Tuesday, June 15, 2010

Me likee some pastèque

S'il y a quelque chose que j'ai toujours regretté dans les jeux tirés de la licence Star Wars, c'est l'impossibilité de couper ses adversaires en deux (ou plus) avec un sabre laser (quelque chose qui devrait pourtant tomber sous le sens).

Et bien les ptis gars de Metal Gear Solid vont exaucer mon souhait (et sans doute celui de beaucoup de gens qui pensent la même chose) avec un nouveau jeu spécialement dédié à Raiden, le ninja qui avait choppé la vedette à Solid  Snake dans MGS2. A l'époque considéré comme un intru sur le terrain de chasse du héros attendu (puisque tout le monde voulait jouer avec Snake), le monsieur avait épaté son monde en refaisant plus tard une apparition dans MGS 4. Eet pour le coup, tout le monde avait enfin envie de lui mettre le pad dessus (Merci monsieur Kojima de jouer si finement avec la mise en abime et le rapport du jeu au jouer/spectateur).



Pour revenir à nos moutons, et comme le montre le second trailer ci-dessous, il sera ici possible de couper tout et n'importe quoi avec l'épée du monsieur, du soldat ennemi à son véhicule, en passant par les murs environnants, et donc, des pastèques. On voit d'ici les concours de ptis gars qui vont s'amuser à couper ces dernières en le plus de morceaux possibles, quitte à compter les pixels.

Reste à savoir si nous auront cette fois droit à un jeu d'action à part entière, ou comme d'habitude, à un film interactif avec des parties jouables (ce dont je ne me plain aucunement en passant).



Press Start, Scott !!!

Gnnnnnnn j'en peut plus d'attendre la date de sortie de ce truc !
Déjà qu'en France la sortie ciné de Scott Pilgrim vs the World est repoussée à Octobre... Ça donne furieusement envie d'aller faire un tour en Angleterre au mois d'Août, là ou le film sortira comme prévu dès le départ, le 13 (Août, donc, oui madame).

Bonheur, le jeu fait briller nos mirettes grâce à la pâte graphique de Paul Robertson, un animateur de génie qui nous avait déjà offert plusieurs clips dantesque dans lesquels de gentils petits pixels se faisaient découper en morceaux gluants, boyants et trébuchants. Genre ça :


Pour le coup, le jeu sera donc l'occasion de réaliser plusieurs fantasmes d'un coup : et d'une, d'incarner un personnage de la BD (Scott, Ramona, tout ca...), et l'autre, donc, de jouer avec des sprites animés par Mr Robertson ! Woah. "Bread makes you FAT ???"

Petite précision, comme le souligne le seconde trailer sorti aujourd'hui et visible ci-dessous, il y a de fortes chances pour que Scott se batte de baseball contre les 7 Evil Exes de Ramona sur le PSN en premier, avant de débarquer sur le XLA quelques temps plus tard. petite vengeance se Sony parce que Dead Rising 2 aura un chapitre en plus chez Bilou ?



Et puis revoila le premier pour ceux qui l'ont raté :

Monday, June 14, 2010

Teen Comedies

En ce moment, je rattrape un peu les œuvres que je n'ai pas eu le temps de voir (en intégralité ou en tout court), et par le plus grand des hasards, je me suis trouvé à regarder en parallèle deux sitcoms aux thématiques similaires.

A ma gauche, The Inbetweeners, comédie anglaise de format court (20 minutes et des saisons de 6 épisodes) narrant l'arrivée d'un pauvre type dans un nouveau lycée. Du haut de ses lunettes, de son accent british trop marqué et de son petit côté prétentieux, Will trouve pourtant très vite un groupe auquel se rattacher. Ce quatuor, composé d'un amoureux transit, d'un vantard invétéré et d'un électron libre totalement allumé, n'est clairement pas dans le haut du panier quand il s'agit de faire la liste des groupes les plus cool du lycée. Cependant, la fine équipe n'est pas non plus totalement à l'ouest et se retrouve ainsi entre deux eaux, dans les strates intermédiaires. "In between", donc.



Produite et diffusée par la populaire E4, chaine qui n'a peur de rien puisqu'ayant déjà produit des programmes aussi déviants et jouissifs que Skins, Dead Set et The Misfits, The Inbetweeners voit un de ses héros vomir sur le petit frère de la fille dont il est amoureux depuis toujours (un effet d'une puissance comique incroyable), un autre se vanter d'illusoires "coups du siècle" sur lesquels il base toute sa réputation, et ses protagonistes parler crument de sexe à tout bout de champ comme tout bon pré-bubère qui ne pense qu'à cela à cet age.
La série est blindée de potentiel, qu'il s'agisse du lieu de l'action(l'achat d'une bagnole, un tour au camping, la fête de fin d'année) ou de persos aux concepts amusant (le père du vantard est supposé gay par tout le monde). Cependant, le show ne peut s'empêcher d'alterner entre vannes bien trouvées et situations creuses car poussées par la droiture du schtroumpf à lunettes qui lui sert de narrateur. A l'image du personnage inventé par Peyo, Will est parfois touchant quand, sans prévenir, une belle et populaire fille le drague et le guide dans son lit (ça sent le coup fourré mais en fait non), parfois à baffer quand il ruine toutes les occasions qui lui sont offertes pour briller, alors qu'il préfère se raccrocher à une sacro-sainte morale que personne ne lui impose, même pas une mère que ses potes rêvent de mettre dans leur lit.
Un programme aux éclats mi-figue mi-raisin donc, qui m'a déjà poussé en plein épisode à me demander pourquoi je continuais à regarder, amis qui m'a tout de même souvent récompensé. Je n'ai à ce jour vu que la première saison, on verra si ça s'arrange par la suite (car j'ai tout de même envie de voir la suite, soit 2 autres saison à ce jour).



En tous cas, tout le contraire de Aliens in America (à ma droite), une sitcom cette fois américaine qui a unanimement séduit la critique lors de sa diffusion sur la CW en 2007/2008. Une estime qui lui valu d'ailleurs d'être jugée par ces mêmes critiques meilleure sitcom de l'année, ce qui ne l'empêcha malheureusement pas d'être très vite annulée.
Comme The Inbetweeners, Aliens in America parle d'un groupe de lycéens loin des sphères de la hype, alors que le jeune Justin (Dan Byrd, qui joue le fils de Courteney Cox dans le récent Cougar Town du papa de Scrubs) a toutes les peines du monde à vivre sa scolarité sereinement. Pour l'aider, sa mère saute sur une opportunité présentée par le principal et signe pour accueillir un étudiant étranger dans le cadre d'un programme d'échange. Surprise : au lieu d'un beau suédois qui reboosterais son ego en étant son meilleur pote, Justin voit débarquer un pakistanais musulman (forcément pratiquant, génial dans l'Amerique post 11-Septembre), à la naïveté et à l'enthousiasme dégoulinants.



Pour bien faire, Aliens in America commence par quelques passages obligés : la famille panique d'abord et Raja (Adhir Kalyan, depuis en duo avec David Spade dans Rules of Engagement) découvre émerveillé les US avant que Justin ne soit touché par la spiritualité de son nouveau pote et que la mère revienne sur son envie de rendre cette marchandise défectueuse, réalisant que l'orphelin n'est au final qu'un simple gamin (snirfl)).
Un terrain balisé mais efficace qui trouve tout son charme dans une suite intelligente et bien menée, surtout bourrée de situations à s'étrangler de rire quand, par exemple, Raja ment pour la première fois (dans des disproportions incontrôlables) ou qu'il se force à l'inverse à dire la vérité sur l'inexistant club de fabrication de fusées monté de toutes pièces par Justin pour que son étouffante mère le laisse tranquille de temps en temps (et tout le monde sait que musulman + roquette ça fait bon ménage aux US).
Sans temps morts, les scénaristes (des anciens de Just Shoot me/Voila ! et Mind of Mencia) arrivent à utiliser toutes les opportunités offertes par leurs postulat de façon légère et amusante (pour ne pas dire plus), et en profitent pour s'adresser intelligemment à leur public via des sujets plus fondamentaux que prétextes (la puberté, le désir, le regard de l'autre, tant sur la culture que sur les simples rapports humains entre ados, adultes, et parents/enfants). Ou comment rendre addictif et hilarant des sujets qui peuvent paraitre pompeux sur le papier.

Alexandre Aster regrettait encore récemment (dans la dernière émission en date de J'irais Loler sur vos tombes pour être précis) la propension de la comédie française à volontairement se définir comme un genre idiot. Pour lui, la Comédie est plutôt un "vernis" qui peut s'appliquer à tous les genres, et qui ne peut créer un lien avec son public que si elle est au service d'une véritable histoire. Aliens in America est un bon exemple de cette idée, idée à laquelle on ne peut que souscrire quant on jette un œil aux comédies avec Will Ferrell, malheureusement trop méconnues de notre grand public, pour s'en convaincre (ca se voit que j'ai enfin vu Step Brothers hier soir ?). A ce jeu, Aliens in America triomphe glorieusement, et brille d'autant plus qu'elle ne le fait que durant 18 épisodes.

Cerise sur le gâteau, on y retrouve aussi Lindsay Shaw, actrice dont le charme (comment ça j'ai des goûts bizarres ?) m'a poussé cette saison à dévorer 10 things I hate about you, une autre comédie annulée dans la fleur de l'âge.
Quoiqu'il en soit, si vous avez un jour l'occasion de jeter un œil sur cette petite perle, n'hésitez pas, vous m'en direz des nouvelles !

New beginning (again and again)

Ca fait un moment que cela me trotte dans la tête.
Relancer un ancien blog ? En créer un nouveau ?
Quoiqu'il en soit, Facebook, c'est assez limité quand on veut partager plus de 3 lignes de texte, surtout quand il s'agit de les retrouver. (Enfin, je dis cela pour étayer mon propos, vous allez comprendre...)

Ensuite, pour parler de quoi ?
Et bien de tout et de rien. De ciné, de séries, de dessin, partager ce qu'on fait, ce qu'on voit, ce qu'on achète, toutes les conneries habituelles.

De toutes façons, c'est bien rigolo de mettre à plat ses intentions, mais c'est surtout par le contenu que l'on juge. Oui, les doigts d'une main ne suffisent sans doutent plus à compter les reboots de mes anciens blogs, dont le premier date d'il y a presque une dizaine ans. Mais vu que je passe mon temps à poster des trucs sur Facebook (encore elle... une plateforme très pratique, mais au final très impersonnelle et pas du tout customisable), autant monter une nouvelle petite cabane chaleureuse.Une où je me sentirais un peu plus chez moi.
En espérant qu'elle ressemble rapidement à autre chose que la plage de Lost avec son avion en morceaux, et les pots épars de Mayo de Hurley et ceux de beurre de cacahuète, vides, de Claire et Charlie.


On verra bien...

Saturday, July 25, 2009

TRON LEGACY : FLYNN LIVES !

Parce que l'annonce du projet l'année dernière nous a fait baver pendant un an, parce que l'original est un pilier de la S.F., parce que on va continuer de baver jusqu'à l'année prochaine et parce que Flynn est de retour, il fallait au moins ressusciter ce blog pour cela.

TRON LEGACY, Au cinoche en 2010.

Flynn Lives, et sa salle d'arcade aussi :




La Salle d'arcade n'a pas trop bougée, les Light Cycles, si :






































Et Enfin, LA bande annonce, enfin en bonne qualité !
A voir de préférence en plein écran, bien sûr, et a se repasser en boucle jusqu'à la prochaine (et l'année prochaine).
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