouveau projet, Steven Lisberger tient cette fois le rôle de scénariste (on imagine qu'en 20 ans, le monsieur a croulé sous les idées) et de producteur sur cette suite, premier film du petit génie du clip Joseph Kosinski dont voici les grandes lignes (légers spoilers).
Revenu depuis dans notre monde, Flynn est devenu le président de la multinationale tentaculaire Encom avant de disparaître mystérieusement de la surface de la planète il y a 20 ans, ce au grand regret de son fils Sam (Garret Hedlund, entre autres aperçu dans Eragon et Death Sentence). Mécontent de l'orientation qu'a prit la boite, Sam sera bientôt contacté par Alan Bradley (Bruce Boxleitner), un ancien ami de son père -et créateur du programme Tron-, surpris de recevoir un message de la part du disparu. Et Sam de retourner dans la salle d'arcade jadis tenue par son paternel et de se retrouver digitalisé avant d'atterrir dans le monde de Tron.
Il découvrira que ce monde est désormais gouverné par CLU (toujours joué par Jeff Bridges), un avatar de son père se comportant comme un empereur depuis qu'il a bouté son programmeur et l'a forcé à se retrancher dans les montagnes situées au bords de ce monde. A noter que le choix de ce nom, CLU, n'est sans doute pas étranger au nom du programme de tank lui aussi programmé par Kevin Flynn, et qui, n'ayons pas peur des mots, s'était rapidement fait marave dans le premier. Coïncidence ? Préférence anodine ? Nous verrons bien...
A noter également la présence au générique de la belle Olivia Wilde (la Numéro 13 de Dr House) dans le rôle de l’énigmatique Quorra dont on a rien voulu nous dire, si ce n'est qu'elle joue un rôle très important dans le film (ça sent la fille cachée, d'autant que pour le moment on ne sait toujours pas ce qu'il est advenu de Tron après le premier film). Enfin, soulignons la présence de Michael Sheen (La trilogie Underworld) dans la peau de Castor/Zuse, un être haut en couleur et patron du night club numérique End of the Line Club qui a puisé son look dans la période Ziggy Stardust de David Bowie.Reste à savoir quel sera son rôle dans le film.
Suite à ce petit tour des persos, nous avons eut droit à la projection en 3D de la célèbre bande annonce du film (que vous retrouverez dans ces pages et qui s'avère toujours aussi impressionnante), ainsi qu'à un petit montage soulignant la façon dont l'esthétique si particulière de Tron fait aujourd'hui partie du "monde de tous les jours". Immeubles grand luxe, mode, produits made in Apple, tout un monde totalement inaccessible pour le commun des mortels qui-n'est-pas-pété-de-thunes, mais qui existe tout de même de nos jours. Le tout rythmé au son de Daft Punk qui, pour l'occasion, s'est acoquiné avec l'orchestre philharmonique de Londres pour nous pondre une BO d'une puissance hallucinante qu'on ne manquera pas de s'arracher fin Novembre. .
Après tous ces bons mots et ces jolies images, nous sommes enfin rentrés dans le lard du vif du sujet : ces fameuses 8 minutes. Celles-ci prennent place au moment où Sam arrive arrive dans le monde de Tron et se fait chopper par la milice chargée de recueillir les programmes vagabonds. Attaché au cœur d'un robot sentinelle, il est ensuite ramené dans un centre de recyclage et promis aux jeux (une perspective qui fait tellement flipper un autre programme destiné au même sort que celui-ci préfère se suicider). Sam est ensuite dépouillé de ses vêtements de civil par quatre donzelles de blanc vêtues qui remarquent tout de suite qu'il est "différent", puis revêtu d'une combinaison standard de prog avant d'être enfermé dans une cellule hi-tech. Et la vidéo de s'achever sur un montage des séquences à suivre, de la présentation de l'arène et de l'univers aux premiers combats de Light Cycles (ces motos laissant une traînée lumineuse meurtrière) en passant par les combats de disque. Le tout s'achève sur les véritables enjeux du métrage (la chasse de Flynn par CLU, chasse qui va s'accélérer avec l'arrivée de Sam).
Alors que la 3D de l'Avatar de James Cameron était incroyablement bluffante, l'aspect purement design (grandes surfaces, noirs, blancs, couleurs fluos) et la grandiloquence de certain effet de décors (des masses civilisées au loin, avec la ligne d'horizon et les seuls personnages comme autre composante de l'image) permet à cette technologie d'être efficace comme jamais elle ne l'a été auparavant. Pas besoin de se poser des questions pendant 1/2 avant d'oublier la gène des lunettes et de rentrer dans le film (comme pour Avatar), pas besoin de se demander si ça marche vraiment ou s'il y a quelque chose à voir (Le choc des titans, Alice....), et pas d'inquiétude du style "merde ça marche pas, ça se trouve c'est moi qui ait un problème de vision" (Piranha 3D).
Sur Tron Legacy, la 3D est immédiatement claire et efficace et l'on sent que le film a été intégralement pensé et conçu avec cette donnée en tête. Le côté à la fois luxueux et dépouillé en fait tout simplement un fantasme de geek et va à n'en pas douter pousser tout le monde a aller revoir le film plus d'une fois - si j'avais pu, je me serais enchaîné l'extrait une bonne douzaine de fois à la suite-. Le plan dans lequel Sam, transporté par la sentinelle, regarde à ses pieds et regarde le sol au delà de la plate-forme qui le retient donne tout bonnement le vertige !
Quant aux designs en eux-mêmes, les images parlent toutes seules. Inutile de dire que la première chose que j'ai faite en rentrant de la projo fut de précommander le Art of Tron : Legacy sur Amazon en compagnie de quelques autres bouquin associés au film.
Et puis comme nous n'allions pas nous quitter comme ça, nous avons également eu droit à deux cerises sur le gâteau. La première : la présentation du jeu TRON : Evolution, sensé faire le lien entre les deux films et prévu sur PS3, Xbox 360 et Wii (à la fin de l'année aux US et en Février chez nous). Déjà présentée à la Gamescom, la démo était également en 3D et autant dire qu'un jeu PS3 en 3D sur un écran de ciné, ça claque. Mais j'avais cependant certaines réserves concernant le jeu puisque malgré les avis enthousiastes de la presse, je trouve que les vidéos montraient un jeu saccadé, peu fluide, et aux graphismes simplistes. Des impressions qui se sont renforcées lors de la projection de quelques images lors des montages vidéos décris ci-dessus, mais qui, miracle, se sont totalement envolées quand un autre présentateur a commencé à y jouer manette en main. Pour le coup, le jeu était fluide et beau et semblait assez maniable (même si le présentateur s'est mangé 4 fois de suite le même trou en sautant trop tôt).
Deux phases de jeu nous ont été présentées : la première est un TPS (ou third person shooter, soit un Devil May Cry ou un Metal Gear Solid-like) rappellant un peu Prince of Persia puisqu’alliant passages de plate-formes (sauter sur les murs, chopper des anneaux pour attraper de lointaines plate-formes) et combats où l'épée est remplacée par le disque d'identité, disque qu'il faut charger (pression allongée d'un bouton) pour effectuer certains combos.
Si la 3D faisait cette fois un peu mal au crâne (un œil était clairement plus sollicité que l'autre et je n'étais pas le seul a avoir eut cette impression), elle était par contre parfaitement réglée sur la seconde phase de jeu : la course de Light-cycle. Hormis l'agréable impression de se prendre la traînée lumineuse dans la tronche quand la caméra se place derrière le bolide (une impression assez furtive pour ne pas être gênante, mais du plus bel effet, couplée à l’impression de vitesse), j'ai apprécié le fait que, contrairement à ce qui se passait dans le premier film, les motos évoluent sur un véritable parcours dynamique (le sol se dérobe à cause d'explosions, il faut souvent changer de route, et les ennemis se succèdent à un rythme entraînant). Bref, j'ai hâte de tâter la chose en live.
Notons que l'on dirige cette fois un personnage du nom de Anon pour anonyme, une astuce narrative qui, je l'espère, sera utilisée à bon escient.
En attendant, la présentation m'a clairement conforté dans le fait que ce Tron Legacy tiendra probablement toutes ses promesses, et qu'il est déjà visuellement un film qui marquera durablement les esprits (vous avez dit futur classique ?). De quoi accorder dès à présent sa confiance au réalisateur, dont le prochain et second film sera un remake du lui aussi classique Le Trou Noir (j'avoue être généralement allergique à la pratique de remakes, mais vu la tronche de Tron Legacy...)
Enfin, je vous avait dit qu'il y avait deux cerises sur le gâteau. Si la première était le jeu, la seconde nous fut présentée à notre sortie de salle sous la forme d'un sachet de goodies comprenant un T-Shirt (avec le beau logo du film devant et une illustration derrière), un Yo-yo (qui s'allume comme un light-cycle quand on joue avec) et une bracelet Fluo violet. Quand je vous disais que Disney ne faisait pas les choses à moitié...
.
Labels:
Cinéma,
jeff bridges,
steven lisberger,
tron,
tron l'héritage,
tron legacy
Friday, September 10, 2010
Coup de coeur : The Uninvited
Comme je l'ai dit lors de ma review de Triangle, la simple présence au générique d'un film d'une actrice m'ayant marqué suffit souvent à me donner envie de le voir. Cette fois, c'est à cause du trailer du Sucker Punch de Zach Snyder que la talentueuse Emily Browning, que j'avais trouvé fabuleuse dans Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, s'est rappelée à mon bon souvenir (je vois tout de suite venir les critiques. Elle a une bouche de poulpe, et alors ? Gally aussi !). Allez savoir pourquoi, j'ai décidé, pour rattraper mon retard sur sa -courte- filmo, de me jeter en premier sur le thriller horrifique The Uninvited, ce au détriment du bien mieux noté A la dérive (Stranded en vo). Sans doute le fait qu'il soit beaucoup plus récent (2009 contre 2005 pour Stranded), qu'on y trouve des fantômes et que l'actrice Elizabeth Banks y participe également (celle là même vue dans Spider-Man, Scrubs, 30 Rock et le pourtant très moyen Zach & Miri make a porno) a pesé dans la balance.
Et me voici donc parti pour découvrir les aventures d'une jeune fille dont le père romancier et récemment veuf (David Strathaim, La vengeance dans la peau, Ames en stock) a décidé de refaire sa vie une infirmière à domicile (Elizabeth Banks, donc). La même infirmière qui s'occupait jadis de la femme malade du monsieur avant que celle-ci ne décède dans une explosion accidentelle. C'est bien sûr Emily Browning qui joue le rôle de la jeune et frêle Anna, bien contente de revenir à la maison pour y retrouver sa grande sœur Alex après avoir digéré la mort de maman dans un hôpital psychiatrique. Et les fatidiques questions destinées à diriger le métrage assez mollement de faire rapidement leur apparition : "Mais l'infirmière n'est-elle pas une grosse méchante ? L'accident en était-il un ?", vous connaissez la chanson.
Sur ce canevas somme toute classique, les réalisateurs anglais Charles et Thomas Guard arrivent tout de même à sortir leur épingle du jeu et à faire montre d'un talent indéniable. Pas que la mise en scène des apparitions fantomatiques de la défunte soient particulièrement originales et flippantes (quoique) ou que le script déborde d'inventivité. A ce titre, le film semble d'ailleurs cousu de fil blanc jusqu'à un dénouement vu mille fois, mais contrastant si bien avec le cheminement dramatique du reste du métrage qu'il arrive à lui redonner un ultime élan salvateur.
Non. le talent des frères Guard est ailleurs. Il est dans leur facilité à créer un suspense envoutant, à balader le spectateur de la réalité au rêve et inversement. The Uninvited, loin d'être un remake idiot de La main sur le berceau version ado, lorgne plutôt du côté des fright flicks asiatiques qui ont cœur à brouiller les pistes et à aligner les plans de réveil en sursaut. (Pardonnez-moi si je ne cite aucun exemple, il suffirait d'évoquer un seul titre -que tout le monde connait- pour tuer tout l’intérêt du récit et passer à côté des qualités du présent métrage). L'effet est d'autant plus réussi que la perception du spectateur est toujours brouillée par un glissement et une fluidité narrative tenant de l'hypnose, offrant une expérience presque onirique. Cerise sur le gâteau, de nombreux passages sont enrobés d'une musique qui ne jurerait dans aucun conte de fée filmique, soulignant cet étrange mélange entre la fable et le conte morbide. Des instants de grâce que beaucoup de réalisateurs ratent souvent dans les grandes largeurs et qui, ici, valent à eux seuls le coup d'oeil.
Alors attention : The Uninvited n'est encore une fois pas vraiment un grand film. C'est un films pour ados légèrement intimistes qui se dandine avec ses -gros- sabots, principalement quand il s'acharne a suivre un chemin balisé sans véritablement proposer de surprise (sinon les fulgurances soulignés ci-dessus). Mais paradoxalement, c'est aussi une œuvre qui gagne a être vue, ne serait-ce que pour ses cadrages nobles, sa photographie moelleuse, son atmosphère éthérée, lumineuse et chaleureuse. Bref, The Uninvited semble tomber à pic pour faire la transition entre les aventures féériques des Baudelaire et le futur asile décalé de Snyder. J'espère pour le coup sincèrement que les frères Guard sont promis à un grand avenir, et qu'ils auront la possibilité d’affiner leur art et d'apprendre à distiller plus avant la sève qui perce ça et là ici, histoire de nous tenir en haleine durant tout un métrage. Là pour le coup, nous aurons une véritable perle.
Le Blu-ray de The Uninvited est disponible sur Amazon.co.uk pour moins de 10£. Le Dvd en coute lui à peine 4.43£.
.
Sunday, September 5, 2010
Meet the new Lisbeth Salander
Bon alors autant l'avouer de but en blanc, je n'ai pas lu les romans de Stieg Larsson. Cela ne m'a pourtant pas empêcher de prendre mon pied sur la trilogie Millénium, contant les rapports étranges liant le journaliste Mikael Blonkvist et la hackeuse goth Lisbeth Salander, magnifiquement interprétée par la talentueuse Noomi Rapace.
Comme tout bon succès non issu des studios US, la trilogie suédoise à son tour sera adaptée en anglais (par David Fincher, on aurait pu tomber sur pire). Les paris les plus fous ont couru sur l'identité de l'actrice qui reprendrait le rôle de Lisbeth, personnage envoutant, énigmatique et charismatique au possible. On a parlé d'Ellen Page (sans doute cause de Hard Candy), de Mia Wasikowska (aussi fabuleuse dans la série En Analyse que transparente dans le Alice de Burton) et de la belle Emily Browning (Les orphelins Baudelaire et le futur Sucker Punch de Snyder). C'est finalement la quasi-inconnue du grand public Rooney Mara qui rejoint le projet aux côtés de Daniel Craig (Bond reprend le perso du journaliste), Stellan Skarsgård et Robin Wright. Un choix qui risque de faire exploser la carrière de cette actrice aperçue pour les plus attentifs dans le récent remake des Griffes de la nuit, dans Be Bad avec Michael Cera et que l'on retrouvera juste avant dans The Social Network, également tourné par Fincher (le réal de Fight Club a-t-il trouvé sa nouvelle muse ? Perso, j'ai surtout craqué pour sa grande sœur Kate, vue dans Transsiberian, Iron man 2, Entourage et 24 heures Chrono).
Bref, tout ça pour dire que les premières images de la miss en bikeuse tatouée ont filtré, et personnellement, si l'on occulte le vieux débat du pourquoi de cette adaptation US, ça s'annonce plutôt bien. Je n'ai aucun reproche à faire au jeu de Noomi Rapace, mais j'ai toujours trouvé qu'il lui manquait (ou plutôt qu'il manquait à son visage) quelque chose pour véritablement me faire tilter. Un petit truc qui donne au perso ce côté immédiatement séduisant que je voulais trouver, caché derrière la rugosité de son attitude et de son passif.
Reste à savoir si ce petit truc Rooney Mara le possède, et j'ai vraiment hâte de voir les premières images de cette nouvelle adaptation, juste pour cela. (Maintenant, c'est une question de goût. pour ma part, j'ai toujours en grande partie apprécié les castings des films de Fincher).
D'ici là, j'espère que la série (les films Suédois en version longue) sortira en Blu-ray pour que je puisse savourer à nouveau ces métrages, malgré leur déséquilibre (plus ça avance, moins c'est énergique, mais les protagonistes nous ont déjà hypnotisés, alors ça passe).
Source : Rooneymara.net
Comme tout bon succès non issu des studios US, la trilogie suédoise à son tour sera adaptée en anglais (par David Fincher, on aurait pu tomber sur pire). Les paris les plus fous ont couru sur l'identité de l'actrice qui reprendrait le rôle de Lisbeth, personnage envoutant, énigmatique et charismatique au possible. On a parlé d'Ellen Page (sans doute cause de Hard Candy), de Mia Wasikowska (aussi fabuleuse dans la série En Analyse que transparente dans le Alice de Burton) et de la belle Emily Browning (Les orphelins Baudelaire et le futur Sucker Punch de Snyder). C'est finalement la quasi-inconnue du grand public Rooney Mara qui rejoint le projet aux côtés de Daniel Craig (Bond reprend le perso du journaliste), Stellan Skarsgård et Robin Wright. Un choix qui risque de faire exploser la carrière de cette actrice aperçue pour les plus attentifs dans le récent remake des Griffes de la nuit, dans Be Bad avec Michael Cera et que l'on retrouvera juste avant dans The Social Network, également tourné par Fincher (le réal de Fight Club a-t-il trouvé sa nouvelle muse ? Perso, j'ai surtout craqué pour sa grande sœur Kate, vue dans Transsiberian, Iron man 2, Entourage et 24 heures Chrono).
Bref, tout ça pour dire que les premières images de la miss en bikeuse tatouée ont filtré, et personnellement, si l'on occulte le vieux débat du pourquoi de cette adaptation US, ça s'annonce plutôt bien. Je n'ai aucun reproche à faire au jeu de Noomi Rapace, mais j'ai toujours trouvé qu'il lui manquait (ou plutôt qu'il manquait à son visage) quelque chose pour véritablement me faire tilter. Un petit truc qui donne au perso ce côté immédiatement séduisant que je voulais trouver, caché derrière la rugosité de son attitude et de son passif.
Reste à savoir si ce petit truc Rooney Mara le possède, et j'ai vraiment hâte de voir les premières images de cette nouvelle adaptation, juste pour cela. (Maintenant, c'est une question de goût. pour ma part, j'ai toujours en grande partie apprécié les castings des films de Fincher).
D'ici là, j'espère que la série (les films Suédois en version longue) sortira en Blu-ray pour que je puisse savourer à nouveau ces métrages, malgré leur déséquilibre (plus ça avance, moins c'est énergique, mais les protagonistes nous ont déjà hypnotisés, alors ça passe).
Source : Rooneymara.net
Labels:
Cinéma,
David Fincher,
Lisbeth Salander,
Millénium,
Rooney Mara,
Stied Larsson,
The girl with the dragon tatoo
Thursday, August 19, 2010
The Expendables : le bodycount !
Sorti ce 18 Août en France, The Expendables permet à Sylvester Stallone de retrouver une grande partie de ses potos afin de faire la foire et remettre au goût du jour le film de yakayos, un genre ayant fait notre bonheur jadis mais ayant subitement disparu depuis la fin des années quatre-vingt-dix.
Pour rester dans l'esprit du film, le site Term Life Insurance.com s'est amusé à faire un petit head count histoire de savoir lequel, de Sly ou de ses petits camarades, avait tué le plus de bad guys à l'écran. Le vainqueur haut la main est bien entendu Dolph Lundgren : avec 632 victimes, le monsieur prouve qu'il n'a pas chômé en enchaînant les séries B à tour de bras, quitte à les réaliser lui-même depuis 2004.
Vient ensuite Stallone avec 340 body bags effectifs dont 228 uniquement grâce à la saga Rambo (bien que le premier opus n'en compte qu'une). A noter qu'avec cette seule série, Sly dépasse le score des carrières entières de Bruce Willis et de Jason Statham (qui a encore de beau jours devant lui), tandis que Jet Li sauve l'honneur avec trois têtes coupées de plus.
Quand aux petits nouveaux Steve Austin et Charlie Couture, ils ont encore beaucoup de chemin à faire.
Pour le coup, je ne peux m'empêcher de me demander quel sont les scores de Schwarzy, qui apparait trois secondes, et de Van Damme, qui a refusé de participer au feu d'artifice et envisage en ce moment une suite de Double Impact. Kick compte double ?
(Cliquer pour agrandir)
Source
Pour rester dans l'esprit du film, le site Term Life Insurance.com s'est amusé à faire un petit head count histoire de savoir lequel, de Sly ou de ses petits camarades, avait tué le plus de bad guys à l'écran. Le vainqueur haut la main est bien entendu Dolph Lundgren : avec 632 victimes, le monsieur prouve qu'il n'a pas chômé en enchaînant les séries B à tour de bras, quitte à les réaliser lui-même depuis 2004.
Vient ensuite Stallone avec 340 body bags effectifs dont 228 uniquement grâce à la saga Rambo (bien que le premier opus n'en compte qu'une). A noter qu'avec cette seule série, Sly dépasse le score des carrières entières de Bruce Willis et de Jason Statham (qui a encore de beau jours devant lui), tandis que Jet Li sauve l'honneur avec trois têtes coupées de plus.
Quand aux petits nouveaux Steve Austin et Charlie Couture, ils ont encore beaucoup de chemin à faire.
Pour le coup, je ne peux m'empêcher de me demander quel sont les scores de Schwarzy, qui apparait trois secondes, et de Van Damme, qui a refusé de participer au feu d'artifice et envisage en ce moment une suite de Double Impact. Kick compte double ?
(Cliquer pour agrandir)
Source
Labels:
Cinéma,
Dolph Lundgren,
Jason Statham,
Jean-Claude Van Damme,
Jet Li,
Sly,
Sylvester Stallone,
The Expendables
Saturday, August 7, 2010
Scott Pilgrim : Lucas Lee s'affiche
Dans Scott Pilgrim Vs The World, Chris Evans (le même qui poussait des gens avec son esprit dans Push et qui enflammait le coeur des midinettes dans Les 4 Fantastiques) joue un acteur de cinéma à la cool. Lucas Lee est son nom.
En plus d'être un des sept "evil ex-boyfriends" que Scott va devoir combattre afin de garder le coeur de sa nouvelle dulcinée Ramona Flowers, Lucas a joué dans un paquet de nanars à gros budget qui lui ont permis de devenir une star internationale adulée de tous les fans de film badass sans rien dans la cervelle. Edgar Wright et la production du film ne faisant pas les choses à moitié, plusieurs affiches de ces nanars à gros budget ont été réalisées afin de figurer dans le film, singeant celles de gros titres bien connus (de Mission : Impossible à Fast & Furious) et arborant des accroches aussi débiles que jouissives ("Embrasse moi, je suis en train de creuver", ou encore "La bonne nouvelle est que vous allez vivre. La mauvaise est qu'il va vous buter").
Voici le massacre :
De mon côté, alors que de nouvelles bandes annonces toujours plus réjouissantes continuent de tomber, je continue de me demander si je ne vais pas, comme beaucoup, aller faire un tour en Angleterre à la fin du mois pour aller voir la chose au lieu d'attendre sagement le moi de Décembre....
En plus d'être un des sept "evil ex-boyfriends" que Scott va devoir combattre afin de garder le coeur de sa nouvelle dulcinée Ramona Flowers, Lucas a joué dans un paquet de nanars à gros budget qui lui ont permis de devenir une star internationale adulée de tous les fans de film badass sans rien dans la cervelle. Edgar Wright et la production du film ne faisant pas les choses à moitié, plusieurs affiches de ces nanars à gros budget ont été réalisées afin de figurer dans le film, singeant celles de gros titres bien connus (de Mission : Impossible à Fast & Furious) et arborant des accroches aussi débiles que jouissives ("Embrasse moi, je suis en train de creuver", ou encore "La bonne nouvelle est que vous allez vivre. La mauvaise est qu'il va vous buter").
Voici le massacre :
De mon côté, alors que de nouvelles bandes annonces toujours plus réjouissantes continuent de tomber, je continue de me demander si je ne vais pas, comme beaucoup, aller faire un tour en Angleterre à la fin du mois pour aller voir la chose au lieu d'attendre sagement le moi de Décembre....
Tuesday, July 27, 2010
S'il ne fallait retenir qu'un seul trailer du Comic-Con 2010 : Sucker Punch !
Un scénario original semblant tout droit tiré d'un comic book, des demoiselles sexy (avec plein de eye candy), du dragon, des samurai robots géants, des explosions partout, une histoire qui permet tous les délires (une nana plonge dans ses délires pour trouver le moyen de s'échapper de l'asile avec ses copines) et enfin chez Zack Snyder : de la surprise, de la patate et de la niak (enfin, d'après la bande annonce).
Seul soucis, avec ce qui est arrivé sur les bons films de geeks (Tron Legacy et Scott Pilgrim Vs The World), j'ai peu d'espoir de voir arriver ce dernier bébé du réal de 300 et de Watchmen en Mars 2011 chez nous.
Seul soucis, avec ce qui est arrivé sur les bons films de geeks (Tron Legacy et Scott Pilgrim Vs The World), j'ai peu d'espoir de voir arriver ce dernier bébé du réal de 300 et de Watchmen en Mars 2011 chez nous.
Subscribe to:
Posts (Atom)