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Thursday, March 3, 2011

TRON UPRISING : trailer de la série animée

Parallèlement à la sortie de Tron legacy/ l'héritage, Disney avait annoncé sa volonté d'étendre l'univers de la licence lancée en 1982 à travers une grande variété de projets cross-média. Après le jeu video Tron Evolution, une poignée de comic books et l'annonce d'une séquelle, voici que débarquent enfin les premières images de la série animée Tron Uprising.

Depuis la mise en branle du projet, nombreuses furent les spéculations qui tournaient autour du projet : images de synthèses ? Animation classique ? La réponse débarque aujourd'hui sous la forme d'un trailer plutôt alléchant par son dynamisme. On y retrouve bien sûr l'esthétisme qui avait marqué le récent film de Joseph Kosinski, accompagné  d'une musique qui reprend les caractéristiques de la magnifique partition des Daft Punk.


Mais cette bande annonce, proposée sur le DVD de Legacy, promet également de nous plonger plus avant dans un univers que beaucoup avaient trouvé sous exploité dans Legacy. Jugez plutôt :

"Beck, un jeune programme, devient le leader d'une révolution prenant place sur la grille. Sa mission est de libérer ses amis et son environnement du règne de l'infâme CLU 2 et de Resler, son général. Beck sera entrainné par Tron - le plus grand guerrier que la grille ait connu. Tron l'aidera non seulement à acquérir les capacités qui l'aideront à combattre l'occupation, mais sera aussi son mentor alors qu'il dépassera le stade de jeune programme impulsif pour devenir un leader courageux. Voué à devenir le nouveau protecteur du système, Beck adoptera le caractère de Tron et deviendra L'énnemi juré de Tesler et de ses forces"


Comme on pouvait s'y attendre, le pitch destine fatalement la série à une public relativement jeune. Mais nous ne sommes pas à l'abris d'une bonne surprise, d'autant qu'au vu des évènements du film, l'anime - dont l'action se situe avant celui-ci - risque bien de se terminer sur une note amère (à moins que la série n'introduise des personnages prévu pour la séquelle ?)


Cerise sur le gâteau, on y retrouvera beaucoup de voix connues au casting : Elijah Wood, Emanuelle Chriqui, Mandy Moore ou encore Lance Henriksen et Paul Reubens prêteront leur timbre à divers protagonistes. Fan service oblige, Bruce Boxleitner reprendra également le rôle de Tron.
Joseph Kosinski participera quant à lui à la réalisation de quelques épisodes en compagnie de Charlie Bean (The Ren and Stimpy show, Les Animaniacs) et Sean Bailey (producteur de Legacy mais aussi de Gone Baby Gone ou du film de Ridley Scott Les Associés). Edward Kitsis et Adam Horowitz, scénaristes du films se chargeront de la trame narrative.

Malgré un chara design très (trop ?) classique, voila de quoi faire saliver un peu les fans en attendant la sortie du show à priori prévu pour 2012.

Thursday, November 25, 2010

Diana in V : The bitch is back !

Une nouvelle bande annonce de la seconde saison de V vient de tomber.
Bon, quand je dis V, je parle bien sûr du nouveau remake de ABC, et non du chef d'œuvre original de Kenneth Johnson datant de 1983. Mais en tant que fan de ce dernier, je ne peux que sauter au plafond en voyant cet nouveau montage, qui dévoile le retour de Jane Badler au casting ! ( ^3^ woohooo !! \o/)

Yes Diana is Back !


Alors on se doute que le personnage n'est pas le même (on ne sait d'ailleurs pas encore s'il aura le même prénom) mais vu son rôle, je peux vous assurer que je ne risque pas de manquer une miette de ce qui s'annonce ! :bave:

Sunday, November 21, 2010

X-Files s'invite chez Supernatural

Une des choses que j'adore dans la série Supernatural, c'est la propension qu'ont ses auteurs pour la déconne et le référentiel. Heureusement d'ailleurs, car on se lasserait vite de la tonne d'histoires de fantômes, de vampires, de légendes urbaines remaniées ou de démons si celles-ci étaient traitées au premier degré depuis six saisons. 

Hormis les répliques bien senties et le décalage constant entre le sérieux des situations et l'approche à la cool des frères Winchester, le créateur de la série Eric Kripke et ses scénaristes se font souvent plaisir en parodiant ou en rendant hommages à la pop culture (américaine), et plus particulièrement au monde du fantastique et des séries. 

Reality show télévisé (les Ghostfacers de la troisième saison remixés à la Rec), épisode entièrement en noir et blanc en hommage aux films de la Hammer, auteur prophète écrivant la série dans la série dans le cadre d'une arche scénaristique apocalyptique et convention amateur durant laquelle nos héros rencontrent leurs fans en cosplay, tout y passe. La cinquième saison propose même un épisode durant lequel Sam et Dean traversent les genres, entre la sitcom, la pub pour hémorroïdes et une hilarante parodie de Grey's Anatomy !!

Bizarrement, la série n'avait rendu jusqu'ici que de subtils hommages épars à X-Files. Une « erreur » enfin réparée avec le dernier épisode en date du show, qui propose carrément une relecture à sa sauce du générique de l'œuvre culte de Chris Carter. Crop circles, kidnapping extra-terrestre, tout y est... avant bien sûr que l'épisode ne prenne une toute autre direction.

C'est bien simple : avec de telles surprises, Supernatural est, avec Rescue Me et Castle, une des très rares séries de « longue durée » que je continue de suivre aveuglément quoiqu'il arrive. Alors que Lost s'est achevée en beauté l'an passé, que la troisième saison de Fringe a commencé un peu trop doucement à mon goût (pour lentement prendre de la puissance ces dernières semaines) et que Sons of Anarchy a malheureusement tiré plus que de raison durant la quasi-totalité de sa troisième saison sur un élément qu'on espérait résolu en deux temps trois mouvements, ils est toujours bon d'avoir quelques repères funs et solides !

 

Saturday, November 20, 2010

Coffret Hero Corp saisons 1 & 2 : test du DVD Collector !

Série de plus en plus culte, Hero Corp bénéficiera le premier décembre d'un nouveau coffret DVD collector. Celui-ci regroupera les deux saisons de la série à ce jour, déjà bien blindées de bonus en tous genre. Mais pour fêter l'évènement, Universal proposera une lithographie du dessinateur Olivier Peru, ainsi qu'un tout nouveau DVD bonus exclusif à cette édition. C'est ce DVD que je vous propose de découvrir ici.


Qui dit DVD exclusif dit bien évidemment bonus exclusifs, et les amateurs de Simon Astier et de sa bande en auront pour leurs sous puisque pas moins de 5 modules inédits sont présentés ici.

_On commence tout d'abord par une nouvelle version de la bande originale de la série. (je dis nouvelle car une autre version est déjà disponible à l'achat sur les sites de téléchargement en ligne depuis le 15 Octobre).

Les 26 pistes présentées sont accessibles par le menu du DVD, mais aussi via PC puisqu'elle sont également présentes en format MP3 et WAV sur la galette. Une initiative bien pratique qui prouve une nouvelle fois qu'en tant que fans, les responsables de la série ne font pas les choses à moitié et comprennent véritablement la logique des consommateurs. Merci à eux !

_Autres bonus disponibles, les modules Comic Con : les dédicaces et Comic Con : la conférence reviennent sur le passage de l'équipe à la récente dite-convention, tenue en Juillet dernier au parc des expositions de Villepinte dans la région parisienne.

Si le module consacré aux dédicaces est assez court (3"38 minutes), il est néanmoins convivial, très agréable, et témoigne tant de l'amour qu'ont les nombreux fans de la série pour leurs stars (cadeaux, regards admiratifs, explosions de joie) que de l'ouverture et de la chaleur de ces dernières à leur égard.

Une ambiance bon enfant qui se retrouve également sur le montage consacré à la conférence tenue lors de la convention et animée par notre Alain Carrazé national. Un module bien plus long, même s'il a fallu couper dans le gras puisque celle-ci s'est étalée bien au delà des vingt minutes présentes sur la galette.

Je regrette par ailleurs que le son de ce module soit aussi mauvais et bouché, au point qu'il est parfois difficile de comprendre ce qui se dit. Mais l'enthousiasme communicatif est là et ne manquera pas au minimum de faire frissonner les amateurs qui se trouvaient sur place durant l'évènement avec quelques "pinages" bien sentis.

_Consacré à l'œuvre papier que beaucoup n'oublieront pas de s'arracher lors de sa parution chez Soleil, le module très justement intitulé La BD offre pour sa part un aperçu de quatre pages du travail effectué par Stephane Crety (dessin) Julien Hugonnard-Bert (encrage) et Elodie Jacquemoire (couleur). On y découvre une rencontre pour le moins explosive entre Neil Mac Kormack et Captain Canada, et tant le phrasé que le dessin laissent augurer d'un œuvre qui se lira avec un plaisir certain.

_Mais le gros moment de bravoure de cette galette est sans aucun doute le module Retour au village deux ans après. Vendu comme un documentaire, ce montage de 46 minutes voit Arnaud Tsamère (Captaine sport extrême dans la série), Arnaud Joyet (Stan) et Simon Astier partir sur le lieu de tournage de la première saison afin de voir comment celui-ci a évolué. Accésoirement les trois amis reviennent sur les challenges de la création de la série.
Mais je dis "vendu comme un documentaire" parce ce qui nous attend ici est bien plus bizarre qu'un simple doc.

J'ai tout d'abord hésité à vous faire part de la chose en détail avec un test à surligner, garni d'une bonne dose de balises Spoiler.
Cependant, si les fans sont comme moi -c'est à dire avides de surprises mais à la curiosité maladive- la manœuvre leur aurait ruiné le suspens. Je dirais donc seulement pour teaser qu'il s'agit d'une aventure inattendue, informative, mais aussi étrange (bien que balisée quand on est rompu à l'exercice).
Je salue en tous cas l'initiative de ces messieurs, qui démontrent encore une fois (s'il en était encore besoin) que du moment qu'on a envie de faire plaisir et de se faire plaisir, il n'y a aucune raison de s'en priver.

Bravo messieurs, et encore merci !

Le coffret DVD Collector reprenant les deux premières saisons d'Hero Corp sera disponible le 1er Décembre dans toutes les bonnes crèmeries au prix de 39,90€ (Oui, il parait que les crèmeries vendent des DVDs. Je sais, ça surprend).

Je rappelle pour finir que de nombreuses initiatives (ou pinage events) sont régulièrement organisées afin de militer pour la mise en branle de la troisième saison de la série et de montrer auxproducteurs et autres distributeurs que les fans existent et qu'ils veulent que la série continue. Les prochains sont programmés entre le premier et le 4 Décembre prochains dans de nombreuses villes de France ainsi qu'en Suisse et en Belgique.
Si la websérie d'entre-saisons est déjà en marche, il n'est jamais trop tôt pour assurer ses arrières.

Merci à Aurore d'Impressario pour la galette :) 

Friday, November 19, 2010

NerdZ saison 4 : TONIGHT !

Enfin ! Ce soir à  19h30 sur NoLife et 20h en HD sur Ankama.com, les Nerdz reviennent pour leur quatrième saison.

Avec Davy, Mr Pouple, Maelys et Dider, nous avions pris l'habitude de faire une longue interview fleuve à l'occasion de chaque saison, ce depuis la première. C'était un peu notre rendez-vous annuel.
Cette année, le résultat du colloque est disponible dans le dernier numéro de Geek le Mag. Les quatre amis y dévoilent entre autres que la série passe à la vitesse supérieure grâce au financement d'Ankama (passage à la HD, inserts narratifs) mais qu'il s'agira également des dernières aventures de leurs avatars. Et oui, Nerdz revient pour se finir en beauté.


Bien sûr, je n'ai pas eût à croire les quatre lurons sur parole puisque j'ai de plus participé à une petite partie du tournage (je publierais ici quelques photos de l'aventure à l'occasion de la diff. de l'épisode en question l'an prochain). Mais voir les épisodes sur un écran, comme ce fut le cas en début de semaine a quelque chose de libérateur. Comme une promesse tenue qui se concrétise.
Qu'il s'agisse de la résolution du cliffhanger de fin de saison dernière, de la qualité d'écriture, du soin apporté au montage et à la photo ou tout simplement de la portée des délires que l'équipe s'est permise de porter à l'écran, y'a pas : NerdZ a mis le paquet.

J'aurais envie d'en dire plus, de révéler une petite partie des 7 épisodes (sur 26) à venir avant la fin de l'année, mais j'ai pris un tel plaisir à en découvrir toutes les composantes que ce serait vraiment vous jouer un mauvais tour !
Aller, plus que quelques heures à attendre.

A noter que les fans décidant de débourser quelques denier sur Ankama.com afin de voir la série en HD (il faut bien rembourser un peu le tournage...) bénéficieront également d'une version garnie de commentaires audios exclusifs.
Et je signale enfin que la troisième saison du show est pour sa part enfin disponible dans les Fnacs et autres revendeurs Dvds, alors qu'elle n'était jusqu'à présent disponible que via le portail Ankama (ou en conventions).

J'ai hâte de voir ce qu'en penseront les fans lors du Toulouse Games Show la semaine prochaine !

Pour patienter, on peut déjà aller voir la nouvelle émission de J'irais loler sur vos tombes.

--Merci à toute l'équipe pour les photos !--

Wednesday, November 10, 2010

Skins US : Meet Cadie

Ok.
Alors comme j'avais pu le dire ici , j'ai de grosses scrupules concernant l'adaptation américaine de la série anglaise Skins par MTV. J'avais surtout une très grande appréhension concernant Cadie, un perso de petite black anorexique qui est sensé remplacer la Cassie originale dans le rôle de l'ingénue originale et attachante.
En me basant sur la bande-annonce qui faisait son possible pour coller à la série UK, j'avais dit de son interprète que je trouvais sa palette dramatique "aussi squelettique que son apparence".


Mea culpa après la vision de la vidéo ci-dessous.
La jeune fille a l'air bien plus vivante et plus adorable que le montage sus-cité l'avait laissé entendre. Mimi, craquante et pleine de vie, Britne Olford me donnerais presque envie de regarder la série. On va tout d'abord se contenter du pilote (pour se mettre dans le bain) et du second épisode (pour voir comment cette nouvelle version prend ses marques) avant d'émettre un premier véritable jugement.



De toutes façons, si l'on en juge par les autres vidéos postées sur le site officiel de la nouvelle série, la majeure partie des acteurs impliqués semble être fan de la série originale et s'est présentée aux castings avec celle-ci en tête. Elle semble même coller plutôt bien à l'image que le show donne des jeunes puisque dans cette seconde interview, l'actrice Sofia Black D'Elia avoue avoir fêté le fait de décrocher le rôle en faisant du shopping, mais surtout en se torchant la gueule.



Seul James Newman, casté dans le rôle de l'alpha male Tony, s'il a l'air sympathique, ne semble pas avoir la patate nécessaire pour tenir un tel rôle sur ses épaules. Mais étant donné qu'il était le seul à s'en sortir dans la bande annonce, encore une fois, laissons lui bénéfice du toute.



D'ici la diffusion américaine en Janvier prochain, j'encourage en tous cas tout le monde a découvrir les 4 saisons de la série anglaise. Série dont la cinquième saison débarquera également en Janvier prochain, en Angleterre cette fois. Si vous ne connaissez pas, vous avez du (très bon) pain sur la planche, quel que soit votre age. Car oui, Skins n'est pas uniquement une série de teenagers pour teenagers.

Et si vous connaissez, la seconde saison de Misfits débute demain soir. \o/

Thursday, October 21, 2010

SKINS US : bande annonce

Il y a deux grandes manières d'aborder un "remake".

Premier choix : on creuse le matériel original, on puise dans l'essence des personnages et des thématiques pour les relocaliser, les rendre crédibles. Bref, faire du "remake" une œuvre qui, sans trahir son modèle, le renouvelle, lui apporte une approche fraîche et percutante.
Second choix : celui du portage pur et dur, au plan près. Garder plus ou moins les mêmes noms, les mêmes fonctions iconiques des protagonistes, les mêmes réactions, le même déroulement de l'intrigue. Bref, un calque au sein duquel le moindre écart ressemblerait à une faute, à une trahison.


Vraisemblablement, c'est vers cette seconde optique qu'on choisi de tendre les petits gars de MTV pour l'adaptation américaine de la série teen acide Skins, du moins pour le pilote, dont on retrouve ici toutes les scènes (on nous promet beaucoup d'original et une saison 2 qui n'aura rien à voir). Fatalement, l'approche amène la comparaison avec l'original et pour le moment, c'est loin d'être flatteur. Au delà de la question la plus évidente (quel intérêt de regarder à nouveau la même histoire ?) et de l'autre, navrante (pourquoi un remake américain alors que la série originale est déjà en anglais ? Ah, chauvinisme, quand tu nous tiens...), force est de constater que les acteurs ressemblent pour la plupart à des bœufs tirés d'un unique moule hamburger. Aucune étincelle dans le regard, des répliques lâchées avec une mollesse à faire baver d'envie un morceau de guimauve (Michelle/Nancy a l'air quelconque, Syd/Stan n'évoque rien et surtout Tony, le charismatique Tony, a l'air d'une veau)... Brrr.

Seules "audaces" et maigres notes d'espoir, un petit bouleversement ethnique puisque Jal (la black mélomane) semble remplacée par une asiatique (une plongée dans l'histoire de sa famille serait une très bonne idée) tandis que la craquante et attachante blondinette anorexique Cassie voit sa partition confiée à une "african-american" à la palette dramatique aussi squelettique que son apparence. Deux changements qui confirment, en tous cas sensiblement, la volonté des créateurs de s'émanciper et de proposer autre chose qu'une copie carbone, à l'image de ce qui a été fait sur The Office US (dont le pilote est quasi identique à celui de la série anglaise). Gageons également que c'est cette voie que prendrons les capitaines de la transposition de Being Humain, dont les premières images ont elles aussi une sale gueule et feront hurler n'importe quel amateur.



Quoiqu'il en soit, je reste pour l'instant très sceptique quand à la validité de la chose, car même dirigé par le co-createur du show initial Bryan Elsley, ça reste un produit MTV (certains auront déjà remarqué le remplacement de Maxie par une cheerleader lesbienne, plus racoleuse. Nous verrons bien. Et dire que la chaîne était à une époque synonyme d'avant-garde et de créativité...). Seules véritables consolations : et d'une ça n'a au moins pas l'air d'un 90210, et de deux : personne ne me forcera à regarder ce truc, d'autant qu'une troisième génération du show se profile en Angleterre. Prions simplement pour que, malgré les apparences, elle soit aussi séduisante que ses aînées ! (Et de trois, le film tiré de la version UK verra défiler des personnages des trois générations).

Le casting de la saison 5 anglaise (3eme génération)

EDIT ::
Forcement, Avec un montage plus speed, des séquences inédites et un bon 8-bit beat, ça a tout de suite plus de gueule !

Simpsons + Twilight + Dr House = Treehouse of horror XXI !

Tous les ans pour halloween, la série animée de la Fox Les Simpson nous régale avec un épisode spécial intitulé Treehouse of horror. Dans la grande tradition des films horrifiques à sketches de type Creepshow, Tales of the Darkside ou La 4eme dimension, les segments de ces épisodes prennent un malin plaisir à parodier tout ce qui passe à grand renforts de références et de vannes débiles. Vous me direz "comme dans les épisodes normaux donc" et je vous répondrais "Non". Parce que là c'est thématique et encore plus barré et sanglant puisqu'il n'y a pas de limites ! Tout le monde peut crever sans que cela n'ai aucune incidence sur la série. Ainsi Tron, Shining, Snoopy, Le blob, Frankenstein, Straship troopers et consorts, tous sont passés à la moulinette de façon mémorable.





S'il sera diffusé en retard cette année (la Fox l'a programmé pour le 7 novembre), l'épisode cuvée 2010 (le 21ème du genre) remettra les vampires à l'honneur avec une parodie de Twilight (Mr Burns avait déjà capé Dracula) et bénéficiera en guest des voix de Daniel -Harry Potter- Radcliff et Hugh -Dr House- Laurie. Bref, encore une vingtaine de minutes indispensables, comme vous pouvez en juger avec la bande annonce ci-dessous.

Tuesday, October 19, 2010

Misfits saison 2 : la bande annonce !!

Diffusée hier soir outre manche, la bande annonce de la seconde saison de Misfits annonce enfin le grand retour de la sitcom anglaise la plus déjantée du moment pour le mois de novembre.

Durant sa première saison, cette série à mi-chemin entre Skins et -insérer le nom de votre série de super-héros préférée, de Heroes à No Heroics en passant par Superminds / Misftits of science dont Misfits n'est absolument pas le remake- mettait en scène un groupe de cinq jeunes délinquants aux caractères bien trempés. Réunis afin d'effectuer des travaux d’intérêt public et d'un coup dotés de super pouvoirs par un nuage ultra nocif, ces attachants lascars made in UK nous plongeaient dans un quotidien de banlieue supra-naturel, chacun essayant tant bien que mal de continuer à mener une existence "normale" tout en devenant invisible, en lisant les esprits de passants pervers ou condescendants ou en remontant le temps à loisir.


Impeccablement mise en scène et interprétée avec fougue, Misfits a réussi l'exploit de devenir un objet de culte un peu partout dans le monde en l'espace d'à peine 6 épisodes. Et pour cause : le show phénomène parle brillamment à l'ado révolté qui sommeille (ou pas) en nous, tout en évitant consciencieusement les lourds clichés liés à l'exercice (ou les retournant pour mieux les déflorer). Y'a pas, le producteur et scénariste Howard Overman (également scénariste sur Merlin) a tapé dans le mille avec sa première série.

Bref, c'est dire si j'attends avec une impatience non dissimulée cette nouvelle fournée de 6 épisodes qui semblera une nouvelle fois bien top courte. D'ici là, la bande-annonce ci-dessous risque de tourner en boucle pendant un bon moment.
Attention toutefois, si vous n'avez pas vu la première saison du show, commencez plutôt par là vu que le montage la résume, et est donc bourré de spoilers.

Wednesday, September 22, 2010

Arrested Dev. vous manque ? Get Wilde !

Et voila, il fallait que ça arrive : c'est la rentrée des séries américaines.

Pour qui cherche à ne rien manquer, c'est un travail à plein temps que de suivre la presque vingtaine d'épisodes diffusés chaque jour. Même avec TiVo et le streaming, c'est un véritable chemin de croix qui s'annonce. C'est pourquoi, bien que ce soit parfois dur, il faut bien choisir ses chevaux dès le départ histoire d'être au moins sûr de ne pas rater les meilleures. Et à l'image de beaucoup d'autres disciplines, miser sur des étalons qui ont déjà fait leur preuves s'avère souvent payant. C'es pour cette raison que j'ai rapidement jeté mon dévolu sur Running Wilde, nouvelle sitcom déjantée diffusée sur la Fox et produite par le créateur d'Arrested Developement Mitch Hurwitz.


Hurwitz retrouve ici ses collaborateurs James Vallely (ancien producteur D'Arrested et du dessin animé Sit Down, Shut up) et Will Arnett (l'acteur du magicien idiot Gob dans Arrested), tous trois ayant créé l'histoire de Steven Wilde, un fils à papa über friqué (Arnett) n'ayant pas travaillé un seul jour de sa vie. Un idiot dont le quotidien est rythmé par les incessantes rivalités puériles qu'il partage avec son voisin Fa'ad (Peter Sarafinowicz qui jouait "Duane le connard" dans Spaced) et les discussions avec son loyal ami Migo (qui l'aime beaucoup mais lui demande 100$ à chaque fois qu'il doit lui acheter un coca). Pourtant la vie de Steven est bien morne sans l'amour de sa vie, une activiste écolo nommée Emmy (la belle Keri Russell de Felicity). Celle-ci est partie depuis bien longtemps vivre chez les papous avec sa fille Puddle (oui, comme un chien) pour sauver les civilisations primitives à son corps défendant. Bien sûr les événements vont s'enchaîner pour que Steven et Emmy se recroisent et décident de faire un bout de chemin ensemble afin assouvir quelque sentiments plus ou moins inavoués, chacun essayant de faire pencher la balance en sa faveur.


Pas la peine d'aller plus loin dans ce pitch à priori bateau puisque tout l'intérêt de Running Wilde réside, comme toute bonne série, dans son traitement et ses interprètes. A ce niveau, on retrouve Will Arnett totalement déchaîné, débordant d'énergie pour donner vie à cet abruti congénital qu'est Steven Wilde, un imbécile heureux dont les rares éclairs d’intelligence sont toujours rapidement ensevelis sous des abîmes d'incommensurable connerie. Un peu comme si le Gob d'Arrested Development avait enfin son propre programme. Même si l'on sent encore que la série se cherche, tant dans son rythme que dans la façon de faire briller ses personnages secondaires, cela faisait bien longtemps (des mois ?) que je n'avais pas véritablement laughed out loud aussi fort devant ma télé, entre la course au plus grand/petit cheval, le piano automatique, la tribu de sauvages s'amusant dans la piscine d'un grand hôtel ou les réactions à retardement de Kerri Russell, charmante comme toujours. Même David Cross (Tobias Fünke d'Arrested) se joint à la fête pour jouer fidèle à lui-même le petit copain vert, loser mais motivé de la belle.


Cependant, Running Wilde est encore à cent lieux d'Arrested Development : Les persos sont connus et clichés, les situations entendues et la narration relativement classique puisque s'articulant autour d'une voix off enjouée mais très sage. Lorsqu'elle nous conte cette histoire somme toute amusante et nous dévoile son envie de quitter la jungle austère pour trouver un foyer plus accueillant, Puddle est à cent lieux du décalage, de l'inventivité débridée et des bons mots de Ron Howard et ne fait que toucher du doigt un quatrième mur que ce dernier faisait voler en éclat, poussant le spectateur vers des contrées que l'on n'a de toutes façons pas retrouvé depuis.


Mais faire l'impasse sur Running Wilde parce qu'elle ne parvient pas à se hisser au niveau d'une des meilleures sitcoms de tous les temps serait tout de même idiot tant la fraîcheur qui s'en dégage et son non sens assumé n'est pas sans rappeler une époque ou les ZAZ faisaient encore les beaux jours de la comédie sur grand écran. Une époque où les scénaristes savaient jouer avec les codes de l'image pour prendre à contre pied la perception du spectateurs. Pour cela , Running Wilde vaut largement le détour. J'espère simplement que le show aura plus de succès et plus de consistance que l'amusante mais défunte Sit Down, Shut up. En tous cas, je vais suivre ça de très près. Et vous ?

A noter que si David Cross vient jouer les seconds couteaux dans Running Wilde pour son pote Will Arnett, celui-ci fera de même pour Cross dans The Increasingly Poor Decisions of Todd Margaret, à être diffusée sur IFC en Octobre.

Monday, September 13, 2010

Arrivage : Lost - intégrale collector - Blu-Ray

Je crois pourvoir parler pour tout le monde en disant que personne n'aime voir son colis bloqué plus d'un mois à la douane pour devoir en sus payer grassement ce-même séjour (ils appellent ça une taxe, j'appelle ça un SPA surprise). Mais aujourd'hui, il semble que je doive une fière chandelle ces messieurs-dames de la poste. En effet, trois semaines après son départ des US (un délais tout à fait normal), mon gros colis de 150€ est arrivé en louzdé, non pas par colis-poste ou je ne sais quoi, mais par le courrier.
J'explique : la chose étant manifestement énorme (et faisant son poids : 4.5 kilos !), un charitable employé des postes a dû me prendre en pitié et a planqué l'imposant animal dans un sac de courrier. Oui, un sac de courrier. Entier. Juste pour moi.
Ce même sac que je me suis empressé d'aller chercher chez mon gardien ce soir pour découvrir le carton postal, et avec dedans (aussi bien emballé qu'un magnétoscope/lecteur Dvd avec le polystyrène de chaque côté et tout) : L'intégrale collector Blu-Ray de la série LOST.


Pour ceux qui ne connaissent pas la série, LOST est un show d'aventures fantastique narrant les péripéties des survivants du vol Oceanic 815, ce suite au crash de leur avion sur une île à priori déserte. Je dis "à priori" car il va évidemment se passer un nombre incroyable de trucs sur ce bout de terrain, entre l'apparition d'ours qui n'ont rien à faire là, d'une fumée étrange et vengeresse douée de raison et (pour commencer) de "fantômes" d'êtres aimés qui vont pousser un à un les protagonistes à faire le point sur leur existence. 
Les théories les plus folles ont d'ailleurs de circulé sur la nature de la dite-île lors de la diffusion du programme qui s'est achevé cet année au bout de 6 saisons trépidantes. Pour mémoire, la plus populaire des théories stipulait que l'île était un morceau du purgatoire et que tout le monde était déjà mort.

Bien sûr, c'est plus compliqué que cela, et suite à l'impulsion initiale de JJ Abrams (et de Jeffrey Lieber, créativement pillé mais tout de même reconnu par la prod), les producteurs exécutifs Damon Lindelof et Carlton Cuse ont réussi avec leur équipe à monter une mythologie immense et passionnante, se révélant par de sensibles touches pour ne pas écraser ce qui tenait à cœur à beaucoup : le destin des héros.
A ce titre, LOST possède d'ailleurs un final dont le climax pourrait être comparé à celui de Battlestar Galactica : si vous vous attendez à un big reveal qui va expliquer d'un coup l'intégralité des éléments qui ont déjà été résolus sans vous éclater à la face, vous risquez de crier au foutage de gueule, ce bien qu'on ait tout de même droit à un twist d'envergure très efficace et sincèrement bouleversant dans les dernières minutes. Perso, j'étais préparé (on a assez entendu que le final se focalisait plus sur les protagonistes), et j'ai eu les réponse que j'attendais, donc bon. Après, chacun sa sauce.

Pour finir cette parenthèse et en ce qui me concerne, LOST a tenu ses promesses et, bien que j'en attendais peut-être un peu plus (un tout pti peu), la série m'a bluffé, principalement à deux niveaux.
D'une part, via ses personnages toujours fiers, souvent attachants, et dont le destin -s'il est parfois illogique- ne m'a pas laissé indifférent.
D'autre part, il faut reconnaitre que la narration de la série est une véritable leçon, ce grâce à une technique de flashbacks parfois lourde mais informative, présente au cœur de chaque épisode. Fatalement, on se dit que cette technique, mise en avant de manière presque mathématique, n'est pas simplement là pour faire joli et que les scénaristes vont la sublimer pour donner au programme une autre dimension. C'est ce qui arrive lors de la troisième saison, lorsque le passé n'est plus le passé et ne cesse alors de changer de forme pour nous happer, nous captiver et nous mener par le bout du nez avec un brio et une maestria extraordinaire. Et la série d'entrer définitivement au rayon des pavés majeurs du fantastique télévisuel.
A partir de là, je vous laisse vous plonger dans LOST si ce n'est pas déjà fait (de toutes façons, si c'est fait, vous avez déjà zappé ce paragraphe pour lire la suite). Je pense qu'on a assez écrit de choses sur le sujet sur le net ou ailleurs.

Trêve de blabla, donc, et penchons nous enfin sur l'objet (à tous les niveaux) de ce post : le coffret américain de l'intégrale de la série en Blu-Ray.

Première constatation : en plus de faire son poids, la chose est diablement imposante, même une fois débarrassée du carton de colis. 28,5cm x 35cm x 9,5cm. J'ai bien fait de réorganiser entièrement mon  salon, le futur ré-agencement de ma collec de Dvd me permettra de lui trouver une place plus facilement.

Vient ensuite le dépeçage, histoire d'arriver au butin. On commence par enlever la jaquette pour découvrir une emballage en carton renforcé plutôt sobre et du plus bel effet.


En fouillant les entrailles de la bêtes, on trouve (facilement, faut pas déconner) le coffret en lui-même, une sorte de boite au design ancien, semblant taillé dans la roche.

La boite s'ouvre pour laisser apparaitre le trésor, et là on peut dire qu'ils se sont fait plaisir chez ABC pour concevoir la chose.

Comme c'était le cas pour le coffret collector Dharma Initiative de la cinquième saison, on croule sous les mini-goodies : Le coffret en lui-même (4) se présente en fait comme la boited'un jeu de société : deux compartiments aimantés s'ouvrent en tirant sur une languette en tissu pour dévoiler deux sachets de pierres (blanches -a- et noires -b-), des pierres correspondant aux pions d'un jeu visible dans la dernière saison de la série (je ne dirais pas qui joue contre qui pour ne pas spoiler les novices, les amateurs savent déjà à quoi ça correspond).
Un petit paquet de simili-pierres taillées (c) complètent le jeu (again, les inities sauront ce que c'est), jeu dont le plateau se trouve aussi dans la boite (4). On trouve également dans le coffret une mini-lampe de poche branded Dharma (d), un plan de l'ile en relief dur (e, également visible dans la photo précédente) et une Ankh  (5). A cela s'ajoute un livre au format paysage sobre et classe (2, papier glacé, beau montage photographique), dans lequel sont répertoriés tous les épisodes. (Pour ceux qui se posent la question, le -6- correspond aux Blu-Rays).

On termine bien sûr avec la raison d'être du coffret : les disques. Chacune des 6 saisons possède sa propre pochette. Je tiens à souligner la qualité de ces pochettes, très agréables au toucher (on dirait du caoutchouc tendre un peu rigide), ainsi que la manière dont elles sont disposées dans une autre pochette, à la façon d'un coffret collector de bouquins de poche. Nice.


Au final, de quoi véritablement s'éclater puisqu'on retrouve dans la pléthore de bonus un segment inédit d'une dizaine de minute qui sert d'épilogue bonus à la série. Et bien sûr, tout cela est Region Free ! (EDIT : si les 2 premières et les deux dernières saison sont bien Region Free,ce n'est pas le cas des saisons 3 et 4. Attention, donc).

Deux petits bémols cependant :
A/Pour quelqu'un qui comme moi range tout à chaque fois, c'est un merdier pas possible à chaque fois qu'on veut ressortir un disque. Bon après vous me direz que c'est de ma faute, j'ai qu'à laisser la saison ne cours sortie après tout. Oui, madame.
B/Prenez bien garde à passer les bandes annonce à chaque début de disque puisqu'il s'agit, pour les premières saisons, de rééditions des disques d'anciens coffrets. Par exemple, quelle ne fut pas ma surprise à l'insertion de la première galette de la saison 1 de découvrir une bande annonce pour le coffret de la saison 4. Perso je suis rôdé, mais c'est pas très sympa niveau spoilers pour ceux qui découvrent.

Quoiqu'il en soit, il me tarde désormais de me redécouvrir enfin le show dans son intégralité, même si je m'étais déjà refait les 5 premières saisons avant le début de la six.
Pour ceux qui attendent un éventuel coffret français du même acabit, j'espère pour eux qu'il ne tardera pas (mais je ne pense pas que ce soit avant 2011 s'il sort un jour) et que son prix restera raisonnable (ce dont je doute).
Je me suis d'ailleurs fait la même réflexion en commandant l'intégrale de la nouvelle série Le prisonnier produite par ITV et AMC, et sortie en Blu-Ray en Angleterre. un coffret qui ne sera sans doute jamais édité ici où seule l'édition dvd est dispo (inutile de mentionner l'arlésienne du coffret Blu-Ray de la série originale).  Payée 15€, reçue ce matin également. Aller hop.
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Friday, September 10, 2010

Glee et le Rocky Horror font la paire !

Voici une news qui risque de réconcilier les amateurs de The Rocky Horror Picture Show avec la série Glee.
En effet, les fans de la comédie musicale horrifique craignaient que leur objet de culte soit mis à mal par la reprise de certaines de ses chansons dans la seconde saison du dernier bébé de Ryan Murphy, via un épisode spécial. Mais c'était sans compter sur les apparitions de Meat Loaf et de Barry Bostwick dans le-dit épisode.

Les deux acteurs (respectivement les interprètes originaux du coursier Eddie et du fiancé Brad Majors dans le film de 1975) viennent en effet de signer pour figurer au générique de l'épisode spécial qui sera diffusé le 26 Octobre prochain sur la Fox. On pouvait difficilement demander meilleure validation des reprises à venir vu le pédigrée de ces messieurs (quoique... où est Tim Curry ?).
L'épisode tant attendu permettra de plus  à certains des acteurs réguliers du show de revisiter d'heureux souvenirs (Matthew -Will Schuester- Morrison a participé à un portage de la pièce à Broadway tandis que Jemma - Emma Pilsbury- Mays avait auditionné pour le show sur une des chansons de l’œuvre) ou de concrétiser certains de leurs fantasmes (Chris -Kurt Hummel- Colfer demandait à la production de rendre hommage au film depuis le début de la série). 

 Bref, les choses s'annoncent pour le mieux, d'autant que Susan Sarandon avait elle aussi fait part de son enthousiasme en vue du projet. On attend de voir si un accord entre elle et les responsables de la série nous offrira une surprise supplémentaire.
Personnellement, même si j'ai hâte de voir ce que cela va donner, j'espèreque la prod sera un peu plus maniaque et un peu plus perfectionniste qu'elle ne l'a été durant la réalisation de l'épisode consacré à Madonna l'an dernier. Ok, c'était inventif et respectueux, mais la réal sentait le slacking à 15 bornes. Et oui, les délais de chagrin  de ce type de tournage ont tendance à rendre les gens un peu trop indulgents (Ils ont pas intérêt à se foirer sur la Time Warp Dance !). De toutes façons, la seule chose que j'attends vraiment de cette nouvelle fournée d'épisodes de Glee, ce sont les nouvelles vannes de Sue Sylvester (Jane Lynch n'a assurément pas volé son Emmy pour meilleur second rôle féminin). 

 En tous cas, cesera un bon test pour voir si, oui ou non, Ryan Murphy, Ian Brennan et Brad Falchuk seront victimes d'un attentat à la lettre piégée lors d'une éventuelle annonce d'adaptation de Phantom of the Paradise (si ça les prend, qu'ils envisagent sagement un épisode simplement basé sur Le fantôme de l'opéra ou ça va très vite sentir le sapin, moi j'vous l'dit !).
Et pour les fans de Rocky, il restera toujours le Studio Galande.

Source.
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SEPTEMBER 24th

La série la plus bêtement jouissive de la télé américaine est bientôt de retour aux US.
Rechargez les shotguns, plaquez les vierges, Sam & Dean for the WIN !


Aller, petit coffret blu-ray de la cinquième saison, dépêches-toi d'arriver par la poste...

Monday, August 23, 2010

Dr Who : always another reason to wait for Christmas

Jingle bells, jingle bells, Tardis allll the waaaayyyyyyy.....


(Rien de bien compliqué pour cette première image de l'épisode spécial Noël de Doctor Who mais bon, ça fait toujours plaisir).

Wednesday, July 21, 2010

Le nouvel Avatar s'appelle Korra, et c'est une fille !

Durant la genèse de l’adaptation du dessin animé Avatar : The Last Airbender par M. Night Shyamalan, adaptation qui se révèle être une véritable catastrophe dont vous pourrez juger par vous-même dès le 28 Juillet prochain, les studios Nickelodéon avaient laissé échapper l'info suivante : une nouvelle série se déroulant dans le monde d'Avatar était en gestation.

Les choses se précisent aujourd'hui puisque Avatar : The Legend of Korra (titre provisoire) a été officialisé par la chaîne dans un récent communiqué de presse. On y découvre que l'histoire se déroule 70 ans après les aventures de Aang, que le nouvel avatar est une fille du nom de Korra, qu'elle évolue dans une ville steampunk du nom de Republic City et que, contrôlant déjà la terre, l'eau et le feu, elle cherche désormais à maîtriser l'air pour achever sa formation. Elle sera aidée dans ses aventures par Tenzin le fils de Aang (qui est donc mort...).




Qu'en penser ? pour le moment pas grand chose, car qui aurait cru une seconde il y a quelques années qu'on aurait pu autant se passionner pour les aventures d'un jeune bonze qui fait bouger les nuages ? On peut en tous cas espérer quelque chose de grand puisque les créateurs de la série originale Michael DiMartino et Bryan Konietzko sont aux commandes. Espérons qu'ils soient aussi inspirés que la première fois ! Yeepee Kaï, Motherfucker !

Pour les détails, le copie-colle la partie intéressante du communiqué de presse, que vous retrouverez en lien à la fin de ce post.

The Legend of Korra takes place 70 years after the events of Avatar: The Last Airbender and follows the adventures of the Avatar after Aang – a passionate, rebellious, and fearless teenaged girl from the Southern Water Tribe named Korra.  With three of the four elements under her belt (Earth, Water, and Fire), Korra seeks to master the final element, Air.  Her quest leads her to the epicenter of the modern "Avatar" world, Republic City – a metropolis that is fueled by steampunk technology.  It is a virtual melting pot where benders and non-benders from all nations live and thrive.  However, Korra discovers that Republic City is plagued by crime as well as a growing anti-bending revolution that threatens to rip it apart.   Under the tutelage of Aang's son, Tenzin, Korra begins her airbending training while dealing with the dangers at large.

Source

Tuesday, July 20, 2010

Steven Moffat takes on Sherlock Holmes

Il y a fort à parier que ce 25 Juillet au soir, les fans de Steven Moffat se retrouveront devant la BBC.
Brillant scénariste télé opérant depuis le début des années 90, Steven Moffat s'est fait connaitre en France grâce à la diffusion de l'excellente sitcom Coupling (renommée Six Sexy lors de sa programmation sur Comédie), sorte de Friends sous acide.
Mais c'est surtout en grand fan de Doctor Who qu'il a marqué le cœur des amateurs éclairés, signant parmi les plus brillants épisodes de la saga du seigneur du temps reprise par Russel T. Davies en 2005, ce après une hilarante parodie avec Mr Bean, Hugh Grant et Jonathan Price en 1999.
Un Doctor Who dont il a d'ailleurs repris les rennes cette année (en fait l'an passé, mais ça a été diffusé au printemps), non sans avoir également écrit au passage une très bonne réinterprétation du mythe de Dr Jekyll et Mr Hyde sobrement intitulée Jekyll (ce fut en 2007).

Une belle liste d'indispensables à laquelle se rajoutera donc sans doute Sherlock, reprise d'un autre grand classique de la culture anglaise dont le premier épisode sera diffusé ce Dimanche. A ne pas rater, en espérant que malgré la transposition de nos jours, les fans du grand détective y trouveront plus leur compte que lors de la récente adaptation du mythe par Guy Ritchie (enfin, moi, quand y'a Robert Downey Jr., Jude Law, une belle direction artistique et un Moriarty hors champ, j'ai du mal à faire la fine bouche).

Sunday, July 18, 2010

The Walking Dead : une équipe poids lourd !

Personne n'a vu Mad Men, mais tout le monde trouve ça génial (38 trophées en 3 ans, c'est pas rien).
Beaucoup plus de gens ont vu Breaking Bad (y'a le papa de Malcolm) et tout le monde trouve ça bien aussi.
Très peu de gens ont vu The Prisonner et tout le monde trouve ça à chier (on ne touche pas à la série culte de Patrick McGoohan. Enfin, perso j'ai trouvé ça rigolo et moins con que prévu).
Toujours est-il qu'avec ces trois projets, la chaîne américaine câblée AMC a réussi à s'imposer comme une nouvelle productrice de projets qui comptent et que l'on attend avec impatience, d'autant que sa prochaine série est pleine de zombies.



Adaptation de la bande dessinée éponyme de Robert Kirkman, Tony Moore et Charlie Adlard, The Walking Dead continue de faire parler d'elle juste avant le Comic Con, et cette fois, c'est le producteur et réalisateur Frank Darabont Himself qui, via une petite interview sur AICN, dévoile l'identité de ceux qui s'occuperont de scénariser et de mettre en boite les 6 premiers épisodes de la série. (j'en parle parce que tout ne monde ne lit pas l'anglais, n'a pas forcément le réflexe d'aller jeter un œil sur AICN, et que ça vaut tout de même vachement le coup d'être relayé).

Voici la petite liste :
Les realisateurs :
1/Frank Darabont
2/ Michelle MacLaren (Breaking Bad, X-Files)
3/ Gwyneth Horder-Payton (The Shield, Battlestar Galactica)
4/ Johan Renck (Breaking Bad)
5/ Ernest Dickerson (Sur Ecoute, Dexter)
6/ Guy Ferland (The Shield, Sons of Anarchy)

Les scénaristes :
1)
Frank Darabont
2)
Frank Darabont
3)
Frank Darabont, Chic Eglee (The Shield/Glee), Jack LoGuidice (Sons of Anarchy).
4) Robert Kirkman (le co-créateur de la BD)
5) Glen Mazzara (The Shield, Hawthorne)

6) Adam Fierro (The Shield, Dexter, 24 Heures Chrono)

Du beau monde en perspective, qui calmera sans doute quelques uns des attentifs perplexes ne s'étant pas encore remis de certaines annonces de casting (Andrew Lincoln ne ressemble pas du tout à son personnage Rick Grimes et on s'en fout à moitié, et Sarah Wayne Callies, dontj'espère que le personnage sera moins énervant que celui qu'elle incarnait dans Prison Break).



Moi tout ce que je sais, c'est que Frank Darabont, qui servira ici de showrunner, m'a fait flipper comme rarement avec son The Mist et que son adaptation de Stephen King Les évadés (que j'ai trouvé bien mais sans plus, faut dire que je m'étais tout spoilé en lisant le bouquin quelques années avant, et que je n'ai forcément pas retrouvé la même atmosphère) a les faveurs du public puisqu'il est classé meilleur film de tous les temps sur IMDB.
On peut donc continuer d'attendre avec intérêt cette série sans trop risquer d'être déçu.



Source : AICN

Tuesday, June 29, 2010

The IT Crowd : The Game !

C'est Vendredi dernier sur Channel 4 qu'a enfin repris l'excellente sitcom geek The IT Crowd de Graham Lineham, une série dans laquelle nous découvrons le quotidien au combien décalé du département informatique de la gigantesque multinationale Reynholm Industries.
On y retrouve bien évidemment Roy (Chris O'Dowd, FM, Roman's Empire), Moss (Richard Ayoade, Garth Margenghi's Darkplace et son spinoff Man to Man), Jenn (Katherine Parkinson, The Boat that Rocked/Pirate Radio) et last but not least le patron Douglas (Matt Berry, Darkplace et Snuff Box) dans un festival de gags non-sensiques qui permettent à la série de renouer avec ses meilleurs épisodes suite à une troisième saison en demi-teinte.
 
Si je vous laisse le soin de découvrir par vous-même le contenu de cet excellent season premiere, il est par contre hors de question que je passe sous silence la présence sur le site de la chaîne d'un jeu en flash qui reprend à merveille l'humour de la chose. Dans ce petit intermède video-ludique où l'on retrouve tant les graphismes du merveilleux générique que quelques photos délirantes, vous êtes chargés de faire la chasse au spam et aux virus en tant que nouvelle recru du IT department.
Explications inutiles, pop-ups tordus venant à point nommé, difficulté qui ne rebutera que ceux n'ayant jamais touché une souris, voila de quoi s'amuser quelques minutes en buvant son café avant de reprendre un VRAI travail.


 Le jeu The IT Crowd, c'est par >>Ici<<.

Quand à la quatrième saison de la série, elle passe donc tous les vendredi soir en Angleterre sur Channel 4, et sortira en Dvd dans la foulée, à l'issue de de la diffusion de ses six épisodes.

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Thursday, June 24, 2010

FUTURAMA IS BACK !!

Après une annulation sur la Fox (un exercice de style au combien populaire), après maintes rediffusions, maintes éditions Dvd et 4 téléfilms plus ou moins réussis... Futurama revient. Encore. Youpi.
Suite au succès des 4 direct to Dvd, la série de SF du papa des Simpsons Matt Groening et de son acolyte David X. Cohen démarre en effet sa sixième saison ce soir et c'est cette fois au tour de Comedy central d'accueillir la bête. Une bête qui encore une fois va s'amuser à triturer toutes les couches du politiquement correct.



Chouchoute des ados attardés que nous sommes par rapport aux Simpson pour de nombreuses raisons (le futur, un pote robot, une copine musclée et exotique, des inventions débiles et un héros idiot comme nous, et qui considère chaque bribe de notre culture popcorn comme un héritage inestimable !), Futurama reprend le cours de son périple avec deux épisodes très attendus. Le premier, justement intitulé Rebirth, se charge de jouer la carte du "on a été annulés mais on revient quand même".

"Woooohooooooooooooo"

Un exercice déjà appliqué lors des DTV et qui se décline à toutes les sauces (les héros sont morts eux aussi et renaissent via un bain de cellules souches), mais qui, s'il reste amusant, est loin de nous préparer au festival que nous réserve le second épisode. Intitulé In-A-Gadda-Da-Leela, celui-ci verra nos héros lutter pour sauver la terre d'un engin qui se prend pour familles de France, avant que Leela ne joue à Adam et Eve avec...
Déjanté, enchainant dès l'intro les vannes hilarantes à la vitesse d'un moustique shooté au tabasco, ce second épisode renoue avec les meilleurs moments de la série et laisse espérer une bonne grosse saison (26 épisodes) tout simplement sublime. J'espère simplement que les pertes de vitesse seront brèves et/ou inexistantes, ne serait-ce que pour que la Fox se morde les doigts d'avoir laisser filer la pépite.

Pour le coup, et avant la diffusion, le site de la chaîne nous propose un petit récap des épisodes précédents. Un recap à la Futurama, bien sûr, soit 5 saisons revues par le prisme déformant du cerveau de Zapp Brannigan. Enjoy !


FuturamaThursdays 10pm / 9c
Recap-O-Rama: 5 Seasons in 7 Minutes
www.comedycentral.com
Futurama New EpisodesFuturama New EpisodesUgly Americans