Continuant dans ma lancée de profiter des évènements ....
Ce soir, je me préparais a tester une recette d'ailes de poulet frit (que j'ai réussie, merci beaucoup :) ), quand j'entends de par la fenêtre : "VIVE LA FRANCE" d'une voix fluette.
Et la d'un coup, je pense "bah oué, vive la France évidement ! C'est un peu le boxon, mais globalement on est ici plus emmerdé par des gens qui cherchent à donner le plus de libertés possibles que par ceux qui veulent les reprendre. A chercher quelque chose d'équitable pour tout le monde, même s'ils savent pas comment et sont pas assez intelligent pour en avoir une idée. Mais globalement, dans les intentions, oué, vive la France."
Et la je me rappelle que ce soir c'est le match France-Portugal. Au lieu de m'enfoncer dans mon habituelle opinion anti-foot, jme dit "Ouah ca serait quand même cool si les joueurs (que je considère -à tord ou a raison, la n'est pas la question- jouer que pour les thunes et le ballon rond quelque part ), si les joueurs étaient les portes paroles de ces valeurs la. Et quelque part c'est ce qu'ils font, avec ces valeurs sportives. Même si ça fait bien longtemps que la triste réalité de ce sport s'étale un peu partout. Les supporters eux, y croient. L'équipe de France, c'est LA France toute plus ou moins entière qui se bat à l'étranger.
Et je me retrouve comme un clochard à regarder le match. A vouloir gueuler comme un creuvard au penalty transformé pour être à l'unisson de tout le quartier. A commenter certaines actions dans la fougue du combat. A admirer les tableaux furtifs qui flashent parfois sous mes yeux, du partenaire complice à l'adversaire qui crie sa rage et son désespoir.
Et vient le frisson des dernières minutes.
Et vient la libération du sifflet.
Et vient la liesse qui l'accompagne, tant dans le poste qu'à l'extérieur.
Et moi de me dire qu'il serait dommage de ne pas profiter un peu de l'occasion.
Et j'ai vu.
J'ai vu le premier pub de ma tournée où les gens en liesse, parfois en pleurs, toujours bon enfant, arrêtent les voitures a coups de drapeaux et a corps défendants en leur demandant comme droit de passage un bon gros coup de klaxon, de la 2 places au gros bus de tourisme.
J'ai vu un petit arabe de 15 ans tout fier de faire se retourner les gens en gueulant à qui voulait bien l'entendre "Nique la France !"
J'ai vu des touristes russes halluciner de voir les risques pris par certains passagers de voiture pour simplement porter la bannière tricolore à bout de bras le plus haut possible tout en conduisant.
J'ai vu un père et son gamin dont la noirceur de la peau n'a d'égale que la gentillesse et la grandeur du sourire -salut jeune homme-, s'isoler dans un coin de parc pour allumer de timides feux d'artifices et à la fois ne pas succomber à la mauvaise influence des mouvements de masse tout en profitant de ces moments de privilège -un homme et son fils- si particuliers.
J'ai vu des nanas gueuler si fort "on est en finale !!" que j'en ai vu d'autres plus tard s'énerver de s'en être grillé la voix.
J'ai vu le bar de l'Europe devenir le bar du monde, avec ses quelque jeunes ayant sais leurs djembe et les faire chauffer frénétiquement au rythme des danses de belles demoiselles issues de contrées presque illusoires. Le tout soutenu par une foule anormalement grande, se logeant partout ou il était possible de le faire, des bords de fenêtre aux toits des boites de transfo.
J'ai vu de calmes jeunes devenir une bande fous excités dés qu'un ami passait en voiture et jouait du klaxon. J'en ai vu d'autres crier a qui voulait l'entendre " Ah y z'ont tous ouvert leur gueules avant hein ?! Mais voila, on est en FINALE !!!"
J'ai vu le centre ville avec son cortège de badauds voulant, sans savoir comment, faire partie de l'évènement. Des vieux promenant leurs chiens aux bandes de mères et filles d'immigrés souriant au spectacle, sans oublier les pariahs culturels avec leur dreadlocks, leur multiples couches de t-shirts et leurs jupes trop grandes. Tous regardaient avec plaisir ou étonnement ce qui de loin ressemblait à l'improbable rassemblement de clans rivaux mythiques. Des hooligans skinhead torses nus dansant avec des tribus d'Afrique noir en vélo. Dans le même élan, sous les pétards et le drapeau national.
Bizarrement, hormis les jeunes habitué(e)s des établissements à bière, je n'ai pas vu d'"hommes blancs" (et de pseudos hooligans). Pas de pieds tendres. Au pire quelques jeunes mères tenant leurs bébés, curieuses ou craintives vu la jeunesse de leur progéniture, de descendre dans la rue, passaient la tête par la fenêtre.
J'ai vu tout ça et bien plus encore et je me suis dit deux choses.
la première, il faut pas rater la finale.
La seconde : j'aurais du prendre mon appareil photo :D
Wednesday, July 5, 2006
Monday, June 26, 2006
Building with the confort of life's experiences
Nuit.
Un énorme terrain vague qu'on croirait presque à l'abandon si ce n'est d’énormes rails s'élançant vers l'horizon, accompagnés de monticules et de crevasses parallèles suggérant déjà le béton qui recouvrira cette future autoroute.
Aux alentours, la forêt, qui profite de ces derniers mois de répit avant le cortège journaliers de bruit et de gaz d'échappement, nous offre un ciel divin, immense, à la fois rassurant et imposant, nous rappelant l'immensité de l'espace de jeu qui nous est offert. On pourrait se croire petit et insignifiant, mais on se sent puissant et avide.
En haut d'un talus, j'admire l'infini. Le ciel relativement couvert et la lune absente nous offrent une lumière bien particulière, emplie de nuances et de surréalisme. Les deux chers amis qui m'ont accompagnés jusqu'ici, tout deux vêtus de tonalités chargées se détachent du décor éthéré comme si ils étaient les seuls choses réelles dans mon champ de vision. On se croirait seuls sur terre face à la nature, alors qu'à quelques centaines de mètres à peine une chaleureuse et agitée fête de mariage que nous ne tarderons pas à rejoindre est sur le point d'être assaillie par des super héros d'un autre age. Un weekend inoubliable.
--
L'obscurité empli la salle. Soudain des étoiles apparaissent, accompagnées dans leur danse d'une mélodie familière, dont les origines nous transportent vers une enfance maintenant étrangement lointaine. On traverse des galaxies, on assiste a des explosion stellaires. Et peu important si les effets sont cheap et que le métrage qui va suivre est une légère déception, rien que ce souffle d'introduction valait le déplacement. Supermec reste une valeur sure.
--
Les basses emplissent la salle, emplie de monde comme rarement. J'entrapercois quelques personnes équipées de boules Quiès, mais j'ai fait mon choix. Il est hors de question que j’atténue la finesse des aigus malgré la puissance térrassante du son qui me cloue presque au sol, et à cause duquel mes oreilles paieront un lourd tribu pendant les jours qui suivront. Chaque saut, chaque pas, chaque coup de coude est fonction de cette ensorcelante musique. Compressé, tiré, poussé, assailli de toutes parts, moi-même je pousse, latéralement et verticalement. Je fais partie de cette marée humaine qui s'est rassemblée pour célébrer TOOL, agressive mais bon enfant. Malgré les avertissements et l'hypnotisme, nombreux sont ceux qui fument ou passent leur temps à regarder la chose à travers leur cyclope électronique pour immortaliser ce qu'ils devraient vivre. La performance s'en ressent quelque peu, mais la puissance et la justesse des compos font tout de même vibrer la salle comble. L'air frais se raréfie et au bout de presque une heure, je me trouve face a un choix cornélien. Profiter à fond et succomber et temporairement m'enfuir pour garder ma conscience et revenir de plus belle. Le genre de choix qui me font aimer la vie.
--
On gère pas toujours bien cette vie qui est la notre, surtout quand d'autres personnes sont concernées. On aime, on blesse, on interprète, souvent mal, les intentions de l'autre et même parfois les notres, mais on passe finalement son temps à se construire. Le fun de la chose c'est justement de générer ces ptis moments extraordinaires que personne d'autre ne vit. Je dis personne d'autre parce que personne ne peut les vivre pour nous. Et parfois même personne ne pense a profiter de ces occasions que l'on rate si on n'y fait pas attention. Ces petites parenthèses, ces bouffées d'air frais qui cassent le mainstream. Ces chapitres parenthèses qui donne à la fois le sel et la particularité d'une vie par rapport a une autre.
Générez les. Apprenez à les voir ou à les redécouvrir. Et si vous les vivez, rappelez vous de les apprécier. Ainsi la vie redeviendra une expérience de chaque instant et non un interminable chemin balisé.
Cheers !
Un énorme terrain vague qu'on croirait presque à l'abandon si ce n'est d’énormes rails s'élançant vers l'horizon, accompagnés de monticules et de crevasses parallèles suggérant déjà le béton qui recouvrira cette future autoroute.
Aux alentours, la forêt, qui profite de ces derniers mois de répit avant le cortège journaliers de bruit et de gaz d'échappement, nous offre un ciel divin, immense, à la fois rassurant et imposant, nous rappelant l'immensité de l'espace de jeu qui nous est offert. On pourrait se croire petit et insignifiant, mais on se sent puissant et avide.
En haut d'un talus, j'admire l'infini. Le ciel relativement couvert et la lune absente nous offrent une lumière bien particulière, emplie de nuances et de surréalisme. Les deux chers amis qui m'ont accompagnés jusqu'ici, tout deux vêtus de tonalités chargées se détachent du décor éthéré comme si ils étaient les seuls choses réelles dans mon champ de vision. On se croirait seuls sur terre face à la nature, alors qu'à quelques centaines de mètres à peine une chaleureuse et agitée fête de mariage que nous ne tarderons pas à rejoindre est sur le point d'être assaillie par des super héros d'un autre age. Un weekend inoubliable.
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L'obscurité empli la salle. Soudain des étoiles apparaissent, accompagnées dans leur danse d'une mélodie familière, dont les origines nous transportent vers une enfance maintenant étrangement lointaine. On traverse des galaxies, on assiste a des explosion stellaires. Et peu important si les effets sont cheap et que le métrage qui va suivre est une légère déception, rien que ce souffle d'introduction valait le déplacement. Supermec reste une valeur sure.
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Les basses emplissent la salle, emplie de monde comme rarement. J'entrapercois quelques personnes équipées de boules Quiès, mais j'ai fait mon choix. Il est hors de question que j’atténue la finesse des aigus malgré la puissance térrassante du son qui me cloue presque au sol, et à cause duquel mes oreilles paieront un lourd tribu pendant les jours qui suivront. Chaque saut, chaque pas, chaque coup de coude est fonction de cette ensorcelante musique. Compressé, tiré, poussé, assailli de toutes parts, moi-même je pousse, latéralement et verticalement. Je fais partie de cette marée humaine qui s'est rassemblée pour célébrer TOOL, agressive mais bon enfant. Malgré les avertissements et l'hypnotisme, nombreux sont ceux qui fument ou passent leur temps à regarder la chose à travers leur cyclope électronique pour immortaliser ce qu'ils devraient vivre. La performance s'en ressent quelque peu, mais la puissance et la justesse des compos font tout de même vibrer la salle comble. L'air frais se raréfie et au bout de presque une heure, je me trouve face a un choix cornélien. Profiter à fond et succomber et temporairement m'enfuir pour garder ma conscience et revenir de plus belle. Le genre de choix qui me font aimer la vie.
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On gère pas toujours bien cette vie qui est la notre, surtout quand d'autres personnes sont concernées. On aime, on blesse, on interprète, souvent mal, les intentions de l'autre et même parfois les notres, mais on passe finalement son temps à se construire. Le fun de la chose c'est justement de générer ces ptis moments extraordinaires que personne d'autre ne vit. Je dis personne d'autre parce que personne ne peut les vivre pour nous. Et parfois même personne ne pense a profiter de ces occasions que l'on rate si on n'y fait pas attention. Ces petites parenthèses, ces bouffées d'air frais qui cassent le mainstream. Ces chapitres parenthèses qui donne à la fois le sel et la particularité d'une vie par rapport a une autre.
Générez les. Apprenez à les voir ou à les redécouvrir. Et si vous les vivez, rappelez vous de les apprécier. Ainsi la vie redeviendra une expérience de chaque instant et non un interminable chemin balisé.
Cheers !
Monday, May 15, 2006
Echoing the past
Quel emmerdement de vivre dans un monde auquel on est pas adapté.
Quel emmerdement d'avoir un sens moral qui empêche de faire un maximum de conneries, surtout quand tant de films et d’œuvres musicales témoignent du fait que vivre c'est faire des conneries, les regretter et en avoir la nostalgie. Vivre. Dehors, avec des gens.
Au lieu de ça, on regarde de loin de peur de blesser les autres. De peur d'essayer des choses qu'on sait déjà perdues d'avances, des choses qu'on sait sans issues, si ce n'est des issues catastrophiques et ce même si on en rêve souvent et que ces rêves ne nous quittent parfois pas d'une nuit à l'autre. Et puis les occasions qu'on évite deviennent des occasions perdues. On se console en disant qu'on a plus l'opportunité de faire des conneries qui blesseront du monde, mais quelque part l'ile flottant dans les nuages perd encore une autre motte de terre.
Je devrais haïr ces gens qui ne font pas attention. Qui vivent. Qui ne se préoccupent pas tant. Mais haïr un idéal, tout imparfait est-il, c'est idiot même s'il est irréalisable.
Alors on essaye de rationaliser comme d'habitude. On se fait des ptis films où on contrôle les évènements. Où tout le monde à l’extérieur est content, heureux. On espère qu'au moins "ils" le soient, et on se dit qu'au moins c'est déjà ça. Des fois ça passe. Et des fois on regarde son cutter et on réalise. "Shit, i'm bleeding out again".
Old habits die hard.
Il reste au moins ca : TOOL c'est toujours aussi bien, ca fait un bon soundtrack à tout ça.
Quel emmerdement d'avoir un sens moral qui empêche de faire un maximum de conneries, surtout quand tant de films et d’œuvres musicales témoignent du fait que vivre c'est faire des conneries, les regretter et en avoir la nostalgie. Vivre. Dehors, avec des gens.
Au lieu de ça, on regarde de loin de peur de blesser les autres. De peur d'essayer des choses qu'on sait déjà perdues d'avances, des choses qu'on sait sans issues, si ce n'est des issues catastrophiques et ce même si on en rêve souvent et que ces rêves ne nous quittent parfois pas d'une nuit à l'autre. Et puis les occasions qu'on évite deviennent des occasions perdues. On se console en disant qu'on a plus l'opportunité de faire des conneries qui blesseront du monde, mais quelque part l'ile flottant dans les nuages perd encore une autre motte de terre.
Je devrais haïr ces gens qui ne font pas attention. Qui vivent. Qui ne se préoccupent pas tant. Mais haïr un idéal, tout imparfait est-il, c'est idiot même s'il est irréalisable.
Alors on essaye de rationaliser comme d'habitude. On se fait des ptis films où on contrôle les évènements. Où tout le monde à l’extérieur est content, heureux. On espère qu'au moins "ils" le soient, et on se dit qu'au moins c'est déjà ça. Des fois ça passe. Et des fois on regarde son cutter et on réalise. "Shit, i'm bleeding out again".
Old habits die hard.
Il reste au moins ca : TOOL c'est toujours aussi bien, ca fait un bon soundtrack à tout ça.
Saturday, April 8, 2006
Tribute - JARED LETO
Aller, un nouveau post qui commence par "des fois".
Des fois, donc, on remarque un artiste. Et des fois il vient tellement de nulle part, et il flash tellement de partout que c'est limite s'il me tape sur le système. Et pourtant le monsieur a tout pour plaire : il joue dans the thin red line, fight club, requiem for a dream, girl interrupted ... j'en passe et des meilleurs, comme Panic Room et Alexander. J'avoue que le fait qu'il soit beau gosse et qu'il ait joué avec deux de mes actrices preferées ( miss Connelly et miss Blair ) m'avait un pti peu rendu jaloux ( voire sans doute plus qu'un petit peu), mais pas de quoi ne pas acheter les dvds des films correspondants ( Requiem for a dream et Highway pour ceux qui dorment ).
Bon, il a récemment joué dans Lord of War, et j'avoue que le revoir m'a fait bien plaisir. Ça m'a permis de réaliser à quel point finalement, j'avais du respect pour le monsieur.
Mais alors là, j'avoue qu'aujourd'hui il m'a bien calmé :
Toujours à la recherche de groupes que je connais pas et qui pourraient me plaire, je suis tombé cette semaine sur un groupe qui en est a son second album : 30 seconds to mars. Et plus j'écoute et plus ca me plait.
Comme à mon habitude, je me renseigne pour acheter les disques ( et je les achète bien évidement ) et vous imaginez bien que je vous parle pas de tout ça pour rien, je découvre assez halluciné que le frontman du groupe est monsieur Leto en personne.
Une petite petite vidéo sur Youtube pour en plus apprendre qu'en plus le gars pense que télécharger sur le net pour découvrir y'a rien de mieux et que les fans sont assez intelligents pour ensuite acheter ce qui leur plait. Un gars en phase avec son temps, donc, au contraire de ceux qui ont comme d'habitude 20 ans de retard mais qu'on ne citera pas tellement c'est évident.
Alors découvrez vite 30 SECONDS TO MARS.
_Link added
_la première vidéo est l'interview dont je parle ci dessus avec extraits de morceaux, la seconde est la vidéo live de BEAUTIFUL LIE ( version live ) que je m’écoute en boucle et que vous pouvez retrouver en version album sur le radio blog :)
la troisieme est l'excellent, bourrin mais tres melodique Capricorn.
ENJOY !!
Monsieur LETO, RESPECT !
Acheter les disques sur amazon :

site officiel : >>THIRTY SECONDS TO MARS<<
Des fois, donc, on remarque un artiste. Et des fois il vient tellement de nulle part, et il flash tellement de partout que c'est limite s'il me tape sur le système. Et pourtant le monsieur a tout pour plaire : il joue dans the thin red line, fight club, requiem for a dream, girl interrupted ... j'en passe et des meilleurs, comme Panic Room et Alexander. J'avoue que le fait qu'il soit beau gosse et qu'il ait joué avec deux de mes actrices preferées ( miss Connelly et miss Blair ) m'avait un pti peu rendu jaloux ( voire sans doute plus qu'un petit peu), mais pas de quoi ne pas acheter les dvds des films correspondants ( Requiem for a dream et Highway pour ceux qui dorment ).
Bon, il a récemment joué dans Lord of War, et j'avoue que le revoir m'a fait bien plaisir. Ça m'a permis de réaliser à quel point finalement, j'avais du respect pour le monsieur.
Mais alors là, j'avoue qu'aujourd'hui il m'a bien calmé :
Toujours à la recherche de groupes que je connais pas et qui pourraient me plaire, je suis tombé cette semaine sur un groupe qui en est a son second album : 30 seconds to mars. Et plus j'écoute et plus ca me plait.
Comme à mon habitude, je me renseigne pour acheter les disques ( et je les achète bien évidement ) et vous imaginez bien que je vous parle pas de tout ça pour rien, je découvre assez halluciné que le frontman du groupe est monsieur Leto en personne.
Une petite petite vidéo sur Youtube pour en plus apprendre qu'en plus le gars pense que télécharger sur le net pour découvrir y'a rien de mieux et que les fans sont assez intelligents pour ensuite acheter ce qui leur plait. Un gars en phase avec son temps, donc, au contraire de ceux qui ont comme d'habitude 20 ans de retard mais qu'on ne citera pas tellement c'est évident.
Alors découvrez vite 30 SECONDS TO MARS.
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Sunday, April 2, 2006
FLYLEAF - BREATH TODAY + I'M SO SICK
Pour inaugurer le post de videos sur ce blog, j'ai découvert je sais pas comment ce groupe qui n'a pour le moment sorti qu'un seul LP et un album homonyme, mais comme j'aime beaucoup et que ca patate bien, bah voila. Enjoy !!
Acheter les disques sur amazon ( y coutent queud' en plus ! ) :

site officiel : >>FLYLEAF<<
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