Monday, May 15, 2006

Echoing the past

Quel emmerdement de vivre dans un monde auquel on est pas adapté.
Quel emmerdement d'avoir un sens moral qui empêche de faire un maximum de conneries, surtout quand tant de films et d’œuvres musicales témoignent du fait que vivre c'est faire des conneries, les regretter et en avoir la nostalgie. Vivre. Dehors, avec des gens.

Au lieu de ça, on regarde de loin de peur de blesser les autres. De peur d'essayer des choses qu'on sait déjà perdues d'avances, des choses qu'on sait sans issues, si ce n'est des issues catastrophiques et ce même si on en rêve souvent et que ces rêves ne nous quittent parfois pas d'une nuit à l'autre. Et puis les occasions qu'on évite deviennent des occasions perdues. On se console en disant qu'on a plus l'opportunité de faire des conneries qui blesseront du monde, mais quelque part l'ile flottant dans les nuages perd encore une autre motte de terre.

Je devrais haïr ces gens qui ne font pas attention. Qui vivent. Qui ne se préoccupent pas tant. Mais haïr un idéal, tout imparfait est-il, c'est idiot même s'il est irréalisable.

Alors on essaye de rationaliser comme d'habitude. On se fait des ptis films où on contrôle les évènements. Où tout le monde à l’extérieur est content, heureux. On espère qu'au moins "ils" le soient, et on se dit qu'au moins c'est déjà ça. Des fois ça passe. Et des fois on regarde son cutter et on réalise. "Shit, i'm bleeding out again".

Old habits die hard.

Il reste au moins ca : TOOL c'est toujours aussi bien, ca fait un bon soundtrack à tout ça.

Saturday, April 8, 2006

Tribute - JARED LETO

Aller, un nouveau post qui commence par "des fois".

Des fois, donc, on remarque un artiste. Et des fois il vient tellement de nulle part, et il flash tellement de partout que c'est limite s'il me tape sur le système. Et pourtant le monsieur a tout pour plaire : il joue dans the thin red line, fight club, requiem for a dream, girl interrupted ... j'en passe et des meilleurs, comme Panic Room et Alexander. J'avoue que le fait qu'il soit beau gosse et qu'il ait joué avec deux de mes actrices preferées ( miss Connelly et miss Blair ) m'avait un pti peu rendu jaloux ( voire sans doute plus qu'un petit peu), mais pas de quoi ne pas acheter les dvds des films correspondants ( Requiem for a dream et Highway pour ceux qui dorment ).

Bon, il a récemment joué dans Lord of War, et j'avoue que le revoir m'a fait bien plaisir. Ça m'a permis de réaliser à quel point finalement, j'avais du respect pour le monsieur.

Mais alors là, j'avoue qu'aujourd'hui il m'a bien calmé :
Toujours à la recherche de groupes que je connais pas et qui pourraient me plaire, je suis tombé cette semaine sur un groupe qui en est a son second album : 30 seconds to mars. Et plus j'écoute et plus ca me plait.

Comme à mon habitude, je me renseigne pour acheter les disques ( et je les achète bien évidement ) et vous imaginez bien que je vous parle pas de tout ça pour rien, je découvre assez halluciné que le frontman du groupe est monsieur Leto en personne.

Une petite petite vidéo sur Youtube pour en plus apprendre qu'en plus le gars pense que télécharger sur le net pour découvrir y'a rien de mieux et que les fans sont assez intelligents pour ensuite acheter ce qui leur plait. Un gars en phase avec son temps, donc, au contraire de ceux qui ont comme d'habitude 20 ans de retard mais qu'on ne citera pas tellement c'est évident.

Alors découvrez vite 30 SECONDS TO MARS.
_Link added
_la première vidéo est l'interview dont je parle ci dessus avec extraits de morceaux, la seconde est la vidéo live de BEAUTIFUL LIE ( version live ) que je m’écoute en boucle et que vous pouvez retrouver en version album sur le radio blog :)
la troisieme est l'excellent, bourrin mais tres melodique Capricorn.
ENJOY !!

Monsieur LETO, RESPECT !







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site officiel : >>THIRTY SECONDS TO MARS<<

Sunday, April 2, 2006

FLYLEAF - BREATH TODAY + I'M SO SICK

Pour inaugurer le post de videos sur ce blog, j'ai découvert je sais pas comment ce groupe qui n'a pour le moment sorti qu'un seul LP et un album homonyme, mais comme j'aime beaucoup et que ca patate bien, bah voila. Enjoy !!





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Saturday, April 1, 2006

ONE comes to mind, SIX t'existes pas

La vie est une succession d’évènements.

Des fois on a l'impression qu'il ne se passe rien. Qu'on attend, qu'on végète, mais de chaque moment de "vide", de chaque instant d'inaction physique nait une pensée qui nous fait aller de l'avant. Qui nous amène vers un futur "moi" ( ou "soi", ou ske vous voulez ).
Même si parfois on a l'impression de reculer, ce "recul", étant plus loin dans le temps que le moment qui le précède, est finalement a la fois un élan pour mieux sauter et une avancée en soit.

Après faut choisir ce qu'on fait avec ces réflexions, ces pensées, ces avancées.
Contrairement à beaucoup de gens qu'on appellera "vivants" ( les nons-vivants n'ayant que la possibilité de a/nourrir la terre qui les porte pour les athées, b/ d'attendre le jugement dernier ou la réincarnation ( que celle-ci soit volontaire ou nécessaire ) d’après les croyants ), je suis pas encore bien acclimaté au fait de faire autre chose que végéter dans ce monde de l'action.
Pourtant, à bientôt 30 ans, il serait vraiment temps de m'y mettre.
Mais non. Pour moi, une personne que je n'ai pas vu depuis 5 ans est toujours aussi présente à mon esprit qu'une personne que j'ai vu dans la journée. De même pour une musique ou un évènement, tout anodin soit-il, surtout si une notion de conscience ou de regret s'y attache.

Je vis ainsi dans une espèce de magma temporel ou le passé et le futur-supposé sont à la fois évidents et palpables, comme issus d'une logique qui se fait l'echo d'elle-même.
C'est sans doute pour cela que, tout en sachant que j'ai à porté de la main les pièces maitresses de mon évolution en tant qu'être de matière doué de conscience, je leur laisse le temps de venir m'influencer quand elles le désirent ( le truc étant que, bizarrement, ca tombe toujours pile poil au moment ou à la fois j'en ai besoin et j'y suis réceptif... même si peut-être qu'humainement, je ne remarque ces évènements que lorsque justement j'y suis réceptif, ce qui met toute ma théorie à plat et me fait retomber sur terre).

Tout ce charabia pour dire que ce soir, à minuit et demi après le désormais habituel combo Daily show-Colbert report, le dvd de ADAPTATION m'a dit : "Aller, il est temps".



Et force est de reconnaitre qu’après une nuit de concert glorieusement réjouissante ( des gens ! de la musique ! y'a un monde dehors ! ) suivie de 2 jours à mater des films divertissants aussi divers et variés que totalement vains ( tout en comattant en freinant un régime qui continue imparablement de me faire de jolis trou dans mon ventre de moins en moins rebondi.. oui ca fait pas mal de locutions pour une phrase ou je ne dis pas grand chose), et bien ça replace directement son homme dans une logique de processus-creatif-coup-de-boost.

Entre les thèmes abordés, leur traitement, leur mise en abime tant graphique que thématique, scénaristique, culturelle, émotionnelle, introspectionnelle , j'en passe et des meilleures, y'a à nouveau de quoi se dire : " bon aller, c'est reparti". Comme d'habitude, avec Charlie Kaufman on aborde du lourd. L'impression de regarder une rédaction faite par toute une école de philosophes en plus d'un an, addictive et captivante, tellement rafraichissante par son coté totalement imprévisible qu'elle en est jubilatoire, force au respect (ce qui est loin de ce que je fais pour mon premier machin, essayons déjà de faire un truc classique et bien foutu, on verra après ). Le genre d’œuvre qui pousse a compléter sa collection de l'auteur (et c'est le cas pour toutes ses œuvres, à celui-là).



Mais "puisque monde physique, fatigue".

A 03:17, j'espere fortement qu'en relisant cette bouillabaisse de lettres indigestes demain, je retrouverais la motivation qui anime tout être humain garni de "bonnes résolutions".
D'ou ce post, donc. C'est quand même formidable internet. On marque plein de conneries mais comme des gens les lisent, on doit s'y tenir.


Juste à noter avant de ZZzZzzz que le concert dont je faisais état quelque lignes plus haut était donc bien celui de Silent Drive, que c'était fantastique, que le chanteur était trop cool à s'occuper de la vente des tshirt et que j'ai pu parler avec lui les 3/4 de la soirée, que j'y ai rencontré plein de gens trop kiewl ( même si pour une affiche de 4 groupes dont celui sus-cité qui defonce bien, 50 personnes comme publique c'est un peu maigre, Big up à Julien de Drive Far qui rentre bientôt au Japon, et aux deux NYHC fans dont j'arrive pas à trouver le blog ).

Et oui, des fois, le monde c'est bien.
Même sans amour.

Thursday, March 23, 2006

Unfinished Page One



Click click for higher res.
Pleins de defauts, à refaire, mais au moins c fait.