Saturday, August 7, 2010

Scott Pilgrim : Lucas Lee s'affiche

Dans Scott Pilgrim Vs The World, Chris Evans (le même qui poussait des gens avec son esprit dans Push et qui enflammait le coeur des midinettes dans Les 4 Fantastiques) joue un acteur de cinéma à la cool. Lucas Lee est son nom.
En plus d'être un des sept "evil ex-boyfriends" que Scott va devoir combattre afin de garder le coeur de sa nouvelle dulcinée Ramona Flowers, Lucas a joué dans un paquet de nanars à gros budget qui lui ont permis de devenir une star internationale adulée de tous les fans de film badass sans rien dans la cervelle. Edgar Wright et la production du film ne faisant pas les choses à moitié, plusieurs affiches de ces nanars à gros budget ont été réalisées afin de figurer dans le film, singeant celles de gros titres bien connus (de Mission : Impossible à Fast & Furious) et arborant des accroches aussi débiles que jouissives ("Embrasse moi, je suis en train de creuver", ou encore "La bonne nouvelle est que vous allez vivre. La mauvaise est qu'il va vous buter").

Voici le massacre :

De mon côté, alors que de nouvelles bandes annonces toujours plus réjouissantes continuent de tomber, je continue de me demander si je ne vais pas, comme beaucoup, aller faire un tour en Angleterre à la fin du mois pour aller voir la chose au lieu d'attendre sagement le moi de Décembre....

Tuesday, July 27, 2010

S'il ne fallait retenir qu'un seul trailer du Comic-Con 2010 : Sucker Punch !

Un scénario original semblant tout droit tiré d'un comic book, des demoiselles sexy (avec plein de eye candy), du dragon, des samurai robots géants, des explosions partout, une histoire qui permet tous les délires (une nana plonge dans ses délires pour trouver le moyen de s'échapper de l'asile avec ses copines) et enfin chez Zack Snyder : de la surprise, de la patate et de la niak (enfin, d'après la bande annonce).
Seul soucis, avec ce qui est arrivé sur les bons films de geeks (Tron Legacy et Scott Pilgrim Vs The World), j'ai peu d'espoir de voir arriver ce dernier bébé du réal de 300 et de Watchmen en Mars 2011 chez nous.



Wednesday, July 21, 2010

"Les gens" n'ont aucune culture (cinématographique).

J'ai mis "les gens" entre guillemets car on ne sait pas qui a pris part au sondage que je vais évoquer ci-dessous (rassurez-vous, pour la plupart, vous n'en faites pas partie). D'après ce sondage, donc, dévoilé ce 21 juillet sur le site DailyMail,co.uk, le film le plus frustrant et incompréhensible de l'histoire du cinéma est Vanilla Sky de Cameron Crowe avec Tom Cruise.

Vous avez bien lu. (prenez quelques seconde pour bien apprécier la mesure de la chose).

"_Aaah je t'avais bien dis que personne comprendrait rien à tes histoires de rêves !"
"_Si c'est comme ça, on va que adapter de vieilles séries et tout le monde sera content !"


Aux chiottes l’expressionnisme allemand, au orties les films asiatiques, au placard Gaspar Noe et ses congénères. Le film le plus incompréhensible est la copie d'un film espagnol avec Tom Cruise.
On retrouvera bien heureusement en seconde place de ce top le Mullholland Drive de David Lynch, ainsi que dans le reste de la liste deux doigts de Kubrick, une perle de Wachowski, un soupçon de Terry Gilliam, un panflet de Nolan et un pet de Guy Ritchie.

Mais non, le film le plus dérangeant et frustrant est Vanilla Sky. La seule explication rationnelle et valable que mon cerveau trouve à cela est que "les gens" n'ont pas compris pourquoi Cameron Crowe a adapté l'excellent Ouvre les yeux d'Alejandro Amenabar au lieu de pondre lui-même un nouveau scénar original (Singles et Almost Famous, c'est tout de même pas de la merde) et que tout le modne a bien compris toute les filmos de Lars Von Trier, Paul Verhoeven, David Cronenberg, Shinya Tsukamoto et Friedrich W. Murnau (pour rester soft).
Mais le reste du top, reproduit ci dessous, tend à me suggérer le contraire.

1 Vanilla Sky
2 Mulholland Drive
3 Donnie Darko
4 Matrix Revolutions
5 Memento
6 L'Armée des 12 singes
7 Eternal Sunshine Of The Spotless Mind
8 2001: L'Odyssée de l'espace
9 Revolver
10 Orange Mécanique

Meh... 
Peut-être que le gars qui a fait l'article l'a juste fait pour faire du click sur son site, de la même manière que je l'ai repris pour voir combien de passage je peux faire sur mon blog avec des titres à la con (enfin, je dis ça, je dis rien).

Source

Le nouvel Avatar s'appelle Korra, et c'est une fille !

Durant la genèse de l’adaptation du dessin animé Avatar : The Last Airbender par M. Night Shyamalan, adaptation qui se révèle être une véritable catastrophe dont vous pourrez juger par vous-même dès le 28 Juillet prochain, les studios Nickelodéon avaient laissé échapper l'info suivante : une nouvelle série se déroulant dans le monde d'Avatar était en gestation.

Les choses se précisent aujourd'hui puisque Avatar : The Legend of Korra (titre provisoire) a été officialisé par la chaîne dans un récent communiqué de presse. On y découvre que l'histoire se déroule 70 ans après les aventures de Aang, que le nouvel avatar est une fille du nom de Korra, qu'elle évolue dans une ville steampunk du nom de Republic City et que, contrôlant déjà la terre, l'eau et le feu, elle cherche désormais à maîtriser l'air pour achever sa formation. Elle sera aidée dans ses aventures par Tenzin le fils de Aang (qui est donc mort...).




Qu'en penser ? pour le moment pas grand chose, car qui aurait cru une seconde il y a quelques années qu'on aurait pu autant se passionner pour les aventures d'un jeune bonze qui fait bouger les nuages ? On peut en tous cas espérer quelque chose de grand puisque les créateurs de la série originale Michael DiMartino et Bryan Konietzko sont aux commandes. Espérons qu'ils soient aussi inspirés que la première fois ! Yeepee Kaï, Motherfucker !

Pour les détails, le copie-colle la partie intéressante du communiqué de presse, que vous retrouverez en lien à la fin de ce post.

The Legend of Korra takes place 70 years after the events of Avatar: The Last Airbender and follows the adventures of the Avatar after Aang – a passionate, rebellious, and fearless teenaged girl from the Southern Water Tribe named Korra.  With three of the four elements under her belt (Earth, Water, and Fire), Korra seeks to master the final element, Air.  Her quest leads her to the epicenter of the modern "Avatar" world, Republic City – a metropolis that is fueled by steampunk technology.  It is a virtual melting pot where benders and non-benders from all nations live and thrive.  However, Korra discovers that Republic City is plagued by crime as well as a growing anti-bending revolution that threatens to rip it apart.   Under the tutelage of Aang's son, Tenzin, Korra begins her airbending training while dealing with the dangers at large.

Source

Tuesday, July 20, 2010

Steven Moffat takes on Sherlock Holmes

Il y a fort à parier que ce 25 Juillet au soir, les fans de Steven Moffat se retrouveront devant la BBC.
Brillant scénariste télé opérant depuis le début des années 90, Steven Moffat s'est fait connaitre en France grâce à la diffusion de l'excellente sitcom Coupling (renommée Six Sexy lors de sa programmation sur Comédie), sorte de Friends sous acide.
Mais c'est surtout en grand fan de Doctor Who qu'il a marqué le cœur des amateurs éclairés, signant parmi les plus brillants épisodes de la saga du seigneur du temps reprise par Russel T. Davies en 2005, ce après une hilarante parodie avec Mr Bean, Hugh Grant et Jonathan Price en 1999.
Un Doctor Who dont il a d'ailleurs repris les rennes cette année (en fait l'an passé, mais ça a été diffusé au printemps), non sans avoir également écrit au passage une très bonne réinterprétation du mythe de Dr Jekyll et Mr Hyde sobrement intitulée Jekyll (ce fut en 2007).

Une belle liste d'indispensables à laquelle se rajoutera donc sans doute Sherlock, reprise d'un autre grand classique de la culture anglaise dont le premier épisode sera diffusé ce Dimanche. A ne pas rater, en espérant que malgré la transposition de nos jours, les fans du grand détective y trouveront plus leur compte que lors de la récente adaptation du mythe par Guy Ritchie (enfin, moi, quand y'a Robert Downey Jr., Jude Law, une belle direction artistique et un Moriarty hors champ, j'ai du mal à faire la fine bouche).